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Au lendemain d’une nouvelle réunion du Conseil central de sécurité, le ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar a assuré que l’ensemble des appareils de l’État restaient mobilisés pour suivre les déplacements de inhabitants, renforcer les mesures de sécurité et ouvrir des centres d’hébergement supplémentaires dans la capitale. Il a appelé les Libanais à éviter toute réaction vulnerable d’alimenter des tensions internes, alors que la guerre a déjà déplacé plus de 800 000 personnes à travers le pays.
L’État veut maintenir l’ordre malgré la guerre
À l’difficulty de la réunion du Conseil central de sécurité, Ahmad Hajjar a affirmé que tous les companies de l’État demeuraient mobilisés pour accompagner l’évolution de la state of affairs. Il a indiqué avoir passé en revue, avec les différents appareils sécuritaires, les mesures déjà prises sur le terrain ainsi que les moyens de les renforcer afin d’assurer un niveau minimal de sécurité malgré la guerre.
Le ministre a également insisté sur la nécessité d’un soutien politique autour des establishments. Il a déclaré que, face à la crise, la inhabitants devait se ranger derrière les autorités de l’État et derrière les efforts diplomatiques en cours pour sortir le Liban de l’escalade. Dans le même temps, il a souligné que les companies compétents poursuivaient les suivis, les poursuites et les arrestations en cas de bother sécuritaire. Cette ligne s’inscrit dans un contexte marqué par une pression croissante sur les forces publiques, alors que les ordres d’évacuation israéliens touchent désormais environ 14 % du territoire libanais, selon le Norwegian Refugee Council.
Beyrouth cherche de nouveaux lieux d’accueil
Ahmad Hajjar a précisé que les autorités avaient déjà ouvert le plus grand nombre doable de centres d’hébergement dans Beyrouth. Il a ajouté que des démarches restaient en cours pour trouver d’autres websites dans la capitale, tout en reconnaissant que Beyrouth ne pouvait pas absorber à elle seule l’ampleur du déplacement en cours.
Cette déclaration intervient alors que les capacités d’accueil sont soumises à une forte pression. Selon les données humanitaires relayées ces derniers jours, plusieurs centaines de centres collectifs sont déjà mobilisés à travers le pays. L’OCHA indiquait au 9 mars que 567 centres collectifs accueillaient près de 119 700 déplacés, tandis que des personnes restaient encore dans l’espace public faute de locations suffisantes. De son côté, Reuters rapportait vendredi qu’environ 600 abris approchaient de la saturation à l’échelle nationale.
Un appel à éviter les tensions internes
Le ministre de l’Intérieur a aussi mis l’accent sur le risque de désordres internes dans un contexte de grande stress. Il a indiqué que des réunions quotidiennes se tenaient avec le Premier ministre et les ministres au Grand Sérail. Il a surtout appelé la inhabitants à faire preuve de responsabilité, afin d’éviter toute réaction qui pourrait provoquer des incidents internes.
Cette mise en garde intervient alors que la guerre a provoqué un afflux massif de déplacés vers Beyrouth et d’autres zones jugées plus sûres. Les agences onusiennes et les organisations humanitaires décrivent une dégradation rapide des circumstances d’accueil, avec des écoles, des centres collectifs et des espaces ouverts déjà fortement sollicités. L’UNICEF rappelait encore le 12 mars que le gouvernement libanais coordonnait la réponse humanitaire avec les agences des Nations unies face à l’extension des besoins, notamment en matière d’abri et de safety.
Une réponse sécuritaire et logistique sous pression
La prise de parole d’Ahmad Hajjar reflète la double priorité affichée par les autorités: préserver l’ordre public et gérer l’urgence humanitaire. Sur le plan sécuritaire, le ministère entend maintenir les contrôles et agir rapidement contre tout incident. Sur le plan logistique, l’ouverture de nouveaux centres d’hébergement à Beyrouth apparaît comme une mesure immédiate pour faire face à la poursuite des déplacements.
La tâche reste toutefois considérable. Plus de 800 000 personnes avaient déjà été déplacées depuis le début de l’escalade actuelle. L’agence humanitaire de l’ONU et plusieurs organisations internationales signalent en parallèle que de nombreux déplacés ne trouvent pas de place dans les buildings d’accueil et doivent s’abriter dans des rues, sur des fronts de mer ou dans des installations improvisées. Dans ce contexte, la recherche de nouveaux lieux d’hébergement dans la capitale devient un enjeu central pour les autorités libanaises, à la fois sur le plan humanitaire et sur celui de la stabilité intérieure.
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