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Beyrouth et Tel-Aviv, dans la nuit du 7 au 8 mars 2026. Deux soldats israéliens ont trouvé la mort dans le sud du Liban après l’affect direct d’un missile antichar sur un bulldozer blindé D9 de l’armée israélienne. L’attaque, survenue au cours d’une opération de sauvetage nocturne, a été revendiquée implicitement par le Hezbollah, qui multiplie ces dernières semaines les tirs de missiles guidés contre les forces terrestres de Tsahal engagées le lengthy de la frontière. L’un des deux militaires tués a été identifié par l’armée israélienne : il s’agit du sergent-chef Maher Khatar, 38 ans, originaire de Majdal Shams, dans le nord d’Israël. Le second soldat, membre de la même unité, a également péri dans l’incident ; son nom n’a pas encore été autorisé à la publication par sa famille, selon le communiqué officiel diffusé par Tsahal ce dimanche matin.
L’incident s’est déroulé dans le secteur opérationnel du 601e bataillon du génie de fight, rattaché à la 91e division « Galilée ». Une unité d’ingénierie à bord d’un véhicule blindé de transport de troupes Puma avait été immobilisée dans la zone frontalière de la Haute Galilée, à proximité immédiate de la ligne bleue. Une équipe de secours composée de deux bulldozers D9 a été dépêchée sur place pour dégager le véhicule et sécuriser la zone. C’est à ce second précis qu’un missile antichar, vraisemblablement un Kornet ou un équivalent de fabrication iranienne, a frappé l’un des engins lourds. Le projectile a touché directement le réservoir de carburant, provoquant une explosion violente et des brûlures graves aux deux opérateurs. Transportés en urgence par hélicoptère vers un hôpital militaire, les deux soldats ont succombé à leurs blessures quelques minutes plus tard.
L’utilization intensif des bulldozers D9, cible privilégiée des missiles antichars du Hezbollah
Les bulldozers D9, fabriqués par Caterpillar et lourdement blindés par l’industrie de défense israélienne, constituent l’un des outils les plus emblématiques des opérations terrestres de Tsahal au Liban. Pesant près de 60 tonnes, équipés de lames renforcées et de protections contre les explosifs, ces engins servent à déblayer les routes minées, à détruire les positions fortifiées et à ouvrir des voies pour les troupes d’infanterie. Dans le contexte actuel des opérations au sud du Liban, lancées après l’élargissement du conflit en février 2026, ils sont déployés presque quotidiennement. Pourtant, leur silhouette huge et leur rôle seen en font des cibles de choix pour les unités antitank du Hezbollah, formées et équipées par les conseillers iraniens de la Pressure Al-Qods.
Ce drame du 8 mars constitue le quatrième incident de ce sort en l’espace de quelques jours seulement. Vendredi dernier, dans le secteur de la Galilée occidentale, deux autres soldats avaient été grièvement et modérément blessés par un missile antichar similaire. Les companies de renseignement israéliens estiment que le Hezbollah dispose encore de plusieurs milliers de ces missiles guidés, stockés dans des bunkers souterrains ou dissimulés dans les villages du sud-Liban. La précision de la frappe de cette nuit – touchant un level aussi vulnérable que le réservoir – démontre une connaissance tremendous du terrain et des tactiques israéliennes.
Le profil du sergent-chef Maher Khatar, determine de la communauté druze engagée dans la défense d’Israël
Maher Khatar, sergent-chef au sein du 601e bataillon, appartenait à la communauté druze d’Israël, l’une des plus loyales et les plus intégrées dans les rangs de Tsahal. Né à Majdal Shams, village druze situé sur les hauteurs du Golan, il avait rejoint l’armée à l’âge de 18 ans et y avait effectué une carrière professionnelle. Marié et père de deux enfants, il était connu au sein de son unité pour son experience en déminage et en ingénierie de fight. Ses camarades le décrivent comme un soldat calme, méthodique, attaché à la custom druze du service militaire volontaire. Sa mort, annoncée officiellement ce dimanche par le porte-parole de Tsahal, a provoqué une vive émotion dans la communauté druze israélienne, qui compte déjà plusieurs dizaines de ses fils tombés depuis le début des hostilités.
Le second soldat, dont l’identité reste confidentielle pour le second, appartenait également au 601e bataillon. Les familles des deux militaires ont été informées dans la nuit. L’armée a publié un communiqué sobre : « Les forces de défense israéliennes pleurent la perte de deux de leurs soldats, tombés au fight dans le sud du Liban lors d’une opération de sauvetage. » Le chef d’état-major, le lieutenant-général Herzi Halevi, a adressé ses condoléances personnelles aux familles et a promis que l’incident ferait l’objet d’une enquête interne pour déterminer si des failles tactiques avaient été exploitées par l’ennemi.
Le contexte opérationnel : la 91e division engagée dans une guerre d’usure au sud du Liban
La 91e division « Galilée », commandée par le général de brigade Man Hazut, est l’une des unités les plus exposées du dispositif israélien. Depuis la reprise des opérations terrestres limitées en octobre 2024, intensifiées après l’assassinat d’Ali Khamenei et les frappes américano-israéliennes sur l’Iran fin février 2026, elle mène des raids ciblés, des opérations de déminage et des frappes préventives contre les infrastructures du Hezbollah. Le secteur de la Haute Galilée et des villages libanais adjacents reste une zone de friction permanente. Les soldats israéliens y opèrent souvent de nuit, sous couverture aérienne, pour minimiser les risques. Pourtant, les missiles antichars tirés depuis des positions camouflées dans les vergers ou les maisons abandonnées continuent de causer des pertes.
L’immobilisation du véhicule Puma, un blindé de transport de troupes de fabrication israélienne, a nécessité une intervention rapide. Le Puma, équipé de systèmes de safety actifs Trophy, avait été stoppé par un impediment, probablement une mine ou un engin explosif improvisé. L’envoi des deux D9 visait à dégager la voie et à permettre l’extraction des soldats. La rapidité de la riposte du Hezbollah montre que ses observateurs, équipés de drones ou de postes d’commentary avancés, surveillent en permanence les mouvements israéliens.
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