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Home Western Asia Lebanon

la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise

by Asia Today Team
May 15, 2026
in Lebanon
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la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
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le Liban réclame sans succès l’arrêt des frappes israéliennes

Sud-Liban : Israël élargit ses frappes


– Commercial –

Une desk de négociation dominée par le terrain

La journée politique libanaise a été dominée par la troisième ronde de négociations entre le Liban et Israël à Washington. Le file a été traité par la presse comme un take a look at de power plus que comme une easy séquence diplomatique. Selon Al Joumhouria du 15 mai 2026, les discussions se sont ouvertes sous parrainage du département d’État américain, après deux réunions préparatoires au niveau des ambassadeurs. Le journal souligne un climat jugé préoccupant, né d’un écart web entre les demandes libanaises et les circumstances israéliennes. Le Liban a demandé d’abord la fixation du cessez-le-feu. Israël a mis sur la desk un accord de paix world en échange du démantèlement du Hezbollah. Cette opposition d’objectifs a donné à la réunion son cadre principal : Beyrouth veut arrêter le feu avant tout débat politique plus giant, tandis que Tel-Aviv veut obtenir des garanties sécuritaires avant tout arrêt sturdy des opérations.  

Dans Advert Diyar du 15 mai 2026, la lecture est plus sombre encore. Le journal estime que la première journée à Washington n’a pas permis d’espérer une percée réelle. Il écrit que le cessez-le-feu réclamé par le Liban reste rejeté par Israël, tandis que Washington ne semble pas exercer une pression suffisante pour l’imposer. Cette absence de percée place l’État libanais devant une query centrale : faut-il continuer un processus qui pourrait seulement reconduire une trêve fragile, alors que les frappes, les destructions et les déplacements se poursuivent dans le Sud et la Békaa. Advert Diyar du 15 mai 2026 évoque aussi une potential relance d’un rôle saoudien, à travers une visite attendue de l’émissaire Yazid ben Farhan à Beyrouth, dans le however d’ouvrir un troisième chemin entre Washington et Islamabad.  

Les demandes libanaises face aux circumstances israéliennes

La place libanaise apparaît concentrée sur quatre priorités. Advert Diyar du 15 mai 2026 rapporte que le file libanais comprend un cessez-le-feu everlasting et world sur tout le territoire, l’arrêt des frappes israéliennes, y compris au Sud, dans la Békaa et à Beyrouth, le retour au comité de mécanisme de surveillance, ainsi que le retrait complet des forces israéliennes des zones occupées au Sud-Liban. Le journal ajoute que Beyrouth veut aussi faire reconnaître la souveraineté de l’État sur tout le territoire et permettre le déploiement de l’armée libanaise à la frontière avec un soutien renforcé. Les sujets plus larges, comme la délimitation de la frontière, la reconstruction, le retour des habitants et la libération des prisonniers, viendraient ensuite.  

En face, les circumstances israéliennes sont tout aussi structurées. Advert Diyar du 15 mai 2026 indique qu’Israël réclame le désarmement complet du Hezbollah, le démantèlement de sa construction militaire, l’absence de cessez-le-feu sans progrès libanais dans ce file, une zone tampon pouvant atteindre dix kilomètres, puis un accord de paix incluant des frontières claires et des relations diplomatiques et économiques. Cette séquence inverse l’ordre voulu par Beyrouth. Pour le Liban, la sécurité start par l’arrêt des attaques et le retrait. Pour Israël, elle start par le désarmement du Hezbollah et une réorganisation du terrain frontalier.  

Nahar du 15 mai 2026 confirme cette divergence. Le journal rapporte que le Liban a présenté trois demandes principales : fixer le cessez-le-feu, arrêter les attaques israéliennes et obtenir le retrait d’Israël des zones occupées au Sud-Liban. En revanche, Israël a lié tout chemin politique au désarmement du Hezbollah et à la sécurisation de sa frontière nord. Le même article affirme que Washington, malgré les appels antérieurs de Donald Trump à l’arrêt des combats, ne demande pas au gouvernement israélien un cessez-le-feu world. Cette donnée change la portée de la médiation américaine. Elle suggère une gestion du conflit plus qu’une pression directe pour l’arrêter. 

La guerre proceed autour de la desk

Le paradoxe de la journée tient dans la simultanéité entre négociation et escalade. Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026titre que le Liban négocie avec Israël sous le feu. Le journal rapporte une hausse des frappes israéliennes dans le Sud-Liban et be aware que le nombre de localités visées par des avis d’évacuation a atteint quatre-vingt-quinze, certaines se trouvant à quarante kilomètres de la frontière. Il ajoute que Tel-Aviv a refusé la demande libanaise de cessez-le-feu lors de la séance, en liant son retrait à l’élimination des capacités militaires du Hezbollah et à la sécurisation de sa frontière nord.  

Cette pression militaire pèse sur la lecture politique du file. Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 décrit aussi une extension des alertes d’évacuation depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu du 17 avril, avec des vagues de déplacés dans les régions de Nabatiyé, Saïda, la Békaa occidentale et le Zahrani. L’armée israélienne justifie ces avis par des accusations contre le Hezbollah, qu’elle accuse de violer l’accord. Ce discours israélien lie directement la poursuite des frappes à la présence du Hezbollah. Il rend donc le cessez-le-feu dépendant d’une interprétation sécuritaire israélienne permanente.  

Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 évoque un Liban pris dans une course entre le feu et la diplomatie. Le journal rapporte que l’ambassadeur israélien à Washington, Yehiel Leiter, a déclaré qu’Israël était prêt à un chemin politique plus giant avec le Liban, mais seulement à la situation du démantèlement du Hezbollah. Il a aussi parlé de deux chemins, l’un vers un traité de paix et l’autre sécuritaire. Il a affirmé qu’Israël n’accepterait pas un cessez-le-feu permettant au Hezbollah de se réarmer. Cette déclaration donne à la négociation une dimension très dure. Elle ne porte pas seulement sur le Sud, mais aussi sur l’équilibre intérieur libanais. 

Une médiation américaine contestée

La place américaine dans les négociations est l’autre level central. Al Akhbar du 15 mai 2026 écrit que le département d’État américain reprend la lecture israélienne selon laquelle un cessez-le-feu existe déjà au Liban et que le Hezbollah en serait le principal violateur. Le journal ajoute que les frappes israéliennes seraient alors présentées comme l’utility d’un droit israélien à la défense contre des menaces jugées imminentes. Cette lecture est lourde pour Beyrouth. Elle signifie que l’arbitre américain ne se place pas à égale distance des deux récits, mais valide largement la logique sécuritaire israélienne.  

Dans Al Sharq du 15 mai 2026, l’analyse insiste sur le risque de transformer les négociations. Le journal estime que la dialogue pourrait passer d’un chemin vers l’arrêt du feu à un chemin visant à réorganiser la réalité sécuritaire libanaise. Le renforcement de l’armée libanaise est présenté comme une exigence légitime dans toute stratégie nationale. Mais le journal pose une query smart : ce renforcement sera-t-il un outil de souveraineté ou un instrument de circumstances extérieures imposées sous pression militaire. La query résume le dilemme libanais. Le pays a besoin d’un État fort et d’une armée succesful d’exercer son autorité. Mais il redoute que ce besoin soit utilisé pour lui faire accepter un agenda israélien et américain.  

Al Sharq du 15 mai 2026 souligne aussi que Washington cherche à lier toute resolution frontalière à un rôle plus efficace de l’armée libanaise. Le journal rapporte que le désarmement du Hezbollah est devenu un sujet quotidien dans les échanges américains et diplomatiques. Dans cette perspective, le cessez-le-feu n’est pas une fin en soi. Il devient une étape conditionnée par un changement plus vaste de l’équilibre armé au Liban. 

Les autorités libanaises entre soutien officiel et réserves internes

À Beyrouth, le file a mobilisé les plus hauts responsables. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que Joseph Aoun et Nawaf Salam ont suivi la troisième ronde de Washington depuis Baabda. Le même journal cite Nabih Berri, pour qui le succès des négociations directes dépend d’un vrai cessez-le-feu. Il cite aussi le ministre des Affaires étrangères Youssef Rajji, qui précise que Beyrouth ne parle pas à ce stade d’un accord de paix. Selon lui, la priorité est l’arrêt des attaques, la safety des civils, la fin des destructions et la création de circumstances propices à des négociations sérieuses. Il insiste aussi sur le retrait israélien du Sud-Liban, le retour des déplacés et le traitement du file des prisonniers.  

Al Akhbar du 15 mai 2026 rapporte de son côté que Nabih Berri reste favorable à une négociation indirecte qui start par un vrai arrêt du feu. Il affirme que tout accord doit bénéficier d’une garantie saoudienne, iranienne et américaine. Le journal ajoute que Joseph Aoun a contacté Berri pour connaître la place du tandem chiite, surtout du Hezbollah, face aux résultats possibles de Washington. Berri aurait rappelé qu’un cessez-le-feu unilatéral n’est pas acceptable et que l’arrêt des assassinats, la fin du rasage des villages, le retrait israélien, le déploiement de l’armée libanaise et le retour des habitants sont nécessaires. 

Cette stress interne pèse sur la délégation libanaise. Elle doit négocier avec Israël, répondre aux attentes américaines, garder un lien avec les establishments à Beyrouth et tenir compte de la place du Hezbollah. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que des voix proches du Hezbollah s’opposent aux négociations directes, qu’elles considèrent comme une concession politique. Ce refus ne bloque pas la présence libanaise à Washington, mais il limite sa marge. Beyrouth veut apparaître comme un État responsable, tout en sachant que la query des armes du Hezbollah ne peut pas être réglée par une easy clause négociée à l’étranger.  

Un file libanais pris dans une équation régionale

La négociation dépasse enfin le seul entrance sud. Al Bina du 15 mai 2026 écrit que le Liban n’est pas en dehors du marchandage régional. Selon le journal, le file du Sud et celui du Hezbollah font partie d’une équation plus giant qui inclut l’Iran, Gaza, la sécurité du Golfe et l’affect américaine au Moyen-Orient. Cette lecture rejoint l’idée d’une négociation à plusieurs niveaux. Ce qui se joue à Washington ne concerne donc pas seulement la frontière libano-israélienne. Il touche aussi la relation entre Washington et Téhéran, les équilibres arabes et la capacité de l’État libanais à ne pas être absorbé par un compromis qui le dépasse.  

Dans ce contexte, Advert Diyar du 15 mai 2026 évoque le retour potential d’une initiative saoudienne par l’intermédiaire de Yazid ben Farhan. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte également que Nabih Berri juge nécessaire un accord ou une entente saoudo-iranienne sur le Liban, sous parapluie américain. Ces deux éléments montrent que le débat libanais cherche déjà une garantie plus giant que la seule médiation américaine. Le Liban veut arrêter le feu. Israël veut modifier l’équilibre militaire. Washington veut encadrer la sécurité. Les acteurs régionaux, eux, pourraient servir de garants ou de contrepoids.    

Politique locale : l’État libanais face à la décision de guerre et de paix

Baabda au centre du suivi politique

La scène politique locale est restée dominée par le suivi des négociations de Washington. Selon Advert Diyar du 15 mai 2026, le palais de Baabda a accompagné les discussions en lien direct avec le président Joseph Aoun et l’équipe chargée d’appuyer la délégation libanaise conduite par l’ancien ambassadeur Simon Karam. Le journal indique que la présidence a choisi de garder le contact ouvert avec la délégation. Cette donnée montre que Baabda veut garder la essential sur un file qui touche à la souveraineté, à la sécurité du Sud et au rôle de l’État. Le même article précise que la délégation libanaise a tenté d’éviter que les pourparlers ne deviennent un chemin de normalisation politique directe ou une plate-forme pour imposer des preparations de sécurité dépassant la souveraineté libanaise. En parallèle, Israël a parlé de deux voies. La première mènerait à un accord de paix complet. La seconde porterait sur la sécurité, le Hezbollah, son désarmement et la zone tampon. La présidence se trouve donc devant une équation difficile. Elle doit défendre l’arrêt des frappes. Elle doit aussi empêcher que la négociation ne se transforme en pression directe sur l’ordre politique intérieur.  

Cette centralité présidentielle est renforcée par le lien avec le Premier ministre Nawaf Salam. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que Nawaf Salam a informé Joseph Aoun des résultats de sa dernière visite en Syrie et de ses discussions avec le président syrien Ahmad Al Sharaa. Le même échange a aussi porté sur le déroulement des pourparlers avec Israël. Salam a jugé ses entretiens syriens bons et a évoqué un accord pour renforcer la coopération dans plusieurs domaines. Cette séquence donne une picture plus giant de l’motion gouvernementale. Le Liban ne traite pas seulement le entrance sud. Il cherche aussi à rouvrir des dossiers régionaux bloqués, dont la relation avec Damas. Cependant, les négociations avec Israël restent l’axe le plus smart. Elles obligent le couple exécutif à coordonner ses positions, tout en tenant compte des réactions du Parlement, des partis et du Hezbollah.  

Nabih Berri, entre soutien conditionnel et refus d’un cessez-le-feu unilatéral

Le rôle de Nabih Berri reste central dans la lecture politique interne. Al Akhbar du 15 mai 2026 rapporte que le président de la Chambre a réaffirmé son soutien à une négociation indirecte visant d’abord un vrai cessez-le-feu. Il a demandé s’il existait réellement un cessez-le-feu, en soulignant que l’ennemi n’avait respecté aucun accord depuis octobre 2024. Il s’est dit pessimiste et optimiste à la fois, sans approuver la négociation directe. Il a aussi insisté sur la nécessité d’une garantie saoudienne, iranienne et américaine pour tout accord. Cette place donne à Berri une fonction d’équilibre. Il ne rejette pas le principe d’un règlement, mais il refuse que le Liban accepte une formule où il serait seul à s’engager pendant qu’Israël garderait sa liberté militaire.  

Le même journal ajoute que Joseph Aoun a contacté Nabih Berri pour évaluer la réaction potential du tandem chiite, en particulier du Hezbollah, aux résultats de Washington. Berri aurait répondu qu’il était unattainable d’accepter un cessez-le-feu à sens distinctive ou un retour à la state of affairs antérieure au 2 mars. Il a demandé l’arrêt réel du feu, la fin des assassinats, l’arrêt de la destruction des villages du Sud, un calendrier de retrait israélien rapide, le déploiement de l’armée libanaise et le retour des habitants. Ces circumstances traduisent une ligne politique claire. Berri veut replacer la priorité sur les effets concrets de la guerre. Il parle des villages, des déplacés, de l’armée et du retrait. Il refuse que le débat soit réduit à une demande extérieure de désarmement. Cette approche permet aussi au président de la Chambre de préserver son rôle de relais entre l’État et la base chiite.  

Samir Geagea attaque Naim Kassem et défend la décision de l’État

À l’opposé, Samir Geagea a choisi de porter le débat sur l’autorité de l’État. Selon Al Sharq du 15 mai 2026, le chef des Forces libanaises a répondu aux critiques de Naim Kassem contre la négociation directe. Il a affirmé que le secrétaire général du Hezbollah pouvait exprimer l’avis qu’il souhaitait, mais qu’il n’avait pas le droit d’entraver le chemin de l’État. Geagea a rappelé que le Hezbollah ignore, selon lui, depuis près de quarante ans, l’existence d’une autorité problem de la volonté populaire par les élections législatives. Il a ajouté que ces élections produisent des gouvernements dont les décisions doivent être appliquées. Son angle est donc institutionnel. Il ne discute pas seulement la tactique de Washington. Il pose une query de principe. Qui décide au Liban. Le gouvernement, la présidence et les establishments, ou bien une power armée autonome.  

Le même article d’Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte que Geagea a aussi critiqué le dernier message de Naim Kassem. Il a estimé que ce message contenait des erreurs et que le chef du Hezbollah devait les revoir au nom de la crédibilité. Il a notamment contesté l’idée selon laquelle Israël verrait le Liban comme une partie de son projet territorial. Pour Geagea, Israël avait quitté le Liban en 2000 et le Hezbollah l’y aurait fait revenir par ses choix. Il a aussi précisé que Nabih Berri est président de la Chambre et non chef du pouvoir exécutif. Selon lui, la décision de négocier relève du président de la République et du gouvernement, puis le Parlement intervient si un résultat lui est transmis. Cette distinction institutionnelle vise à limiter le rôle politique de Berri dans le processus. Elle confirme aussi la fracture locale entre ceux qui veulent d’abord sécuriser un arrêt du feu et ceux qui veulent d’abord réaffirmer le monopole de l’État sur la décision.  

Le gouvernement cherche à maîtriser sa parole publique

La gestion de la parole officielle a aussi occupé une place importante. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte que le bureau de Nawaf Salam a démenti l’existence d’une rencontre bilatérale ou de positions particulières avec Kaja Kallas à Luxembourg. Le bureau a demandé aux médias de vérifier les informations et de revenir aux sources officielles avant de publier des éléments liés aux positions du Premier ministre ou à ses activités diplomatiques. Ce rappel peut sembler secondaire. Il est pourtant politique. Dans une section de négociations sensibles, chaque mot attribué au chef du gouvernement peut être utilisé dans le débat native ou dans la pression extérieure. Le gouvernement cherche donc à éviter les fuites, les interprétations et les lectures partisanes.  

La même logique apparaît dans le traitement du file iranien. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte une clarification du ministère des Affaires étrangères. Le ministère a indiqué que le Liban n’avait pas déposé de plainte contre l’Iran, mais avait présenté des réponses à des lettres envoyées par Téhéran au Conseil de sécurité. Cette précision est importante. Elle montre que Beyrouth veut préserver un équilibre diplomatique délicat. D’un côté, l’État affirme son droit à répondre par ses canaux officiels. De l’autre, il évite de transformer l’échange avec l’Iran en confrontation publique. Dans le contexte actuel, cette prudence vise à empêcher que le file libanais soit absorbé par la guerre régionale. Elle vise aussi à maintenir une marge de manœuvre entre Washington, Téhéran et les acteurs locaux liés au Hezbollah.  

La souveraineté au cœur du débat sur le Hezbollah

La query du Hezbollah construction presque toutes les lectures politiques locales. Al Joumhouria du 15 mai 2026rapporte que des sources officielles ont affirmé que la délégation libanaise avait demandé d’abord la fixation du cessez-le-feu, avant toute dialogue sur un accord mettant fin à l’état de guerre. Israël, de son côté, aurait proposé un accord de paix complet avec le Liban en échange du démantèlement du Hezbollah. Le journal ajoute que Joseph Aoun a appelé Nabih Berri pour l’informer de l’ambiance des négociations et lui demander dans quelle mesure le Hezbollah serait prêt à respecter un arrêt du feu. Berri aurait répondu que le problème se trouve en Israël et non dans le parti. Cette séquence résume la division libanaise. Pour certains, l’impediment central est la poursuite de l’agression israélienne. Pour d’autres, il est l’existence d’une power armée non étatique.  

Al Bina du 15 mai 2026 donne une lecture plus critique de l’offre israélienne et américaine. Le journal affirme que le plan présenté par Israël reviendrait à faire coopérer l’armée libanaise et l’armée israélienne contre le Hezbollah, avec une fee sécuritaire chargée de partager des informations. Selon le journal, ce modèle créerait une nouvelle définition de la souveraineté, centrée sur la sécurité d’Israël et porteuse d’un risque de guerre civile. Cette analyse reflète une peur présente dans une partie du champ politique libanais. L’État est invité à exercer son autorité. Mais la manière dont cette autorité serait mise en œuvre pourrait devenir explosive si elle apparaît imposée par l’extérieur. Le débat native ne porte donc pas seulement sur le désarmement. Il porte aussi sur la méthode, le calendrier, les garanties et le risque de confrontation interne. 

Joseph Aoun relie justice, État et redressement institutionnel

En marge du file sécuritaire, Joseph Aoun a aussi tenté de replacer l’motion de l’État sur le terrain institutionnel. Advert Diyar du 15 mai 2026 rapporte qu’il a affirmé, lors de la prestation de serment du procureur général près la Cour de cassation Ahmad Rami Al Hajj, que la justice constitue un pilier de la building de l’État et de la sauvegarde de son autorité. Il a ajouté que la section actuelle impose de réunir les efforts pour faire droit, combattre la corruption et consolider l’État de droit. Selon lui, il n’y a pas d’État sans justice équitable. Après la cérémonie, il a réuni le ministre de la Justice Adel Nassar, le président du Conseil supérieur de la magistrature Souheil Abboud et Ahmad Rami Al Hajj pour examiner la state of affairs de la justice et le rôle des parquets.  

Ce message institutionnel n’est pas séparé de la crise politique. Il complète le discours de souveraineté. Un État qui négocie son avenir sécuritaire doit aussi montrer qu’il peut restaurer son autorité intérieure. La justice, la lutte contre la corruption, le contrôle des administrations et le rôle des providers de l’État deviennent donc des signes de crédibilité. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte aussi que Joseph Aoun a reçu le directeur général de la Sûreté de l’État, le général Edgar Lawandos, pour examiner la state of affairs sécuritaire et le travail de son service dans les administrations et les établissements publics, notamment en matière de lutte contre la corruption. Ainsi, la politique locale du jour ne se limite pas à Washington. Elle dessine un même fil : rétablir une autorité officielle dans la négociation, dans la sécurité, dans la justice et dans l’administration.  

Quotation et discours des personnalités politiques : les mots de la souveraineté, de la guerre et du compromis

Joseph Aoun substitute l’État dans le langage des establishments

Dans Advert Diyar du 15 mai 2026, Joseph Aoun a donné à son discours une portée institutionnelle, loin du seul cadre militaire. Lors de la prestation de serment du procureur général près la Cour de cassation, Ahmad Rami Al Hajj, il a affirmé que la justice est la base de la building de l’État et de la sauvegarde de son autorité. Il a aussi présenté le pouvoir judiciaire comme le dernier refuge du citoyen dans sa quête de justice. Cette formule intervient dans un second où la souveraineté libanaise est discutée à Washington, sous le feu israélien, mais elle vise un autre entrance. Le président cherche à lier la solidité de l’État à la justice, à la lutte contre la corruption et au respect de la loi. Il a ajouté que la section actuelle impose de réunir les efforts pour faire droit, combattre la corruption et consolider l’État de droit. Puis il a conclu cette séquence par une idée directe : il n’y a pas d’État sans justice équitable.  

Ce discours est aussi une réponse indirecte à la crise de confiance. Dans Al Sharq du 15 mai 2026, le même propos est repris avec une nuance importante. Joseph Aoun y affirme que plus la justice sera forte et intègre, plus l’État retrouvera la confiance de son peuple et sa place. Il promet aussi d’être aux côtés des juges dans tout ce qui protège la justice. Le message est clair. Le président ne parle pas seulement aux magistrats. Il parle à une opinion publique qui juge l’État à sa capacité de protéger, de punir, de réparer et de tenir ses engagements. Dans le contexte des négociations avec Israël, cette parole donne à la présidence une double ligne. D’un côté, l’État doit défendre ses frontières. De l’autre, il doit prouver qu’il mérite l’autorité qu’il revendique.  

Youssef Rajji refuse le mot paix et fixe la priorité humanitaire

Le ministre des Affaires étrangères Youssef Rajji a choisi un vocabulaire de prudence. Selon Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026, il a précisé que Beyrouth ne parle pas, à ce stade, d’un accord de paix. Il a placé la priorité sur l’arrêt des attaques, la fin des destructions, la safety des civils et la création de circumstances adaptées à des négociations sérieuses et durables. Cette phrase distingue deux choses. Le Liban accepte une négociation. Mais il ne veut pas qu’elle soit présentée comme une normalisation politique globale. Le mot paix est donc tenu à distance. Le mot cessez-le-feu devient central.  

Youssef Rajji a aussi employé une formule qui résume l’argument libanais. Il a estimé qu’on ne peut pas négocier sérieusement pendant que des civils sont tués et que des villages sont détruits. Cette phrase sert de ligne morale et diplomatique. Elle vise Israël, mais aussi les médiateurs américains. Elle signifie que la négociation n’a de sens que si elle réduit la violence sur le terrain. Le ministre a également insisté sur le retrait des forces israéliennes du Sud-Liban, le retour des déplacés dans leurs maisons et le traitement du file des prisonniers. Il a enfin affirmé que le gouvernement libanais avait décidé de séparer totalement le file du Hezbollah des discussions américano-iraniennes. Cette précision est importante. Elle cherche à empêcher que le Liban devienne une easy carte dans un accord régional.  

Nabih Berri parle en gardien du cessez-le-feu réel

Dans le débat intérieur, Nabih Berri tient un discours fondé sur la méfiance. Selon les éléments rapportés dans les sources du 15 mai 2026, il soutient l’idée d’une négociation qui start par un vrai cessez-le-feu, mais refuse une formule où le Liban s’engagerait seul. Sa place repose sur une query easy : existe-t-il réellement un cessez-le-feu si les villages sont frappés, si les assassinats continuent et si les habitants ne peuvent pas rentrer chez eux. Cette interrogation oriente toute sa parole politique. Elle ramène le débat du registre diplomatique vers la réalité des localités du Sud.

Berri défend ainsi une séquence précise. Il faut arrêter les attaques, obtenir un calendrier de retrait israélien, déployer l’armée libanaise et permettre le retour des habitants. Ce discours cherche à éviter que la query du Hezbollah absorbe toutes les autres. Il ne nie pas le poids du file des armes, mais il refuse de le placer avant l’arrêt de la guerre. Dans cette logique, le cessez-le-feu ne peut pas être une formule abstraite. Il doit se traduire par moins de morts, moins de destructions et moins de déplacements. Sa parole maintient aussi un lien avec la base chiite, qui considère le Sud comme le premier lieu de take a look at de toute négociation.

Samir Geagea transforme la controverse en débat sur l’autorité

Samir Geagea a répondu à Naim Kassem avec une logique opposée. Dans Al Sharq du 15 mai 2026, le chef des Forces libanaises estime que le secrétaire général du Hezbollah a commis des erreurs et doit les revoir au nom de sa crédibilité. Il conteste notamment l’idée selon laquelle Israël considérerait encore le Liban comme une partie d’un projet territorial plus vaste. Selon lui, Israël avait quitté le Liban en 2000 et le Hezbollah l’y aurait fait revenir par ses choix. Cette phrase est polémique. Elle renverse la narration du Hezbollah. Là où ce dernier présente sa power comme une défense contre Israël, Geagea la décrit comme une trigger du retour de la menace.  

La partie la plus institutionnelle de son discours vise Nabih Berri. Toujours selon Al Sharq du 15 mai 2026, Geagea rappelle que Berri est président de la Chambre, et non chef du pouvoir exécutif. Il affirme que la décision de négocier revient au président de la République et au gouvernement. Le Parlement intervient ensuite, si les résultats lui sont transmis. Cette distinction est plus qu’un détail constitutionnel. Elle vise à retirer au tandem chiite le droit de définir seul la place nationale. Elle substitute Joseph Aoun et Nawaf Salam au centre de la décision. Le discours de Geagea s’appuie donc sur une idée easy : il peut y avoir débat sur la négociation, mais il ne peut pas y avoir plusieurs centres de décision sur la guerre, la paix et les frontières.  

Naim Kassem impose la limite de la négociation indirecte

La parole de Naim Kassem est présentée dans les sources comme un refus de banaliser la négociation directe. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte qu’il a montré une ouverture conditionnelle envers les négociations, en les reliant au dialogue américano-iranien et à la possibilité d’un cessez-le-feu. Mais il a insisté sur une situation : toute négociation doit rester indirecte. Cette formule résume la ligne du Hezbollah. Le parti ne rejette pas toute problem politique. Il refuse en revanche que le Liban soit conduit vers une relation directe avec Israël qui ressemblerait à une reconnaissance politique ou à une normalisation.  

Cette place crée une friction avec la présidence et le gouvernement. Le Hezbollah accepte l’idée d’une sortie de crise, mais veut contrôler la forme du processus. Le choix du mot oblique n’est donc pas approach. Il traduit une limite idéologique et politique. Il permet au parti de dire à sa base qu’il ne cède pas sur le principe de l’hostilité à Israël. Il lui permet aussi de conserver un lien avec l’Iran, au second où les discussions entre Washington et Téhéran influencent le file libanais. En face, les adversaires du Hezbollah répondent que l’État doit décider seul de la forme des négociations. Les mots deviennent donc un champ de bataille. Direct, oblique, paix, cessez-le-feu, désarmement : chaque terme porte une imaginative and prescient du pays.

Nawaf Salam choisit le contrôle de la parole officielle

La parole du Premier ministre Nawaf Salam apparaît moins exposée, mais son bureau a dû intervenir pour protéger son sens. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte que son service de presse a démenti un récit circulant sur les réseaux sociaux, qui lui attribuait des propos lors d’une rencontre supposée avec Kaja Kallas à Luxembourg. Le bureau de Nawaf Salam a affirmé qu’il n’y avait pas eu de rencontre bilatérale et que les propos diffusés étaient inventés. Il a aussi rappelé que Salam avait seulement prononcé un discours devant les ambassadeurs des États de l’Union européenne, un texte publié et accessible à l’opinion.  

Ce démenti montre la sensibilité du second. Dans une section de négociation avec Israël, chaque phrase attribuée au chef du gouvernement peut être exploitée. Un mot peut être lu comme une concession. Une nuance peut être transformée en place officielle. Le bureau de Salam a donc voulu rétablir une self-discipline de communication. Il a regretté le recours à des informations fabriquées et à des sources anonymes. Le message vise les médias, mais aussi les acteurs politiques. Il rappelle que le gouvernement veut parler par des canaux vérifiés. Cette maîtrise de la parole devient une composante de l’motion publique.

Donald Trump et Xi Jinping parlent au-dessus du file libanais

Le discours worldwide a aussi pesé sur la scène libanaise. Dans Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026, Donald Trump affirme, après sa rencontre avec Xi Jinping à Pékin, que le président chinois lui a dit qu’il ne fournirait pas d’équipements militaires à l’Iran. Il ajoute que Xi veut voir le détroit d’Ormuz ouvert et qu’il se dit prêt à aider. Cette phrase dépasse le seul file sino-américain. Elle touche l’équilibre régional dans lequel se trouve le Liban. Si la Chine soutient l’ouverture du détroit et évite d’appuyer militairement l’Iran, Washington peut présenter cette place comme un levier contre Téhéran et, par extension, contre ses alliés.  

Xi Jinping, de son côté, a déplacé le centre du débat vers Taïwan. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte qu’il a qualifié la query de Taïwan de plus importante dans les relations sino-américaines. Il a averti qu’une mauvaise gestion de ce file pourrait conduire les deux pays à une collision ou même à un conflit, en plaçant l’ensemble de la relation dans une state of affairs très dangereuse. Cette parole exprime une hiérarchie chinoise. Pékin veut parler commerce, Iran et sécurité maritime, mais refuse que Taïwan soit traité comme un file secondaire. Dans le même temps, Trump a déclaré que la relation entre les États-Unis et la Chine serait meilleure que jamais. Cette juxtaposition donne une picture contrastée. Le ton est courtois, mais les lignes rouges restent fortes.  

Marco Rubio et Mahmoud Abbas donnent deux autres cadres politiques

Marco Rubio a formulé le rôle attendu de Pékin dans le file iranien. Selon Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026, le secrétaire d’État américain a dit espérer convaincre la Chine de jouer un rôle plus efficace pour pousser l’Iran à renoncer à ce qu’il fait dans le Golfe. Cette phrase place la Chine dans une fonction de pression, et non seulement de médiation. Elle confirme que Washington cherche à mobiliser les grandes puissances contre l’motion régionale de Téhéran. Pour le Liban, cette approche a un effet direct. Plus le file iranien est traité comme une query de contrainte internationale, plus le Hezbollah est placé dans le champ de cette pression.  

Dans un autre registre, Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 rapporte que Mahmoud Abbas a critiqué l’attaque du 7 octobre 2023 et l’a tenue pour responsable d’un désastre subi par les Palestiniens. Il a aussi réaffirmé son attachement à l’accord d’Oslo, aux accords qui ont suivi, à l’Organisation de libération de la Palestine, à l’unité du système politique palestinien, à l’unicité des armes, aux réformes et aux élections. Ce discours palestinien rejoint, par un autre chemin, le débat libanais sur l’autorité distinctive et les armes. Abbas parle d’un seul système politique et d’une seule arme. Au Liban, la même formule est disputée à travers le file du Hezbollah. Les contextes ne sont pas identiques. Mais les mots montrent que la crise de l’autorité politique traverse plusieurs scènes de la région.  

Politique internationale : Pékin, Ormuz et Gaza redessinent les rapports de power

Trump et Xi cherchent une détente sans effacer les lignes rouges

La politique internationale du 15 mai 2026 est dominée par la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping à Pékin. Selon Al Joumhouria du 15 mai 2026, il s’agit de la première visite d’un président américain en Chine depuis près de neuf ans. Le journal décrit une journée marquée par des cérémonies très réglées et des réunions à fort enjeu, avec des dossiers allant du commerce à Taïwan, en passant par l’Iran et la stabilité énergétique. L’enjeu dépasse donc la relation bilatérale. Les deux puissances cherchent à réduire une stress qui pèse sur les marchés, les routes maritimes et les équilibres militaires. Pourtant, cette détente reste prudente. Le ton est cordial, mais les intérêts restent éloignés. Washington veut obtenir plus d’ouverture commerciale et une pression chinoise sur Téhéran. Pékin veut préserver sa liberté stratégique, protéger sa place sur Taïwan et apparaître comme une puissance succesful de stabiliser l’ordre mondial.  

Advert Diyar du 15 mai 2026 rapporte que Xi Jinping a qualifié la visite de Donald Trump d’historique. Il a aussi affirmé que la renaissance de la Chine et le slogan américain de Trump peuvent avancer côte à côte. Cette phrase donne une picture de coexistence potential entre deux projets nationaux puissants. Elle cherche à montrer que la rivalité sino-américaine n’est pas forcément condamnée à devenir une guerre froide ouverte. Cependant, ce langage de coopération ne supprime pas la concurrence. Les deux pays veulent se parler, mais chacun tente de tirer le meilleur parti de l’autre. La Chine veut éviter une confrontation directe. Les États-Unis veulent obtenir des good points économiques et stratégiques sans donner l’picture d’un recul. 

Le commerce américain cherche une porte chinoise

Le volet économique occupe une place majeure dans cette séquence. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte que Donald Trump était accompagné à Pékin d’une délégation économique de haut niveau, composée de dix-huit grands dirigeants d’entreprises américaines. Le journal souligne que ces sociétés représentent ensemble une valeur d’environ 27 000 milliards de {dollars}, un montant proche de la taille de l’économie américaine et supérieur au produit intérieur brut chinois. Cette donnée donne la mesure de la visite. Elle n’est pas seulement diplomatique. Elle est aussi une opération de poids menée par les grandes entreprises américaines pour mieux accéder au marché chinois.  

Cette présence du secteur privé traduit une approche très trumpienne des relations internationales. Les affaires et la puissance marchent ensemble. Les entreprises veulent moins d’obstacles, moins de règles restrictives, plus de visibilité et plus d’accès aux consommateurs chinois. En face, Pékin peut utiliser son marché comme levier. La Chine sait que les sociétés américaines veulent y rester, même dans un climat de rivalité. Elle peut donc offrir des ouvertures limitées, sans céder sur les dossiers politiques les plus sensibles. Ainsi, le commerce sert de zone de dialogue. Mais il sert aussi de champ de pression. Les relations économiques sino-américaines restent profondes, malgré les tensions sur la sécurité, les applied sciences et l’affect mondiale.

Taïwan reste le level de rupture potential

La query de Taïwan demeure la limite la plus nette. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que Xi Jinping a averti Donald Trump du hazard d’un conflit si Washington traite mal le file taïwanais. Le président chinois considère cette query comme la plus importante dans la relation sino-américaine. Son avertissement donne une borne claire à la détente. La Chine peut parler commerce. Elle peut discuter de l’Iran. Elle peut participer aux efforts pour garder le détroit d’Ormuz ouvert. Mais elle refuse de voir Taïwan placé hors de son cadre stratégique.  

Cette ligne chinoise place Washington devant un calcul difficile. Les États-Unis veulent maintenir leur soutien à Taïwan et contenir la puissance chinoise en Asie. Mais ils veulent aussi éviter une crise militaire majeure au second où l’Iran, le Moyen-Orient et les routes maritimes occupent déjà une giant half de l’agenda worldwide. Le sommet de Pékin montre donc une double réalité. Les deux puissances veulent éviter le choc. Cependant, elles ne renoncent pas à leurs positions. Taïwan reste une query de souveraineté pour Pékin. Pour Washington, elle reste un level de présence stratégique dans le Pacifique. La détente peut donc avancer sur certains dossiers, mais elle reste fragile sur le cœur du rapport de power.

Ormuz devient un take a look at mondial

Le détroit d’Ormuz apparaît comme l’autre grand file de la journée. Al Bina du 15 mai 2026 insiste sur la contradiction entre le discours public américain et les évaluations plus prudentes attribuées aux providers de renseignement américains. Le journal rapporte que certaines estimations internes considèrent que l’Iran pourrait tenir entre quatre-vingt-dix et cent vingt jours face aux pressions, une durée supérieure à ce que Washington pourrait supporter face aux chocs énergétiques et économiques. Selon cette lecture, les États-Unis sont passés rapidement d’un langage de guerre à un langage de désescalade, d’ouverture du détroit et de retour à la négociation.  

Ce file touche directement l’économie mondiale. Ormuz n’est pas seulement un passage maritime. C’est un level de stress pour l’énergie, les assurances, le transport et les prix. Une crise prolongée aurait des effets sur l’Asie, l’Europe, les États du Golfe et les marchés américains. C’est pourquoi la Chine ne peut pas rester à distance. Elle a besoin de sécurité énergétique. Elle a aussi intérêt à se présenter comme acteur responsable. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026rapporte que des analyses israéliennes se demandent si Trump cherchera à exploiter le besoin chinois d’un détroit ouvert pour pousser Pékin à choisir entre le Golfe et l’Iran. Cette hypothèse montre que l’énergie est devenue une arme diplomatique.  

L’Iran sous pression mais toujours au centre

La crise iranienne construction plusieurs dossiers. Elle touche Ormuz, le Liban, l’Irak, la Chine et les équilibres du Golfe. Al Joumhouria du 15 mai 2026 rapporte qu’Antonio Tajani, ministre italien des Affaires étrangères, a évoqué la disponibilité de l’Italie à participer, après le conflit, à une coalition internationale défensive visant à garantir la liberté de navigation dans ce passage important. Cette place européenne montre que la crise d’Ormuz ne se limite pas à un face-à-face entre Washington et Téhéran. Elle apparel aussi les puissances européennes, inquiètes pour le commerce mondial et la sécurité alimentaire.  

La diplomatie autour de l’Iran se joue donc sur deux niveaux. Le premier est militaire et maritime. Il concerne les navires, les couloirs de navigation et les risques d’attaque. Le second est politique. Il concerne la possibilité d’un retour à une négociation par étapes. Al Bina du 15 mai 2026 présente la séquence comme un second où Washington pourrait vouloir sortir d’une logique de guerre totale. Cette lecture ne signifie pas une paix proche. Elle indique plutôt que la pression a atteint un niveau où chaque acteur start à mesurer le coût d’une prolongation. L’Iran ne paraît pas isolé au level de céder vite. Les États-Unis ne semblent pas libres d’ignorer les effets économiques d’une escalade. La Chine, elle, peut servir de canal utile, mais elle ne voudra pas être un easy relais de Washington.

La Palestine entre mémoire de la Nakba et guerre actuelle

La query palestinienne occupe une place majeure dans les journaux du 15 mai. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026rapporte que les Palestiniens commémorent la soixante-dix-huitième année de la Nakba dans un contexte marqué par la guerre à Gaza. Le journal cite les chiffres du ministère de la Santé, avec au moins 72 744 Palestiniens tués et 172 588 blessés. Il souligne aussi que cette commémoration intervient pour la troisième année consécutive sous le poids de la guerre menée par Israël contre le peuple palestinien. La Nakba n’est donc pas présentée comme un memento lointain. Elle est reliée au déplacement, à la destruction et à la menace sur l’existence politique palestinienne.  

Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 adopte la même lecture en affirmant que la Nakba n’est plus seulement un événement du passé, mais une réalité qui se répète sous des formes différentes, à travers le déplacement, la colonisation, l’annexion de la Cisjordanie, la judaïsation de Jérusalem et l’affaiblissement de l’Autorité palestinienne. Le journal présente la droite israélienne comme porteuse d’un programme clair : réduire toute perspective de resolution à deux États et imposer une réalité de fait. Cette lecture donne à la commémoration une dimension politique immédiate. Elle rappelle que le conflit ne porte pas seulement sur Gaza, mais aussi sur la Cisjordanie, Jérusalem, les réfugiés et la représentation nationale palestinienne. 

Mahmoud Abbas et la tentative de remise en ordre palestinienne

Dans ce contexte, le discours palestinien officiel cherche à reprendre la essential. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que Mahmoud Abbas a ouvert le huitième congrès du Fatah en appelant à l’utility des accords signés et à la reddition de comptes d’Israël. Le journal indique aussi que le congrès l’a réélu président à l’unanimité. Cette séquence vise à montrer une continuité institutionnelle. Pourtant, elle intervient dans un second de profonde crise de légitimité. La guerre à Gaza, les divisions palestiniennes, la faiblesse de l’Autorité palestinienne et la montée des discours sur une recomposition nationale fragilisent le cadre ancien.  

Le message d’Abbas tente donc de tenir deux positions. Il défend les accords, l’Organisation de libération de la Palestine et la voie politique. Mais il doit aussi répondre à une opinion palestinienne marquée par la guerre et par le sentiment que les anciens outils ont échoué. L’écart entre la commémoration de la Nakba et le congrès du Fatah est révélateur. D’un côté, un peuple subit une crise existentielle. De l’autre, une path tente de préserver une structure institutionnelle héritée des décennies précédentes. Cette stress pèse sur l’avenir de la représentation palestinienne.

L’Irak forme un gouvernement incomplet sous contrainte américaine

L’Irak constitue un autre entrance politique essential. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que le Parlement a accordé sa confiance au gouvernement d’Ali Al Zaydi, mais que des désaccords persistent sur les ministères de l’Intérieur, de l’Éducation et de la Planification. Le journal signale aussi que le file des factions armées pèse sur la composition gouvernementale. La formation du cupboard n’est donc pas seulement un compromis parlementaire. Elle reflète une pression externe et une lutte interne sur la place des groupes armés dans l’État.  

Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 rapporte que le Parlement irakien a donné sa confiance à un gouvernement incomplet, composé de quatorze ministres sur vingt-trois, après le report de plusieurs portefeuilles en raison des désaccords entre forces politiques. Le journal indique que les factions armées n’ont pas obtenu de représentation directe, malgré le poids de leurs ailes politiques au Parlement. Cette absence est liée aux pressions américaines exercées sur Bagdad. Le gouvernement Al Zaydi apparaît donc comme un compromis instable. Il doit satisfaire les forces parlementaires irakiennes, rassurer Washington et éviter une rupture avec les groupes proches des factions. 

Les factions irakiennes face au take a look at du pouvoir

La query des factions est détaillée par Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026, qui indique que le mouvement Asaib Ahl Al Haq, dirigé par Qais Al Khazali, s’est retrouvé éloigné de la première composition gouvernementale en raison d’un veto américain. Le journal précise que ce mouvement dispose pourtant d’un poids parlementaire essential, avec au moins vingt-cinq sièges. Cette state of affairs montre que la logique électorale ne suffit pas à expliquer la formation du pouvoir irakien. Les équilibres régionaux et la pression américaine pèsent fortement sur la distribution des portefeuilles.  

Le file irakien rejoint ainsi le débat plus giant sur l’autorité de l’État. Comme au Liban et en Palestine, la query des armes hors cadre officiel traverse la politique. Bagdad doit former un gouvernement, mais doit aussi prouver qu’il peut limiter le rôle des factions. Washington lie son soutien à des actes sur ce terrain. Les forces proches de la résistance cherchent, elles, à préserver leur affect sans provoquer une crise immédiate. Cette stress rend le cupboard Al Zaydi fragile dès sa naissance. Elle annonce des négociations internes longues autour des ministères restants, des postes secondaires et de la query du contrôle des armes.

L’économie turque subit les effets de la guerre régionale

La crise régionale atteint aussi les économies voisines. Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 rapporte que le gouverneur de la Banque centrale turque, Fatih Karahan, a relevé l’objectif d’inflation pour la fin de 2026 de 16 % à 24 %. Il a expliqué ce changement par la hausse des prix de l’énergie et par la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Le journal indique aussi que l’inflation pourrait se stabiliser près de 26 % en fin d’année, après avoir atteint 32,4 % en avril. Cette donnée montre que la guerre ne se limite pas aux champs militaires. Elle modifie les calculs des banques centrales, les prix du carburant, les coûts de transport et la vie quotidienne.  

La Turquie se trouve ainsi à la jonction de plusieurs pressions. Elle dépend des flux énergétiques. Elle subit les effets des tensions monétaires. Elle doit gérer une inhabitants déjà éprouvée par la hausse du coût de la vie. La révision des prévisions d’inflation n’est donc pas un détail approach. Elle révèle la propagation économique de la crise du Moyen-Orient. Plus la guerre dure, plus les États non belligérants doivent ajuster leurs politiques. La politique internationale devient ainsi un facteur direct du ache, du transport et du pouvoir d’achat.

Économie : le secteur bancaire au centre de la reconstruction de la confiance

La banque comme take a look at de redressement nationwide

La rubrique économique du jour est moins riche en indicateurs classiques qu’en signaux politiques et financiers. Elle se concentre surtout sur une idée : le Liban ne peut pas sortir de la crise sans régler la query bancaire. Selon Al Sharq du 15 mai 2026, Joseph Aoun a reçu au palais de Baabda le président de l’Affiliation des banques, Salim Sfeir, accompagné d’une délégation de l’organisation. Le président a affirmé que l’État doit se tenir aux côtés du secteur bancaire, le réformer et le restructurer afin de préserver l’économie et de garantir les droits des déposants. Il a aussi insisté sur la nécessité d’une resolution juste et globale à la crise bancaire, succesful de satisfaire les events concernées et de protéger les droits. La formule la plus forte tient en une phrase : sans secteur bancaire sain, il n’y aura ni investissements ni pays. Elle résume le diagnostic présidentiel. Le redressement n’est pas seulement budgétaire. Il passe par la restauration d’un intermédiaire financier crédible, succesful de recevoir l’épargne, de financer les entreprises et de rétablir le lien avec les investisseurs.  

Dans Al Liwa’ du 15 mai 2026, le même message apparaît en première web page, sous l’idée que le secteur bancaire est un pilier de l’économie. Cette présentation montre que la presse libanaise lit la rencontre de Baabda comme un second politique, et non comme une easy réunion professionnelle. La banque reste au cœur de la crise de confiance ouverte depuis l’effondrement financier. Les déposants cherchent encore leurs droits. Les banques veulent éviter d’être seules à porter les pertes. L’État tente de reprendre un rôle d’arbitre. Or cette reprise d’autorité intervient dans un climat de guerre, de négociations avec Israël et de pression internationale. Le message économique est donc lié au message politique : un État qui veut négocier sa souveraineté doit aussi réparer son système financier.

Les banques veulent répartir les pertes

Le discours de l’Affiliation des banques donne la ligne de défense du secteur. Selon Al Sharq du 15 mai 2026, Salim Sfeir a affirmé devant Joseph Aoun que le pays ne fait pas face à une crise bancaire ordinaire, mais à une crise systémique. Il a cité la décision du Conseil d’État du 6 février 2024, qui a fait porter à l’État libanais la première responsabilité dans la crise financière, en raison du recours à l’emprunt auprès de la Banque du Liban pour financer les déficits budgétaires. Le raisonnement de l’Affiliation est clair. Les banques affirment avoir placé auprès de la Banque du Liban les fonds de leurs purchasers et estiment avoir droit à leur restitution. Elles disent accepter de participer à l’effort de traitement des pertes, mais demandent une répartition équitable des responsabilités et des costs.  

Cette place est importante automotive elle annonce le prochain conflit économique. La restructuration bancaire ne portera pas seulement sur des bilans. Elle décidera qui paie la crise. L’État, la Banque du Liban, les banques, les actionnaires et les déposants n’ont pas le même intérêt. L’Affiliation des banques avertit qu’une cost trop lourde imposée aux établissements mènerait à la liquidation de la plupart d’entre eux, voire de tous. Elle affirme qu’un tel scénario toucherait les déposants, les actionnaires, les employés, l’État et l’économie. Après la rencontre, Salim Sfeir a déclaré que les banques soutiennent les choix nationaux de Joseph Aoun en matière de souveraineté, de stabilité et de restauration de l’autorité de l’État. Il a aussi insisté sur la nécessité d’une coopération entre les ministères concernés, la Banque du Liban et l’Affiliation des banques. Selon Al Sharq du 15 mai 2026, Joseph Aoun a répondu que le traitement de la crise bancaire est une responsabilité partagée et qu’aucune partie ne doit porter seule la cost du règlement.  

La Banque du Liban entre bilan fragile et débat sur l’or

La state of affairs de la Banque du Liban apparaît aussi dans un angle plus polémique. Al Akhbar du 15 mai 2026 interroge la gestion des réserves et des avoirs, en posant la query de savoir qui aurait demandé à Karim Souaid de placer des milliards de la Banque du Liban aux États-Unis. Le journal évoque l’envoi de 2,2 milliards de {dollars} en liquidités à l’étranger pour bénéficier des intérêts. Il cite aussi des chiffres associés à la solidité apparente de la Banque du Liban, avec des avoirs en or évalués à 42,7 milliards de {dollars}, une dette de l’État de 16,6 milliards de {dollars} et une ligne liée aux opérations de réévaluation de 13,1 milliards de {dollars}. Al Akhbar du 15 mai 2026 avance que cette solidité pourrait être vulnérable si des déposants lançaient des actions à l’étranger et cherchaient à saisir l’or déposé aux États-Unis.  

Cette lecture reflète une inquiétude plus giant sur la safety des actifs publics. L’or de la Banque du Liban n’est pas un easy chiffre comptable. Il est devenu, dans le débat libanais, un symbole de sécurité nationale et de dernier rempart financier. Les discussions sur son emplacement, son statut juridique et son exposition à des procédures étrangères prennent donc une dimension politique. La query posée par Al Akhbar du 15 mai 2026 s’inscrit dans une méfiance envers toute opération qui pourrait transformer un actif de réserve en garantie implicite. Dans le climat actuel, ce débat est smart. Le pays négocie sa stabilité sécuritaire. Il négocie aussi, de façon moins seen, les limites de sa souveraineté financière.

Les circulaires de remboursement sous critique

Le débat bancaire porte aussi sur les mécanismes de restitution partielle des dépôts. Al Joumhouria du 15 mai 2026publie une lecture critique des résultats des circulaires 158 et 166 de la Banque du Liban. Le journal dit avoir lu avec étonnement le communiqué de la Banque du Liban, qui présente le fait que certains déposants aient récupéré tout ou partie de leurs fonds. Selon l’article, les chiffres font apparaître une réalité préoccupante. La half des banques privées dans le paiement de mars 2026 aurait atteint seulement 11,8 %, alors que la Banque du Liban aurait payé 88,2 % des montants versés aux déposants. Le complete des paiements depuis le début de ces mécanismes aurait atteint 6,109 milliards de {dollars} jusqu’à la fin de mars 2026, dont seulement 1,926 milliard payé par les banques, soit 31,54 % du complete.  

L’article de Al Joumhouria du 15 mai 2026 juge cette state of affairs problématique, automotive les sommes versées par la Banque du Liban sont présentées comme appartenant au peuple libanais et à ses réserves. Le journal estime que, lorsque la Banque du Liban paie à la place des banques, elle allège leur cost et leur permet de préserver des good points. Cette critique s’oppose à la place de l’Affiliation des banques, qui affirme ne pas pouvoir porter seule les pertes. Elle montre que le débat sur la restructuration reste ouvert et conflictuel. Les déposants veulent récupérer leurs fonds. Les banques veulent éviter l’effondrement. La Banque du Liban tente de gérer les sorties. L’État cherche une formule politique acceptable. Mais aucun mécanisme ne semble encore succesful de résoudre la query centrale : remark reconnaître les pertes sans les faire disparaître dans des montages opaques.

Al Qard Al Hassan, l’économie parallèle et le risque de sanctions

Le second grand file économique du jour concerne Al Qard Al Hassan. Nahar du 15 mai 2026 rappelle que l’affiliation s’est imposée après 1987 dans l’octroi de prêts contre garanties, surtout en or, avec une réévaluation de ce métal à un niveau inférieur à sa valeur de marché afin de protéger les droits de l’affiliation. En échange de l’or, le bénéficiaire obtient un prêt qui ne dépasse pas 5 000 {dollars}. Le journal rappelle aussi que le département du Trésor américain a inscrit Al Qard Al Hassan sur la liste des financeurs du terrorisme en 2006, puis a imposé de nouvelles sanctions en 2016. Washington a encore sanctionné en 2021 des personnes liées au Hezbollah et à l’affiliation. Selon les autorités américaines citées par Nahar du 15 mai 2026, l’establishment affirme servir les Libanais, mais ferait circuler des fonds de façon illicite à travers des comptes fictifs et exposerait les establishments financières libanaises à des sanctions possibles.  

Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 ajoute que la Banque du Liban s’est engagée à appliquer les exigences des sanctions américaines visant Al Qard Al Hassan. Le journal rapporte qu’elle a interdit aux banques commerciales, aux establishments financières et aux changeurs de traiter avec cette establishment afin d’éviter des sanctions. Une supply responsable à la Banque du Liban précise que la banque centrale n’a pas d’autorité directe sur l’affiliation, automotive elle ne fonctionne pas sous sa surveillance, contrairement aux banques commerciales et aux établissements soumis au Code de la monnaie et du crédit. La même supply indique que Karim Souaid a déjà envoyé des circulaires aux banques et aux establishments financières autorisées pour les mettre en garde contre toute relation avec cette establishment, présentée comme energetic dans un cadre financier non autorisé. 

Entre droit, sécurité et équilibre social

Le file Al Qard Al Hassan dépasse la régulation financière. Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 rapporte qu’une supply de la Banque du Liban a déjà adressé une lettre au ministère de l’Intérieur pour demander des mesures appropriées contre l’affiliation, accusée d’exercer des activités financières contraires à l’autorisation reçue. Le journal précise que le retrait éventuel de l’autorisation pourrait avoir des conséquences politiques, financières, sociales et même sécuritaires, en raison du lien direct entre ce file et la construction financière et sociale du Hezbollah. Pour le parti, les pressions exercées contre cette establishment s’inscrivent dans le prolongement des sanctions et du blocus financier imposés à son environnement depuis des années. À l’inverse, des forces politiques hostiles au Hezbollah réclament l’utility des lois à toutes les establishments sans exception.  

Le même journal indique que l’autorisation obtenue en 1987 permettait à l’affiliation d’accorder des prêts sans intérêts, mais que celle-ci serait devenue depuis deux décennies une construction financière propre au Hezbollah, offrant dépôts, prêts et transferts à l’intérieur de son environnement, en dehors de la surveillance de la Banque du Liban et des règles bancaires traditionnelles. Cette transformation est au cœur du débat. D’un côté, Al Qard Al Hassan répond à une demande sociale réelle dans un pays où les banques classiques ont perdu la confiance d’une partie de la inhabitants. De l’autre, son fonctionnement hors du système régulé pose une query de souveraineté financière, de lutte contre les sanctions et d’égalité devant la loi. L’économie libanaise se retrouve donc coupée en deux : un secteur bancaire officiel à restructurer, et un réseau financier parallèle que l’État ne contrôle pas pleinement.  

L’aéroport, les infrastructures et l’aide extérieure

L’économie du jour ne se limite pas aux banques. Al Sharq du 15 mai 2026 rapporte que le ministre des Travaux publics et des Transports, Fayez Rasamny, a reçu de la half du ministère qatari des Communications des équipements de navigation aérienne et du matériel de communication destinés à renforcer les capacités opérationnelles de l’aéroport worldwide Rafic Hariri. La cérémonie s’est tenue dans le corridor des départs, en présence de responsables officiels, diplomatiques et sécuritaires. L’ambassadeur du Qatar au Liban, Sheikh Saud ben Abdulrahman Al Thani, a déclaré que cette aide traduit la profondeur des relations entre les deux pays et l’engagement de Doha à soutenir le Liban, notamment ses establishments vitales.  

Le même article précise que Fayez Rasamny a rendu hommage aux employés de l’aéroport et aux contrôleurs aériens, qui ont continué à travailler malgré la guerre et les survols militaires. Cette aide a donc une portée économique concrète. L’aéroport est une porte d’entrée pour les voyageurs, les affaires, le fret, l’aide et l’picture du pays. Renforcer ses capacités opérationnelles revient à protéger un actif stratégique. Dans un Liban affaibli par la crise bancaire et par la guerre au Sud, les infrastructures deviennent un autre terrain de confiance. Elles montrent que le pays peut encore fonctionner, recevoir du soutien et préserver certains providers essentiels. Mais elles soulignent aussi sa dépendance à l’aide extérieure pour moderniser des équipements indispensables.

Société : les civils face aux ruines, aux évacuations et à l’usure de la guerre

Le Sud sous pression et les habitants dans l’attente

La société libanaise apparaît, dans les journaux du 15 mai 2026, comme prise dans une guerre qui ne se limite plus aux lignes de entrance. Selon Al Liwa’ du 15 mai 2026, les dernières heures ont été marquées par une série de frappes israéliennes contre des localités du Sud et de la Békaa occidentale, avec des avis d’évacuation adressés aux habitants de plusieurs villages. Le journal cite notamment Labbaya, Sohmor, Tefahta, Kfar Melki, Yohmor, Ain Al Tineh, Houmine Al Faouqa et Mazraat Sinai parmi les localités concernées par les menaces d’évacuation. Les habitants ont été sommés de quitter les maisons et de s’éloigner d’au moins mille mètres vers des espaces ouverts. Cette consigne transforme la vie civile en mouvement forcé. Elle fait sortir les familles de leur cadre ordinaire. Elle vide les maisons. Elle crée une géographie de peur, où chaque village peut devenir un lieu d’attente, de fuite ou de retour incertain.  

Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 décrit une extension du périmètre des localités menacées, avec des avis d’évacuation qui atteignent des villages parfois éloignés de quarante kilomètres de la frontière. Cette distance donne une portée sociale nouvelle à la crise. Le hazard ne touche pas seulement les zones frontalières. Il pèse sur des régions plus larges, avec des effets sur les écoles, les commerces, les réseaux familiaux et les providers locaux. L’évacuation n’est pas un fait militaire abstrait. Elle signifie la fermeture d’un atelier, la suspension d’une activité agricole, l’abandon d’un logement ou l’éclatement provisoire d’une famille. Elle alourdit aussi la pression sur les villes et les localités d’accueil, déjà fragilisées par la crise économique. 

Les secours entre frappes, routes fermées et civils bloqués

La vie quotidienne est également racontée à travers le travail des secouristes. Al Liwa’ du 15 mai 2026 rapporte qu’une frappe de drone a visé une voiture près du centre de secours des Kashafat Al Risala Al Islamiya dans la localité de Al Qsaybeh. Le journal indique aussi que les équipes de la Croix-Rouge libanaise, depuis le centre de Nabatiyé et avec l’appui de l’armée, ont évacué une famille syrienne de son logement, ainsi que plusieurs travailleurs bangladais bloqués dans une maison et une usine de confiserie à Mifdoun. Ces personnes étaient coincées par les frappes, les tirs d’artillerie et l’épuisement des provisions. Cette scène donne à la crise une dimension sociale plus giant. Les déplacés ne sont pas seulement libanais. Les travailleurs étrangers, souvent invisibles dans les récits de guerre, sont aussi exposés aux mêmes risques, parfois avec moins de ressources et moins de relais familiaux.  

Le même article d’Al Liwa’ du 15 mai 2026 rapporte que les équipes ont retiré le corps d’une victime bangladaise morte quelques jours plus tôt lors d’une frappe à Mifdoun. Ce détail rappelle que les guerres créent des vulnérabilités inégales. Un travailleur migrant peut mourir loin de sa famille, sans réseau de safety solide, dans une zone où l’accès des secours dépend du rythme des bombardements. En parallèle, le journal signale des frappes sur Sarifa, Zibqin, Aita Al Chaab et d’autres localités, avec des blessés, des femmes touchées, et des corps retirés des décombres. La société civile locale se retrouve ainsi entre l’urgence médicale, l’évacuation, la recherche des victimes et l’attente d’une accalmie. Dans cette configuration, les secouristes deviennent un dernier lien entre l’État, les habitants et les zones sous feu.  

Les ruines comme problème social et environnemental

La guerre produit aussi une autre crise, plus lente : celle des ruines. Nahar du 15 mai 2026 consacre un file à la query des décombres de guerre. Le journal indique que les quantités de gravats points de la guerre de 2024 au Liban sont estimées officiellement à environ vingt-deux thousands and thousands de tonnes dans les régions touchées, dont entre deux et trois thousands and thousands neuf cent mille tonnes dans la banlieue sud de Beyrouth. Le chiffre donne une mesure physique du choc. Il ne s’agit pas seulement de maisons détruites, mais d’un quantity massif de béton, de fer, de poussière, de bois, de verre et de matières inconnues à gérer. Les ruines deviennent alors un problème urbain, sanitaire, financier et foncier. Elles occupent l’espace. Elles bloquent les rues. Elles rappellent chaque jour la violence passée et présente.  

Selon Nahar du 15 mai 2026, la gestion de ces décombres est répartie entre plusieurs organismes. Le Conseil du Sud est chargé de l’enlèvement des gravats dans le Sud. Le Haut Comité de secours gère le file à Beyrouth, dans la Békaa et dans la banlieue sud. Le ministère des Travaux publics se limite, lui, à l’ouverture des routes et à l’enlèvement des obstacles, sans mandat légal pour retirer tous les gravats. Cette fragmentation administrative pèse sur les habitants. Un propriétaire ne récupère pas son lieu de vie dès la fin d’une frappe. Il doit attendre une procédure, des signatures, une autorisation, une entreprise et un choix de vacation spot pour les débris. La reconstruction sociale start donc par une lente bataille administrative autour des restes matériels de la guerre.  

Les décombres entre recyclage promis et risques sanitaires

Nahar du 15 mai 2026 rapporte que le gouvernement a établi, en février 2025, une liste de quarante-deux websites temporaires destinés à recevoir les gravats. Le journal évoque aussi un programme d’aide d’urgence au Liban, financé par la Banque mondiale, avec une enveloppe initiale de deux cent cinquante thousands and thousands de {dollars}, dans un cadre pouvant atteindre un milliard de {dollars}. L’un des objectifs cités est de réintroduire environ soixante-dix pour cent des gravats dans l’économie circulaire par la réutilisation ou le recyclage, tout en isolant trente pour cent des matières inertes. Sur le papier, cette approche transforme le déchet en ressource. Dans les faits, le même article indique que le recyclage n’a pas encore été appliqué de façon réelle. Les entrepreneurs extraient parfois le fer et déplacent le reste vers des décharges ou des websites de remblai. 

La query environnementale est centrale. Nahar du 15 mai 2026 cite l’professional environnemental Naji Kodeih, qui demande des analyses de laboratoire avant toute réutilisation des matériaux. Il estime nécessaire de classer les gravats selon les substances qu’ils contiennent, afin de savoir s’ils peuvent être réutilisés, traités ou éliminés de façon sûre. Cette prudence est essentielle, automotive les habitants vivent parfois près de ruines qui peuvent contenir des batteries, des restes de véhicules, du bois brûlé, des métaux lourds ou d’autres polluants. Le même file cite aussi le président de l’Union des municipalités de la banlieue sud, Mohammad Dargham, qui affirme que les opérations de tri retirent les batteries, les pots d’échappement, le bois et le fer, et nie la présence de matières chimiques dangereuses dans les gravats issus des bombardements. Entre ces deux positions, la société attend des preuves, des analyses et une gestion transparente.  

La reconstruction start par les objets retrouvés

La dimension humaine des ruines est racontée avec power par Nahar du 15 mai 2026. Le journal rapporte le témoignage d’Abir Haidar, retrouvant dans les décombres de son logement à Beyrouth un vieux mehbag, abîmé mais conservé. Elle y voit plus qu’un objet. Elle y retrouve une half de son lobby, de ses habitudes et de sa vie d’avant. Cette scène montre que les pertes civiles ne se mesurent pas seulement au nombre d’immeubles détruits ou à la valeur matérielle des dégâts. La guerre détruit aussi les gestes quotidiens, les odeurs, les ustensiles, les pictures, les cash de maison et les petites preuves de continuité. Quand une personne fouille les ruines, elle ne cherche pas toujours un bien coûteux. Elle cherche un signe que sa vie n’a pas été totalement effacée.  

Le même file de Nahar du 15 mai 2026 raconte l’histoire de Saad Al Zein à Kfar Rumman. Sa maison patrimoniale, construite en 1940 et transmise par son père, a été détruite près du membership husseinite de la localité. Elle abritait des pièces anciennes, des poteries et des objets retraçant l’histoire familiale. Plutôt que de considérer les pierres comme une perte définitive, Saad Al Zein veut les récupérer pour créer un musée. Cette démarche donne aux décombres un sens mémoriel. Le gravat n’est plus seulement une matière à déplacer. Il devient une hint, une preuve, parfois un matériau pour transmettre aux générations suivantes ce qui s’est passé. Dans une société marquée par des guerres répétées, cette transformation de la ruine en mémoire devient une forme de résistance civile.  

Déplacement, solidarité et fatigue collective

La guerre crée aussi des déplacements internes et une fatigue sociale profonde. Advert Diyar du 15 mai 2026 rapporte que le Parti socialiste progressiste a donné la priorité aux déplacés, avec une cellule de crise chargée de suivre leurs besoins. Le journal présente cette mobilisation comme un modèle d’accueil nationwide, éloigné du discours confessionnel et régional. Cette dimension est importante, automotive le déplacement peut facilement réveiller des tensions locales. Les familles qui quittent le Sud ou la banlieue sud cherchent un toit, de l’aide, de la sécurité, des écoles et des soins. Les régions d’accueil doivent absorber cette pression alors qu’elles manquent souvent déjà de providers, de revenus et d’infrastructures.  

Al Liwa’ du 15 mai 2026 évoque aussi les tensions créées par le déplacement de populations depuis les villages du Sud vers des régions jugées plus sûres. Le journal be aware que le départ forcé de nombreux habitants a créé des pressions dans les zones de refuge. Cette commentary montre l’un des effets les plus lourds d’une guerre prolongée. Même quand les bombardements restent géographiquement concentrés, leurs conséquences se diffusent ailleurs. Les loyers montent. Les écoles se chargent. Les familles d’accueil s’épuisent. Les associations remplacent parfois l’État. Les déplacés, eux, restent suspendus entre l’attente du retour et la peur de retrouver une maison détruite. 

La société entre gestion de crise et demande de sécurité

Dans les articles du 15 mai 2026, la société libanaise apparaît donc comme un espace de survie concrète. Les habitants ne débattent pas seulement du cessez-le-feu ou des négociations de Washington. Ils cherchent à savoir s’ils peuvent rentrer, récupérer un objet, rouvrir une route, évacuer un proche, retirer un corps, nettoyer une maison, inscrire un enfant à l’école ou respirer sans poussière toxique. Nahar du 15 mai 2026 rappelle que la query des gravats pose des risques de lengthy terme pour la santé, l’environnement et l’aménagement des villes. Al Liwa’ du 15 mai 2026 montre, de son côté, que les évacuations et les frappes mettent les familles, les travailleurs et les secours au cœur d’une urgence permanente.    

Cette société ne se réduit pas à la victimisation. Elle trie, preserve, héberge, évacue, témoigne et tente de reconstruire du sens. Mais elle paie le prix de l’absence de sécurité sturdy. Les ruines s’accumulent plus vite que les mécanismes de traitement. Les déplacés arrivent plus vite que les options de logement. Les risques environnementaux apparaissent plus vite que les analyses publiques. Ainsi, la crise sociale libanaise du jour se lit dans les corps déplacés, les routes coupées, les objets sauvés des ruines et les thousands and thousands de tonnes de gravats encore sans vacation spot définitive.

Tradition : la mémoire libanaise entre ruines, artwork et transmission

Les bibliothèques détruites comme symbole d’une guerre contre la mémoire

La tradition libanaise du 15 mai 2026 se lit d’abord à travers la perte. Nahar du 15 mai 2026 consacre un file aux bibliothèques détruites par la guerre et rapporte les propos du ministre de la Tradition Ghassan Salamé, qui affirme son attachement à la reconstruction des lieux de lecture touchés. Selon le journal, treize bibliothèques publiques ont été détruites ou endommagées au Liban, dont cinq entièrement rasées et huit autres partiellement touchées, fermées ou abandonnées à trigger du déplacement des habitants. Le ministre affirme que les régions privées de leurs bibliothèques n’accepteront pas de rester sans lieux de tradition après le retour des habitants. Cette phrase donne au file une portée qui dépasse le bâtiment. Une bibliothèque n’est pas seulement une salle avec des livres. Elle est un repère de quartier, un lieu d’étude, un espace pour les enfants, une hint de vie publique et un outil de transmission. La guerre détruit donc aussi les chemins d’accès au savoir. Elle prive les habitants de lieux où se rencontrent les générations. Elle efface des collections parfois longues à constituer. Elle impose à la reconstruction une tâche plus profonde que la remise en état des murs. Il faut retrouver les livres, les archives, les lecteurs, les bibliothécaires et la confiance. Dans ce contexte, la tradition devient une forme de réparation collective. Elle répond à la destruction par la continuité.  

Le même file de Nahar du 15 mai 2026 donne à cette perte une dimension intime. Le journal évoque des Libanais qui héritent de livres rares et de fragments de tradition après l’incendie ou la destruction de lieux de mémoire. Il cite notamment l’idée que le poète a enterré ses livres, ses poèmes et ses archives, avec une half de sa vie qui ne reviendra pas. Cette picture résume une crise silencieuse. Quand une maison, une bibliothèque ou un centre culturel disparaît, ce ne sont pas seulement des objets qui manquent. Ce sont des années de lecture, de classement, de notes, de manuscrits, de rencontres et de mémoire. Ainsi, la guerre produit un dommage culturel difficile à chiffrer. Les pertes matérielles peuvent être évaluées. Les collections brûlées, les livres annotés, les archives privées et les premières éditions ne se remplacent pas toujours. Cette réalité fait de la reconstruction culturelle un file aussi pressing que la reconstruction urbaine, même si elle est moins seen dans l’urgence des négociations et des bilans sécuritaires.  

Wael Saleh transforme le Liban en mémoire vivante

Dans un registre différent, Nahar du 15 mai 2026 met en avant l’exposition du peintre libano-américain Wael Saleh à Washington. Le journal indique que l’exposition, intitulée en français Renaissance 10452 : la tradition par la vie, se tient du 14 mai au 30 juin dans une galerie de la capitale américaine. Elle discover l’identité, la mémoire, la résilience et la continuité culturelle à travers la peinture, les installations, la projection lumineuse et les expériences numériques interactives. Le nombre 10452 renvoie à la floor du Liban en kilomètres carrés. Il devient ici un symbole d’appartenance collective. L’artiste traite le Liban non seulement comme un lieu, mais comme une mémoire vivante portée par les générations et par l’exil. Ce choix est significatif. La tradition libanaise se déploie aussi hors du territoire, dans les villes de la diaspora. Elle y preserve des photographs, des gestes et des récits que la guerre et la migration n’ont pas effacés.  

Nahar du 15 mai 2026 décrit aussi une set up centrale en forme de phénix, composée de centaines de toiles reliées entre elles. Elle prend vie par des projections lumineuses et symbolise le passage de la dispersion à l’unité et au relèvement. Des toiles laissées vides figurent l’avenir encore à écrire par les générations futures. Le visiteur participe aussi à une œuvre interactive dans laquelle son mouvement fait apparaître un phénix numérique. Cette mise en scène donne au relèvement une forme collective. Le visiteur ne regarde pas seulement une œuvre. Il devient une partie du geste artistique. Wael Saleh affirme que l’exposition parle de ce qui reste vivant en nous et de la capacité de la tradition à durer malgré les crises, les changements et l’exil. Cette approche rejoint le file des bibliothèques détruites. Dans les deux cas, la tradition est présentée comme ce qui survit quand le lieu matériel est menacé. Elle devient une mémoire portée par les corps, les gestes, les photographs et les récits. 

Le fil, l’aiguille et la guerre à Gaza

La tradition régionale est aussi marquée par la mémoire palestinienne. Advert Diyar du 15 mai 2026 consacre un article à La tapisserie du génocide de Gaza, exposée à la Biennale de Venise. Le journal présente cette œuvre comme un vaste travail documentaire composé de cent panneaux brodés par des femmes palestiniennes de Palestine, des camps de réfugiés au Liban et en Jordanie. Le projet, seen jusqu’en novembre, porte un titre que le journal résume par une invitation à regarder l’exposition lorsque les mots ne suffisent plus. La broderie devient ainsi une forme de témoignage. Elle transforme des photographs de destruction et de souffrance en mémoire sturdy. Le journal précise que l’œuvre montre notamment un journaliste pleurant son enfant mort, des enfants cherchant de la nourriture, des scènes de déplacement et de destruction. Chaque panneau est composé de milliers de factors. Cette lenteur du geste s’oppose à la vitesse des photographs qui circulent sur les écrans. Elle fixe ce que l’actualité risque d’effacer.  

Selon Advert Diyar du 15 mai 2026, cette tapisserie prolonge le projet de la Tapisserie de l’histoire palestinienne, lancé en 2011 à Oxford pour raconter l’histoire de la Palestine par l’artwork du broderie. Des femmes du camp de Ain Al Hilweh au Liban, de Ramallah et d’autres régions palestiniennes ont participé à l’œuvre. La participation directe des femmes de Gaza est devenue difficile en raison des bombardements, du déplacement et du blocus. Cette précision est importante pour une rubrique culturelle libanaise. Elle montre le rôle des camps palestiniens au Liban dans la transmission culturelle palestinienne. Elle souligne aussi que l’artwork peut relier des lieux séparés par la guerre. Ain Al Hilweh, Ramallah, Gaza et Venise se retrouvent dans le même récit textile. La tradition devient alors une archive partagée. Elle ne remplace pas le témoignage politique ou judiciaire. Mais elle preserve une hint smart de ce que les mots et les chiffres ne suffisent pas à porter.  

La poésie arabe en Chine comme diplomatie culturelle

La rubrique culturelle s’ouvre aussi sur les échanges internationaux. Advert Diyar du 15 mai 2026 rapporte le lancement, dans la province de Guangdong et à Pékin, du Competition worldwide de la poésie des jeunes 2026, dans une édition consacrée à la Chine et aux pays arabes. L’événement se tient du 8 au 17 mai 2026. Il est organisé par l’Union des écrivains chinois et par des providers culturels liés aux autorités de Guangdong et de Pékin. Le journal présente l’initiative comme un espace de dialogue entre jeunes auteurs et comme un moyen de renforcer l’échange littéraire et culturel entre les peuples. Ce sort d’événement s’inscrit dans une tendance plus giant. La Chine ne développe pas seulement des relations économiques et politiques avec le monde arabe. Elle investit aussi le champ de la tradition, du livre, de la poésie et des rencontres symboliques.  

Le même article d’Advert Diyar du 15 mai 2026 indique que le competition comprend un dialogue universitaire sur les traditions poétiques et les views d’avenir, avec un débat sur les transformations du poème moderne et sur le rôle de la poésie à l’époque de la technologie et de l’intelligence artificielle. Un autre temps fort associe l’opéra cantonais et la poésie. Cette rencontre entre formes anciennes et questions nouvelles donne au competition une dimension plus giant que la lecture de textes. Il s’agit de savoir remark la poésie peut survivre dans un monde dominé par les photographs rapides, les plateformes et les outils numériques. Pour le public arabe, cette query a un écho particulier. La poésie garde une place forte dans l’histoire culturelle arabe. Mais elle doit trouver de nouvelles formes de diffusion et de dialogue. Le competition sino-arabe place donc le poème dans une diplomatie douce, où la langue devient un outil de relation entre puissances et sociétés.  

Le Salon du livre de Doha et la centralité du livre arabe

Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 annonce l’ouverture de la trente-cinquième édition du Salon du livre de Doha. Le journal présente l’événement comme la grande rencontre culturelle organisée dans le Golfe depuis le déclenchement de la guerre. Il indique aussi que les titres locaux dominent l’exposition. Cette data donne au salon une signification particulière. Le livre n’y apparaît pas seulement comme un produit éditorial. Il sert de marqueur culturel dans une période de crise régionale. Les éditeurs, les auteurs et les lecteurs se retrouvent dans un second où la guerre occupe l’espace public et médiatique. Le salon devient alors un lieu de continuité culturelle, mais aussi un espace où se lit l’évolution des priorités intellectuelles du Golfe. 

La domination des titres locaux signalée par Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 peut être lue comme un signe de consolidation d’une manufacturing éditoriale propre. Elle montre que les salons du livre arabes ne se limitent plus à importer des ouvrages venus des grands centres anciens de l’édition. Ils deviennent aussi des vitrines de politiques culturelles nationales. Cette évolution a un double effet. Elle renforce les scènes locales. Mais elle pose aussi la query de la circulation régionale des idées, des traductions et des débats. Dans le contexte de guerre, les salons peuvent jouer un rôle de respiration. Ils offrent un espace pour penser les crises, publier des essais, accueillir des débats et soutenir la lecture. Pour le Liban, longtemps central dans l’édition arabe, cette montée en puissance des salons du Golfe rappelle aussi la concurrence nouvelle entre capitales culturelles arabes.  

Cinéma, Palestine et place du critique

Le cinéma occupe enfin une place notable. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que l’actrice mexicaine Melissa Barrera a lancé une société de manufacturing pour soutenir les artistes et créateurs marginalisés ou écartés en raison de leurs positions en faveur de la Palestine et de leur refus de l’offensive contre Gaza. Le journal rappelle qu’elle avait été exclue en 2023 de la série de movies d’horreur Scream, après des déclarations dénonçant le siège, les morts et la faim à Gaza, et décrivant ce qui s’y produit comme un nettoyage ethnique et un génocide. Le file montre que la tradition mondiale est devenue un espace de conflit politique. Les prises de place sur Gaza ont des effets sur les carrières, les financements et les réseaux de manufacturing. La réponse de Melissa Barrera transforme une mise à l’écart en projet collectif. Elle cherche à créer un espace pour des voix que les grands circuits jugent trop risquées.  

Dans le même journal, Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 publie aussi une réflexion sur les festivals européens, le movie américain et le rôle du critique. L’article observe que le Competition de Cannes se tient cette année sans grandes productions des studios de Hollywood, comme ce fut le cas à Berlin quelques mois plus tôt. Il décrit une relation froide entre Hollywood et les grands festivals européens, tandis que les movies américains indépendants et les productions non américaines trouvent davantage leur place. L’auteur estime que la critique peut améliorer le niveau des festivals en défendant une conception du movie comme œuvre artistique, littéraire, esthétique et politique, avant d’être une marchandise rentable. Cette analyse rejoint les autres sujets de la rubrique. Qu’il s’agisse de bibliothèques détruites, de broderie palestinienne, de poésie sino-arabe ou de cinéma engagé, la tradition apparaît comme un champ où se négocient la mémoire, le marché, la liberté de parole et la survie des récits.  

Technologie : l’intelligence artificielle bouscule l’éducation, la musique et la puissance industrielle

L’université face à la fin de la confiance automatique

La technologie du jour est dominée par l’intelligence artificielle, non comme promesse abstraite, mais comme power qui oblige les establishments à revoir leurs règles. Nahar du 15 mai 2026 rapporte que l’université de Princeton a décidé de rétablir la surveillance des examens après plus de cent trente-trois ans d’appui sur un « pacte d’honneur ». Cette décision n’est pas présentée comme une easy mesure administrative. Elle marque une rupture dans la tradition universitaire. Pendant plus d’un siècle, la confiance entre les étudiants et l’establishment suffisait à encadrer les examens. Désormais, les outils d’intelligence artificielle générative rendent plus difficile la distinction entre un travail produit par un étudiant et un texte rédigé par une machine. Selon Nahar du 15 mai 2026, l’université a été confrontée à une hausse des cas liés à l’intégrité académique, ce qui a conduit à un retour à la surveillance. Le journal souligne toutefois que le problème dépasse la triche. L’intelligence artificielle ne crée pas seule la crise de l’éducation. Elle révèle plutôt la fragilité de systèmes d’évaluation fondés sur la restitution d’informations, au lieu de mesurer la pensée critique, l’analyse et la capacité à utiliser le savoir dans le réel.  

Cette lecture élargit le débat. La query n’est plus seulement de savoir si un étudiant a utilisé un outil numérique pour écrire un devoir. Elle porte sur la valeur même de l’examen classique. Si une machine peut résumer un texte, produire une réponse structurée, imiter un fashion et résoudre un exercice attendu, l’école doit demander autre selected. Elle doit tester la compréhension, l’argumentation, le jugement, l’oral, la capacité à relier des connaissances et l’aptitude à vérifier une data. Nahar du 15 mai 2026 insiste sur cette mutation en expliquant que les outils d’intelligence artificielle sont capables d’écrire des textes, de résumer des recherches et de produire des réponses qui imitent le fashion humain avec une précision sans précédent. Cette state of affairs power les universités à changer non seulement leurs règles de contrôle, mais aussi leur manière de penser l’apprentissage. La surveillance peut répondre à l’urgence. Elle ne suffit pas à répondre au défi profond.  

La musique entre création humaine et manufacturing automatisée

Le même file de Nahar du 15 mai 2026 déplace le débat vers la musique. Le journal pose une query directe : l’ère de la musique sans artistes a-t-elle commencé. Il explique que les outils d’intelligence artificielle peuvent désormais composer, chanter et produire en quelques minutes. Ce constat change la chaîne de création. Dans le modèle traditionnel, une chanson demande un auteur, un compositeur, un interprète, un arrangeur, un studio, du temps et une path artistique. Avec les nouveaux outils, une partie de ces étapes peut être simulée. Les sons, les voix et les kinds peuvent être générés à grande vitesse. Cela ouvre des possibilités pour les petits créateurs, les producteurs indépendants ou les plateformes. Mais cela inquiète aussi les artistes, automotive la valeur du travail humain pourrait être diluée dans une manufacturing huge de contenus automatisés.  

Nahar du 15 mai 2026 rapporte cependant que de nombreux artistes estiment que l’intelligence artificielle, quel que soit son niveau de développement, ne pourra pas remplacer l’expérience humaine complète portée par le véritable artiste. Cette expérience comprend l’émotion, la réaction au public, la mémoire personnelle, la fragilité, la présence et l’identité artistique. Le journal cite notamment l’idée que le public ne cherche pas seulement la qualité sonore ou la précision approach. Il cherche aussi le sentiment et l’identité qui donnent à la chanson sa valeur. Cette distinction est essentielle. La technologie peut produire un résultat propre, rapide et efficace. Mais l’artwork ne se limite pas à l’efficacité. Il dépend d’un lien entre une histoire, une voix, un corps et une réception. La musique entre donc dans une section de stress. La machine peut accélérer la manufacturing. L’humain doit prouver ce qui ne peut pas être réduit à une opération. 

Les créateurs de contenu deviennent une industrie organisée

La transformation technologique touche aussi les plateformes. Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 consacre un article à l’économie des créateurs sur YouTube et montre que la plateforme n’est plus seulement un espace beginner. Pour de nombreux créateurs, elle devient une supply de revenu à plein temps. Le journal explique que le succès business suppose désormais une stratégie proceed pour attirer le public et maintenir le flux des vues. Les créateurs doivent s’adapter aux algorithmes, aux codecs, aux usages et aux helps. Ces dernières années, l’viewers sur écran de télévision a augmenté, au lieu de se limiter au téléphone. Cette évolution rapproche YouTube des plateformes de diffusion comme Netflix. En réponse, les vidéos longues, souvent supérieures à trente minutes, sont devenues plus attractives. Elles demandent une meilleure manufacturing, plus d’investissement et une organisation plus professionnelle.  

Cette évolution crée de nouveaux métiers. Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 rapporte que les specialists de croissance pour chaînes YouTube peuvent promettre des hausses importantes d’viewers. Le journal cite un spécialiste affirmant que la moyenne d’augmentation des vues après une année de travail avec son équipe atteint 350 %. Il indique aussi que certains consultants facturent à partir de 15 000 {dollars} par mois, avec des tarifs pouvant augmenter selon le projet. Un créateur suivi par plus de deux thousands and thousands d’abonnés affirme que cette aide a changé en partie son parcours. Le journal cite aussi l’idée qu’un créateur peut passer seul de zéro à un million d’abonnés, mais qu’entre un million et dix thousands and thousands, ou plus, il lui faut souvent un stratège. Cette logique montre que la création numérique devient une industrie. Le expertise individuel compte encore. Mais il est désormais accompagné par des données, des tableaux d’viewers, des exams de titres, des rythmes de publication et des choix de codecs.  

L’algorithme devient un partenaire et une contrainte

Le poids des algorithmes transforme la liberté des créateurs. Dans le modèle ancien, un média choisissait une ligne éditoriale et la défendait devant un public. Dans le modèle des plateformes, le créateur dépend d’un système de recommandation opaque. Il doit plaire aux spectateurs, mais aussi aux règles invisibles de diffusion. Al 3arabi Al Jadid du 15 mai 2026 montre que les stratégies changent avec les algorithmes et avec les usages. Cela oblige les créateurs à adapter leur fashion, la durée des vidéos, le montage, la fréquence de publication et même le ton. La plateforme offre une possibilité de revenu, mais elle impose aussi une self-discipline permanente. Le succès n’est jamais acquis. Une modification de recommandation peut faire chuter les vues. Une nouvelle tendance peut forcer un changement de format. Un public habitué à la qualité télévisuelle peut augmenter les coûts.  

Cette mutation a aussi un effet culturel. Les vidéos longues et plus produites rapprochent les créateurs des médias traditionnels. Elles favorisent les enquêtes, les récits, les entretiens et les codecs documentaires. Mais elles peuvent aussi exclure les petits producteurs incapables de financer des équipes. Les consultants spécialisés, les monteurs, les scénaristes et les analystes de données deviennent alors des acteurs importants de l’écosystème. La technologie, ici, ne remplace pas seulement des outils. Elle recompose le travail. Elle crée une nouvelle hiérarchie entre ceux qui comprennent les codes de la plateforme et ceux qui publient sans stratégie. Dans ce système, la créativité doit cohabiter avec l’optimisation. Le contenu devient un produit éditorial, culturel et économique à la fois.

Les puces au cœur de la rivalité sino-américaine

La technologie est aussi un enjeu de puissance. Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 rapporte que, malgré le feu vert donné par Washington à la vente de puces H200 à de grandes entreprises chinoises, les transactions restent dans une zone d’attente. Le blocage tient à plusieurs facteurs. Washington impose des circumstances de sécurité et des preparations financiers complexes, tandis que la Chine hésite à acheter des puces étrangères qui pourraient affaiblir ses propres efforts industriels. Le journal précise que le Trésor américain obtiendrait 25 % des revenus de certaines ventes. Cette donnée montre que les puces ne sont pas seulement des composants methods. Elles sont devenues des devices de négociation, de contrôle et de rente stratégique.  

Al Sharq Al Awsat du 15 mai 2026 explique que Pékin craint que l’importation de puces avancées freine le développement de ses propres composants d’intelligence artificielle. Les puces chinoises restent en retard par rapport à celles de Nvidia, mais des entreprises comme DeepSeek mettent de plus en plus en avant leur utilization de puces locales, y compris celles développées par Huawei. Cette dynamique montre la stress entre efficiency immédiate et souveraineté industrielle. Acheter les meilleures puces américaines permettrait d’accélérer certains projets. Mais cela maintiendrait une dépendance envers Washington. Développer une filière locale coûte plus cher et prend plus de temps, mais renforce la capacité de décision chinoise. La bataille des puces est donc une bataille pour l’avenir de l’intelligence artificielle, de la défense, des centres de données et de l’autonomie économique. 

Taïwan, semi-conducteurs et avance américaine

Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 relie aussi la query technologique à Taïwan. Le journal rapporte que la presse américaine s’inquiète de la possibilité que Donald Trump cherche des good points économiques rapides dans sa relation avec la Chine, au risque d’accorder à Pékin des avantages de lengthy terme. Le file de Taïwan est directement lié aux semi-conducteurs, automotive l’île produit une half essentielle des composants utilisés par les entreprises américaines. Cette réalité donne à Taïwan une valeur stratégique qui dépasse sa taille. L’île est à la fois un sujet politique, militaire et industriel. Une crise autour de Taïwan ne toucherait pas seulement l’équilibre en Asie. Elle perturberait aussi les chaînes mondiales de manufacturing électronique. 

Le même article d’Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 indique que la Chine reste clairement en retard sur les États-Unis dans la course à l’intelligence artificielle la plus avancée, notamment en raison des restrictions imposées auparavant à la vente des lignes les plus modernes de manufacturing de semi-conducteurs. Le journal ajoute que Xi Jinping souhaite vivement la levée de ces restrictions et que Donald Trump a commencé à les alléger. Cette évolution montre le caractère instable de la politique technologique américaine. Les restrictions protègent l’avance nationale. Mais les entreprises américaines veulent vendre. La Maison-Blanche cherche donc un équilibre difficile entre sécurité nationale, bénéfices commerciaux et pression diplomatique. Pour la Chine, chaque allégement représente une event. Pour les États-Unis, chaque concession peut devenir un risque de lengthy terme.  

Les archives numériques comme enjeu de mémoire et de preuve

La technologie apparaît enfin dans un domaine moins industriel, mais tout aussi smart : les archives. Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 rapporte que des dossiers historiques de l’Workplace de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine ont longtemps existé seulement en model papier. Ces archives comprennent des cartes d’enregistrement originales de réfugiés palestiniens arrivés à Gaza en 1948, ainsi que des actes de naissance, de mariage et de décès. Le journal indique que des efforts de numérisation avaient été engagés, mais que des centaines de milliers de paperwork historiques restaient encore sous forme papier jusqu’en 2023, ce qui les rendait vulnérables au feu, aux inondations ou à la destruction volontaire.  

Cette query montre que la numérisation n’est pas un luxe administratif. Elle peut devenir une safety de la mémoire, de l’identité et du droit. Les paperwork cités par Al Quds Al Arabi du 15 mai 2026 permettent à des Palestiniens de retracer les origines de leurs familles, les lieux d’où leurs aïeux ont été forcés de partir et les biens qu’ils ont perdus. La technologie sert alors à préserver une preuve. Elle protège contre l’effacement. Elle permet aussi de transmettre des données à des générations qui vivent loin des lieux d’origine. Mais elle pose aussi des questions de sécurité, d’accès et de contrôle. Qui possède les fichiers numérisés. Qui peut les consulter. Remark les protéger contre les attaques informatiques ou la perte. Dans un temps de guerre, l’archive numérique devient un champ discret mais important de la souveraineté et de la mémoire.

– Commercial –



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