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Selon des rapports publiés par le journal israélien Yedioth Ahronoth, des signes indiquent une doable destitution d’Itamar Ben-Gvir, le ministre de la Sécurité nationale. La Cour suprême israélienne s’apprête à tenir une viewers qualifiée d’historique sur cette affaire, qui pourrait ébranler la coalition au pouvoir.
D’après les informations relayées par Ynet, le web site affilié à Yedioth Ahronoth, la Cour suprême a émis un ordre conditionnel enjoignant au Premier ministre Benjamin Netanyahu d’expliquer les raisons pour lesquelles il n’a pas procédé à la destitution de Ben-Gvir. Cette décision fait suite à plusieurs pétitions déposées contre le ministre, l’accusant d’abus de pouvoir en interférant dans les opérations de la police israélienne.
En raison de la gravité de l’affaire, la Cour a décidé d’élargir le panel de juges à neuf membres, marquant ainsi l’significance de cette séance. L’viewers est programmée pour le 24 mars 2026, et pourrait mener à des développements majeurs dans la politique intérieure israélienne.
Itamar Ben-Gvir, determine controversée de l’extrême droite et chief du parti Otzma Yehudit, a réagi avec virulence à cette initiative judiciaire. Il a déclaré que la Cour suprême « n’a pas d’autorité » sur de telles questions et a averti qu’il n’y aurait « pas de coup d’État ». Des leaders de la coalition gouvernementale ont également exhorté Netanyahu à ne pas se conformer à l’ordre de la Cour, soulignant les tensions croissantes au sein du gouvernement.
Cette affaire survient dans un contexte de critiques croissantes contre Ben-Gvir, accusé par ses détracteurs de politiser les forces de sécurité et d’encourager des politiques extrémistes. Des observateurs estiment que cette procédure pourrait tester les limites du pouvoir judiciaire face à l’exécutif en Israël.
Israël : Indications d’une doable destitution d’Itamar Ben-Gvir, la Cour suprême prépare une séance historique
Par la rédaction de Libnanews 13 février 2026
Selon des rapports publiés par le journal israélien Yedioth Ahronoth, des signes indiquent une doable destitution d’Itamar Ben-Gvir, le ministre de la Sécurité nationale. La Cour suprême israélienne s’apprête à tenir une viewers qualifiée d’historique sur cette affaire, qui pourrait ébranler la coalition au pouvoir.
D’après les informations relayées par Ynet, le web site affilié à Yedioth Ahronoth, la Cour suprême a émis un ordre conditionnel enjoignant au Premier ministre Benjamin Netanyahu d’expliquer les raisons pour lesquelles il n’a pas procédé à la destitution de Ben-Gvir. Cette décision fait suite à plusieurs pétitions déposées contre le ministre, l’accusant d’abus de pouvoir en interférant dans les opérations de la police israélienne.
En raison de la gravité de l’affaire, la Cour a décidé d’élargir le panel de juges à neuf membres, marquant ainsi l’significance de cette séance. L’viewers est programmée pour le 24 mars 2026, et pourrait mener à des développements majeurs dans la politique intérieure israélienne.
Itamar Ben-Gvir, determine controversée de l’extrême droite et chief du parti Otzma Yehudit, a réagi avec virulence à cette initiative judiciaire. Il a déclaré que la Cour suprême « n’a pas d’autorité » sur de telles questions et a averti qu’il n’y aurait « pas de coup d’État ». Des leaders de la coalition gouvernementale ont également exhorté Netanyahu à ne pas se conformer à l’ordre de la Cour, soulignant les tensions croissantes au sein du gouvernement.
Cette affaire survient dans un contexte de critiques croissantes contre Ben-Gvir, accusé par ses détracteurs de politiser les forces de sécurité et d’encourager des politiques extrémistes. Des observateurs estiment que cette procédure pourrait tester les limites du pouvoir judiciaire face à l’exécutif en Israël.
Libnanews swimsuit de près les développements de cette crise politique, qui pourrait avoir des répercussions sur la stabilité régionale au Moyen-Orient.
Sources : Yedioth Ahronoth, Ynet
Causes de la doable destitution
Les causes principales de cette procédure judiciaire contre Itamar Ben-Gvir reposent sur des accusations d’abus de pouvoir et d’ingérence systématique dans les opérations policières. Selon les pétitions déposées et l’avis de la Procureure générale Gali Baharav-Miara, Ben-Gvir a violé des accords établis avec elle sur les limites de son implication dans la conduite policière, en exerçant une pression proceed sur les officiers pour influencer des décisions opérationnelles. Parmi les exemples cités : l’intervention dans le traitement des manifestants anti-gouvernementaux, le statu quo sur le Mont du Temple, la safety des convois d’aide vers Gaza, et les nominations au sein des rangs policiers. Ces actions sont vues comme une politisation de la police, transformant une power indépendante en un outil politique, en violation des principes démocratiques et de l’indépendance des forces de l’ordre.
Conséquences potentielles
Si la destitution d’Itamar Ben-Gvir est prononcée, cela pourrait entraîner une crise constitutionnelle majeure en Israël, en testant les limites de l’autorité judiciaire face à l’exécutif. Des leaders de la coalition ont déjà exhorté Netanyahu à ne pas se conformer à l’ordre de la Cour, ce qui pourrait mener à un affrontement direct et à une instabilité gouvernementale. Le départ de Ben-Gvir, chief du parti Otzma Yehudit, risquerait de faire chuter la coalition au pouvoir, qui dépend de son soutien, potentiellement provoquant des élections anticipées ou une recomposition politique. Sur le plan plus massive, cela pourrait endommager la règle de droit, encourager l’incitation contre les juges, et avoir des répercussions sur la sécurité intérieure ainsi que sur la stabilité régionale au Moyen-Orient, en exacerbant les tensions internes et les critiques internationales envers les politiques extrémistes. Des observateurs avertissent que cela marquerait un pas vers une « dictature » si le gouvernement ignore la Cour.
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