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Dans un contexte de tensions accrues à la frontière sud du Liban, marqué par une attaque israélienne sur un poste d’statement de l’armée libanaise le 24 février 2026, les leaderships régionaux du Mouvement Amal pour la région du Sud et de la deuxième région du Hezbollah ont tenu une réunion conjointe. Cet événement, qui a réuni plusieurs membres des deux instructions, a permis d’examiner les développements politiques et nationaux les plus récents, ainsi que les évolutions sur le terrain. Le communiqué issu de cette rencontre, publié par l’Agence nationale d’info, met l’accent sur la consolidation des liens entre les deux formations, tout en adressant des messages clairs au gouvernement libanais, à la communauté internationale et aux acteurs régionaux.
Le communiqué débute par des félicitations adressées aux habitants du Sud, en particulier aux résidents des villages frontaliers avec la Palestine occupée, à l’event de l’arrivée du mois de Ramadan. Il exprime des vœux pour que ce mois revienne au Liban et à son peuple dans la sécurité et la stabilité. Cette introduction souligne l’consideration portée aux populations locales, souvent les premières victimes des confrontations frontalières. Les leaderships ont ensuite réaffirmé la solidité des relations alliées entre le Mouvement Amal et le Hezbollah dans tous les domaines, insistant sur la poursuite des efforts pour développer les formes de coopération et de coordination entre les deux events à tous les niveaux et dans divers secteurs, notamment en vue de l’échéance électorale parlementaire à venir.
Cette réunion intervient alors que le Liban fait face à une série d’incidents sécuritaires graves. Le 24 février 2026, l’armée libanaise a accusé Israël d’avoir attaqué un poste d’statement en cours d’set up dans la région de Marjayoun, près de la frontière sud. Selon un communiqué officiel de l’armée, l’attaque s’est produite alors qu’un drone israélien survolait la zone à basse altitude, diffusant des menaces pour contraindre le personnel libanais à quitter les lieux. L’armée a ordonné à ses forces de renforcer le poste, d’y rester et de riposter au feu. Cet incident fait partie d’une série de violations du cessez-le-feu entré en vigueur en novembre 2024, qui a mis fin à une guerre dévastatrice entre Israël et le Hezbollah. Depuis lors, Israël a maintenu une présence militaire dans plusieurs factors stratégiques du sud du Liban, y compris cinq collines occupées, et a poursuivi des frappes quasi quotidiennes, tuant plus de 380 personnes, dont au moins 127 civils.
Les agressions israéliennes se sont intensifiées ces dernières semaines, avec des frappes aériennes touchant des zones au-delà de la ligne bleue, la frontière délimitée par les Nations unies. Le 20 février 2026, des raids israéliens dans l’est et le sud du Liban ont tué au moins 12 personnes, dont huit membres du Hezbollah. Israël a revendiqué ces attaques comme visant des centres de commandement du groupe armé. Ces opérations, selon des sources militaires israéliennes, visent à empêcher la régénération des capacités du Hezbollah au sud du Litani, conformément à l’accord de cessez-le-feu. Cependant, elles ont provoqué des destructions massives d’infrastructures civiles, empêchant des dizaines de milliers de Libanais de retourner chez eux ou de reconstruire leurs vies. Le 18 février 2026, Amnesty Worldwide a rapporté que l’armée israélienne maintenait une présence dans des territoires libanais et continuait à détruire des constructions civiles le lengthy de la frontière, en violation flagrante des engagements internationaux.
Le porte-parole de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a émis des avertissements d’évacuation urgents pour plusieurs villages libanais, comme Kfar Hatta, Jbaa et Mahrouna, indiquant des opérations imminentes. Ces actions ont été qualifiées par l’armée libanaise de violation flagrante de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui appelle au déploiement exclusif de l’armée libanaise et de la Pressure intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) au sud du Litani. Le secrétaire général adjoint des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a déclaré lors d’une réunion du Conseil de sécurité le 10 février 2026 : « Les violations persistantes du cessez-le-feu menacent la stabilité fragile de la région et exigent une motion immédiate pour restaurer la confiance entre les events. » Il a souligné que la FINUL a enregistré plus de 500 incidents depuis novembre 2024, dont la majorité attribuables à Israël.
Dans ce cadre, les leaderships d’Amal et du Hezbollah ont insisté sur la nécessité de renforcer les climats de coopération et de consolider l’unité des rangs, particulièrement dans la section délicate que traverse le Liban. Ils ont mis en garde contre l’escalade de l’agressivité israélienne et les violations quotidiennes de la souveraineté nationale, ainsi que les attaques et ciblages contre des quartiers résidentiels dans certaines régions libanaises. Le communiqué appelle la communauté internationale et les pays garants de l’accord de cessez-le-feu à honorer leurs engagements et à obliger Israël à cesser ses agressions contre le Liban, à se retirer des terres et factors encore occupés dans le sud, et à libérer les prisonniers libanais.
Les members ont également demandé au gouvernement libanais de poursuivre ses efforts pour répondre aux besoins des habitants des villages frontaliers, afin de leur permettre de rester sur leurs terres, et de lancer un vaste chantier de reconstruction des dommages causés par les agressions, affirmant ainsi l’attachement aux droits nationaux et renforçant les bases de la stabilité. Cette demande s’inscrit dans un contexte où le gouvernement du Premier ministre Nawaf Salam, formé le 8 février 2025, tente de stabiliser le pays après plus de deux ans de gouvernement intérimaire. Le cupboard compte 24 ministres, avec une répartition confessionnelle équilibrée : le ministre des Funds Yassin Jaber (Amal), le ministre de la Santé Rakan Nassereddine (Hezbollah), le ministre du Travail Muhammad Haidar (Hezbollah), le ministre de l’Environnement Tamara al-Zin (Amal), et le ministre du Développement administratif Fadi Makki (Amal). Le vice-Premier ministre est Tarek Mitri, et le ministre de la Défense Michel Mnassah.
L’alliance historique entre Amal et Hezbollah
L’alliance entre le Mouvement Amal, fondé par l’imam Moussa Sadr en 1974 et dirigé depuis 1980 par Nabih Berri, président du Parlement, et le Hezbollah, créé en 1982 en réponse à l’invasion israélienne, remonte aux années 1980. Elle s’est consolidée au fil des décennies, particulièrement dans les régions chiites du sud et de la Bekaa, où les deux formations dominent politiquement et socialement. Cette coalition, souvent appelée le « duo chiite », a permis de coordonner les efforts de résistance contre les occupations israéliennes successives, notamment lors des guerres de 2006 et de 2024. Dans les élections municipales de mai 2025, l’alliance Hezbollah-Amal a remporté une victoire écrasante dans le sud du Liban et à Nabatieh, sécurisant 102 municipalités sur 272 sans opposition et la majorité des sièges dans les zones à majorité chiite. Le taux de participation, à 37 %, bien que en baisse par rapport à 2016, a été interprété comme un signe de soutien continu malgré les défis économiques et sécuritaires.
Malgré des tensions récentes, notamment sur la nomination de membres au comité de surveillance du cessez-le-feu, des sources proches des deux mouvements affirment que l’alliance reste secure et constitue un ancrage stratégique. Un comité de suivi conjoint a été nommé, et les deux events visent à préserver leurs acquis des élections de 2022 et leur contrôle d’un bloc parlementaire complet. Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, a confirmé après une rencontre avec Nabih Berri que le entrance électoral Amal-Hezbollah est maintenu pour les élections parlementaires à venir.
Les élections parlementaires de 2026 en ligne de mire
Les leaderships ont exprimé leur soutien complete aux positions du président du Parlement Nabih Berri concernant le respect des délais constitutionnels pour les élections parlementaires, rejetant toute tentative de prolongation, de report ou de perturbation de cet enjeu important. Ces élections, prévues pour le 10 mai 2026, éliront les 128 membres du Parlement libanais. Elles constituent un take a look at majeur pour la représentation chiite, dans un contexte où le Hezbollah fait face à des pressions pour le désarmement au sud du Litani, conformément à la résolution 1701.
Le gouvernement a fixé les délais pour les candidatures : les dépôts ouvriront le 10 février 2026 et se clôtureront le 10 mars 2026. Des propositions de report approach ont été avancées par certains députés, citant des problèmes sécuritaires, légaux et logistiques, mais le président Aoun et le président Berri insistent pour que les élections se tiennent à la date prévue. Le débat sur le vote de la diaspora – six sièges spécifiques ou l’ensemble des 128 – divise les factions, avec une apathie générale chez les électeurs et une fragmentation des partis alternatifs.
Le Hezbollah prépare intensivement ces élections, avec une probabilité croissante de report d’un mois en raison de retards administratifs. Le gouvernement doit établir les comités électoraux d’ici le 1er février 2026 et émettre le décret d’ici le 15 février. L’alliance avec Amal reste clé, malgré des divergences sur des questions comme l’avenir des armes et les relations de la communauté chiite avec l’État.
Les menaces sur l’Iran et leurs répercussions régionales
Les members à la réunion se sont arrêtés sur les menaces américaines et israéliennes contre la République islamique d’Iran, les condamnant comme une agression visant à soumettre l’Iran. Ils ont estimé que tout ciblage de l’Iran menacerait la sécurité et la stabilité de la région. Ils ont exprimé leur confiance en l’Iran, peuple et path, avec à sa tête l’imam Ali Khamenei, affirmant leur soutien à son droit de défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale. Ils ont considéré que ces menaces n’existeraient pas sans le soutien de l’Iran aux causes justes des peuples de la région, en tête la trigger palestinienne.
Ces déclarations interviennent alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran s’intensifient. Le 22 février 2026, des sources proches de l’administration Trump ont indiqué que le président américain penchait pour une frappe limitée contre l’Iran afin de le pousser à des concessions sur son programme nucléaire. Des négociations à Genève le 26 février pourraient aboutir à un accord intérimaire, mais l’Iran rejette cette possibility. Israël a averti le Liban qu’il frapperait durement en cas d’implication du Hezbollah dans un conflit États-Unis-Iran. Le président Trump, dans son discours sur l’état de l’Union, a accusé l’Iran de reconstruire son programme nucléaire et de posséder des missiles pouvant atteindre les États-Unis.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé que le Liban ne permettra pas d’être entraîné dans une nouvelle aventure, soulignant que le coût de la guerre de soutien à Gaza a été extrêmement élevé. Pour la première fois depuis 1969, l’État libanais exerce un contrôle opérationnel complet sur le sud du pays through l’armée. Des craintes existent à Beyrouth d’un nouveau entrance à la frontière syro-libanaise si l’Iran est attaqué, avec le président syrien Ahmad al-Sharaa promettant une revanche contre le Hezbollah.
Les dynamiques internes libanaises
Au-delà des frontières, le Liban navigue dans une section critique avec des pressions pour le désarmement du Hezbollah au nord du Litani. Le gouvernement a fixé un délai de quatre mois pour la deuxième section de ce plan, mais le Hezbollah rejette ces appels, les qualifiant de péché grave. Le cupboard a discuté d’un plan de l’armée pour désarmer le groupe, provoquant une sortie des ministres chiites lors d’une session en septembre 2025.
Des alliances nouvelles émergent, comme avec la Jamaa Islamiyya, inquiétant Israël qui a lancé des raids pour perturber son aile armée. Des sources indiquent que le Mouvement Amal a été renforcé après les revers du Hezbollah, avec une présence accrue dans les sphères politiques et populaires.
Les implications immédiates des violations israéliennes
Les violations israéliennes persistent, avec des pulvérisations chimiques sur des terres agricoles libanaises le 1er février 2026, qualifiées de crime de guerre par Euro-Med Monitor, impactant la sécurité alimentaire. Israël a détruit deux maisons à la frontière le 24 février 2026. En janvier 2026, Israël a mené au moins 50 frappes aériennes, le double de décembre 2025.
Le 15 février 2026, des soldats israéliens ont franchi la ligne bleue. Ces actes minent la confiance et exigent une réponse internationale. Le Liban, through son armée, renforce ses positions, comme ordonné le 24 février. Des négociations parallèles États-Unis-régionales visent un cessez-le-feu élargi, avec retrait israélien et libération de prisonniers, mais sans confrontation armée avec le Hezbollah.
Les fonds de reconstruction, comme ceux du Conseil du Sud, dépassent 150 tens of millions de {dollars}, mais des critiques pointent des réseaux de patronage liés à Amal et Hezbollah. Le Premier ministre Salam a visité le sud, promettant reconstruction et diplomatie assertive.
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