• Latest
L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban

L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban

June 1, 2026
Japan earmarks P134-M scholarships for young Filipino gov’t officers

Japan earmarks P134-M scholarships for young Filipino gov’t officers

June 2, 2026
Azerbaijan set to participate in Kazan International Electric Power Forum

Azerbaijan set to participate in Kazan International Electric Power Forum

June 2, 2026
Nepal’s Transformation to an Inclusive Digital Economy

Nepal’s Transformation to an Inclusive Digital Economy

June 2, 2026
Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026

Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026

June 2, 2026
Asylum seeker gets reprieve to stay in the UK after confusion over where he came from – as judge who told him to go to Syria or Turkey is overruled

Asylum seeker gets reprieve to stay in the UK after confusion over where he came from – as judge who told him to go to Syria or Turkey is overruled

June 2, 2026
4.9 magnitude earthquake hits Afghanistan

4.9 magnitude earthquake hits Afghanistan

June 2, 2026
Pritam Singh faces secret vote on WP leadership at special cadres conference

Pritam Singh faces secret vote on WP leadership at special cadres conference

June 2, 2026
Punjab plans Rs2.5bn afforestation project in southern districts

Punjab plans Rs2.5bn afforestation project in southern districts

June 2, 2026
At least nine people killed, dozens wounded in Russian attacks on Ukraine | Russia-Ukraine war News

At least nine people killed, dozens wounded in Russian attacks on Ukraine | Russia-Ukraine war News

June 2, 2026
OMIFCO plans 25pc IPO as Oman lines up major industrial listing

OMIFCO plans 25pc IPO as Oman lines up major industrial listing

June 2, 2026
Israel Police raid northern municipality, arrest deputy mayor

Israel Police raid northern municipality, arrest deputy mayor

June 2, 2026
Man Arrested For Links With JeM Planned Attack In India, Was Waiting For Orders

Man Arrested For Links With JeM Planned Attack In India, Was Waiting For Orders

June 2, 2026
Tuesday, June 2, 2026
  • About us
  • Advertise with us
  • Submit Articles
  • Privacy Policy
  • Contact us
Asia Today
No Result
View All Result
Subscribe
  • Login
  • Eastern Asia
    • China
    • Japan
    • Mongolia
    • North Korea
    • South Korea
  • South-eastern Asia
    • Brunei
    • Cambodia
    • Indonesia
    • Laos
    • Malaysia
    • Myanmar
    • Philippines
    • Singapore
    • Thailand
    • Timor Leste
    • Vietnam
  • Southern Asia
    • Afghanistan
    • Bangladesh
    • Bhutan
    • India
    • Iran
    • Maldives
    • Nepal
    • Pakistan
    • Sri Lanka
  • Central Asia
    • Kazakhstan
    • Kyrgyzstan
    • Tajikistan
    • Turkmenistan
    • Uzbekistan
  • Western Asia
    • Armenia
    • Azerbaijan
    • Bahrain
    • Cyprus
    • Georgia
    • Iraq
    • Israel
    • Jordan
    • Kuwait
    • Lebanon
    • Oman
    • Qatar
    • Saudi Arabia
    • State of Palestine
    • Syria
    • Turkey
    • United Arab Emirates
    • Yemen
  • More News
    • Opinion
    • Politics
    • Business
    • Entertainment
    • Fashion
    • Food
    • Health
    • Lifestyle
    • Science
    • Tech
    • Sports
  • Eastern Asia
    • China
    • Japan
    • Mongolia
    • North Korea
    • South Korea
  • South-eastern Asia
    • Brunei
    • Cambodia
    • Indonesia
    • Laos
    • Malaysia
    • Myanmar
    • Philippines
    • Singapore
    • Thailand
    • Timor Leste
    • Vietnam
  • Southern Asia
    • Afghanistan
    • Bangladesh
    • Bhutan
    • India
    • Iran
    • Maldives
    • Nepal
    • Pakistan
    • Sri Lanka
  • Central Asia
    • Kazakhstan
    • Kyrgyzstan
    • Tajikistan
    • Turkmenistan
    • Uzbekistan
  • Western Asia
    • Armenia
    • Azerbaijan
    • Bahrain
    • Cyprus
    • Georgia
    • Iraq
    • Israel
    • Jordan
    • Kuwait
    • Lebanon
    • Oman
    • Qatar
    • Saudi Arabia
    • State of Palestine
    • Syria
    • Turkey
    • United Arab Emirates
    • Yemen
  • More News
    • Opinion
    • Politics
    • Business
    • Entertainment
    • Fashion
    • Food
    • Health
    • Lifestyle
    • Science
    • Tech
    • Sports
No Result
View All Result
Morning News
No Result
View All Result
Home Western Asia Lebanon

L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban

by Asia Today Team
June 1, 2026
in Lebanon
Reading Time: 10 mins read
21 0
A A
0
L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban
24
SHARES
304
VIEWS
Share on FacebookShare on Twitter

READ ALSO

Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026

L’Apôtre des Nations et Son Passage au Liban


– Commercial –

L’Iran lie tout accord au cessez-le-feu au Liban

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghaei, a affirmé lundi que le cessez-le-feu au Liban devait faire partie de tout accord visant à mettre fin à la guerre. Cette déclaration intervient alors que les combats s’intensifient au Sud-Liban, que l’armée israélienne a progressé jusqu’au secteur de Beaufort et que Benjamin Netanyahu et Israel Katz ont annoncé avoir ordonné des frappes contre des objectifs dans la banlieue sud de Beyrouth. Téhéran entend ainsi rappeler que le entrance libanais ne peut pas être isolé des discussions régionales en cours.

Cette place iranienne donne au file libanais une portée plus massive que le seul face-à-face entre Israël et le Hezbollah. Elle lie l’arrêt des hostilités au Sud, la sécurité de Beyrouth, les discussions avec Washington et les tensions maritimes autour de la navigation iranienne. Pour le Liban, ce lien est lourd. Le pays subit directement les frappes, les destructions, les déplacements et les pertes humaines. Mais une partie du règlement se joue dans des négociations où Beyrouth ne maîtrise ni tous les paramètres militaires, ni tous les leviers diplomatiques.

Téhéran exchange le Liban au cœur des discussions

Ismaïl Baghaei a tenu ces propos lors de son level de presse hebdomadaire. Il a déclaré que le cessez-le-feu au Liban constituait une partie indissociable de tout accord destiné à mettre fin à la guerre. La phrase vise d’abord les États-Unis et Israël. Elle signifie que Téhéran ne veut pas d’un association limité aux seuls intérêts iraniens, ni d’un texte qui laisserait le Hezbollah sous pression militaire au Liban. L’Iran considère le entrance libanais comme l’un des volets d’une même confrontation régionale.

Le porte-parole iranien a aussi accusé les États-Unis d’avoir soutenu, selon ses termes, une guerre permanente contre les pays de la région pendant quatre-vingts ans. La formulation s’inscrit dans la ligne habituelle de Téhéran, qui présente Washington comme le garant politique et militaire d’Israël. Elle donne aussi un cadre idéologique aux négociations en cours. L’Iran dit discuter, mais il ne présente pas ces discussions comme un processus fondé sur la confiance. Il les décrit plutôt comme une nécessité imposée par le rapport de power et par le risque d’élargissement de la guerre.

Baghaei a insisté sur ce level. Selon lui, les négociations se déroulent dans une atmosphère de doute profond. Les events en seraient encore au stade de l’échange de messages. Il a ajouté que la négociation ne résulte pas de la confiance entre les interlocuteurs. Cette formule vise à préparer l’opinion iranienne à un processus lengthy, fragile et réversible. Elle permet aussi à Téhéran d’imputer la lenteur du dialogue à l’autre camp, accusé de modifier sans cesse ses positions. Le message est double : l’Iran reste dans la dialogue, mais il refuse de donner l’picture d’un rapprochement rapide.

Une doctrine déjà affirmée depuis avril

Cette méfiance explique la place donnée au Liban. Depuis avril, Téhéran affirme que le cessez-le-feu libanais s’inscrit dans un cadre régional plus vaste. Le ministère iranien des Affaires étrangères avait déjà salué la trêve annoncée au Liban en la présentant comme une composante d’un association plus massive, négocié avec l’appui de médiateurs. Il demandait alors le retrait complet d’Israël des secteurs occupés au Sud-Liban, la libération des prisonniers, le retour des déplacés et la reconstruction des zones détruites. La déclaration de lundi prolonge cette doctrine.

L’enjeu est désormais plus pressing. Le dernier bilan officiel consolidé du ministère libanais de la Santé, publié dimanche soir, fait état de 3 412 morts et 10 269 blessés depuis le 2 mars. Ce chiffre marque une hausse de 41 morts et 140 blessés en vingt-quatre heures. Il ne couvre pas forcément tous les bilans partiels signalés lundi, notamment après la frappe de Deir el-Zahrani, qui a tué huit personnes et blessé dix-neuf autres selon le ministère. L’ampleur des pertes donne un poids concret à l’appel au cessez-le-feu au Liban.

Les frappes israéliennes ont touché ces derniers jours Tyr, Nabatiyé, Deir el-Zahrani, Qlaylé, Majdel Zoun, Al-Mansouri et plusieurs localités du Sud. Une frappe près de l’hôpital Hiram, à Tyr, a blessé treize membres du personnel de santé. Les organisations internationales alertent aussi sur les enfants tués ou blessés et sur les attaques contre les buildings médicales depuis le début de la trêve théorique d’avril. Dans ce contexte, la demande iranienne ne reste pas abstraite. Elle porte sur une guerre qui se traduit chaque jour par des morts, des blessés, des évacuations et des companies publics débordés.

Beaufort, Beyrouth et le poids du terrain

La scenario militaire renforce encore cette lecture. Dimanche, l’armée israélienne a annoncé la prise du château de Beaufort, aussi appelé Qalaat al-Chaqif, ainsi que de la crête voisine. Le website domine le Litani et plusieurs axes du Sud-Liban. Israël l’avait occupé de 1982 à 2000. Sa reprise a donc une valeur militaire et symbolique. Elle indique aussi que l’opération israélienne ne se limite plus à des frappes ponctuelles ou à des incursions proches de la frontière. Elle s’installe dans une bataille de positions en profondeur.

Israël affirme vouloir neutraliser les infrastructures du Hezbollah et protéger le nord de son territoire contre les roquettes, missiles et drones. Selon une agence de presse, plus de 1,2 million de Libanais ont été déplacés par les frappes israéliennes et les ordres d’évacuation depuis le 2 mars. Israël fait état de soldats et de civils tués par les attaques du Hezbollah. Ces pertes nourrissent la justification israélienne d’une opération élargie. Le Liban, lui, accuse Israël de mener une politique de destruction et de déplacement forcé dans des zones civiles.

L’annonce faite lundi par Benjamin Netanyahu et Israel Katz ajoute un degré supplémentaire à cette crise. Les deux responsables israéliens ont déclaré avoir ordonné à l’armée de frapper des objectifs dans la banlieue sud de Beyrouth. Le communiqué israélien invoque des violations répétées du cessez-le-feu par le Hezbollah et des attaques contre des villes et des citoyens israéliens. La banlieue sud, dense et populaire, concentre des quartiers résidentiels, des commerces, des axes routiers et des buildings liées au Hezbollah. Toute frappe dans cette zone peut avoir des conséquences humaines et politiques majeures.

Washington veut séquencer, Téhéran veut lier

Pour Téhéran, cette menace contre Beyrouth confirme que le cessez-le-feu au Liban doit rester au centre des négociations. L’Iran ne veut pas que Washington obtienne un accord régional tout en laissant Israël poursuivre ses opérations au Sud ou frapper la capitale libanaise. Cette place sert aussi le Hezbollah. Le mouvement peut s’appuyer sur elle pour refuser un arrêt unilatéral de ses tirs. Ses alliés affirment que le Hezbollah ne peut pas cesser ses attaques si Israël preserve des troupes sur le territoire libanais et proceed de bombarder.

La proposition américaine go well with une logique différente. Washington cherche une désescalade graduelle. Le plan discuté ces derniers jours prévoit que le Hezbollah cesse d’abord ses attaques contre Israël. En échange, Israël s’abstiendrait d’une escalade contre Beyrouth. Le président Joseph Aoun soutient la recherche d’un accord succesful de réduire la pression militaire. Le président du Parlement, Nabih Berri, estime pour sa half que le Hezbollah pourrait respecter un cessez-le-feu si Israël cessait d’abord de tirer. Le désaccord porte donc sur le premier geste.

La déclaration de Baghaei s’insère précisément dans cette dispute. Elle refuse la séquence américaine telle qu’elle est présentée. En liant tout accord au cessez-le-feu au Liban, Téhéran demande une approche simultanée. Les hostilités doivent cesser sur l’ensemble des fronts concernés, ou aucun règlement ne peut être solide. Cette ligne rejoint la imaginative and prescient iranienne d’un conflit régional distinctive, où le Liban, la mer Rouge, le Golfe, l’Iran et Israël relèvent d’un même rapport de power. Elle contredit la méthode américaine, qui tente de découper les dossiers pour obtenir des gestes successifs.

La navigation iranienne entre dans l’équation

Le volet maritime cité par Baghaei s’inscrit dans la même logique. Le porte-parole iranien a dénoncé la poursuite de ce qu’il qualifie de piraterie maritime et d’atteinte à la navigation iranienne. Il a présenté ces actes comme une violation du cessez-le-feu. Il a ajouté que l’appareil diplomatique iranien suivait les développements avec précision et que Téhéran prendrait toute mesure jugée nécessaire pour défendre sa souveraineté. Le message vise les restrictions, interceptions ou pressions exercées contre les intérêts maritimes iraniens.

La mer devient ainsi un autre terrain de la négociation. L’Iran veut lier la sécurité de sa navigation à la stabilité régionale. Les États-Unis et leurs alliés défendent la liberté de circulation et la sécurité des routes énergétiques. Les deux positions peuvent sembler converger sur le principe, mais elles divergent sur les responsabilités. Téhéran estime que ses navires et ses intérêts sont ciblés. Washington accuse l’Iran et ses alliés de menacer les voies maritimes. Dans ce climat, le Liban devient un file parmi d’autres, mais un file dont l’évolution peut bloquer ou accélérer les discussions.

Pour Beyrouth, cette régionalisation comporte un risque majeur. Le Liban a besoin d’un arrêt rapide des frappes, du retour des déplacés et de garanties sur sa frontière sud. Mais si le cessez-le-feu devient une pièce d’un accord world entre Téhéran, Washington et Israël, le calendrier libanais peut être ralenti par des sujets extérieurs. Les avoirs iraniens gelés, les sanctions américaines, la navigation, les garanties de non-agression et les équilibres régionaux peuvent peser sur la fin des combats au Sud. Le prix de cette articulation se mesure sur le terrain libanais.

Le débat libanais sur la négociation

Cette scenario explique le débat interne autour des négociations directes. Joseph Aoun cherche à donner à l’État libanais une marge d’motion. Les Forces libanaises ont annoncé lundi leur soutien à son choix de négociations directes pour arrêter l’escalade et mettre fin aux souffrances des Libanais. Cette place vise à replacer Baabda au centre du jeu. Elle affirme que le Liban ne peut pas rester dépendant de décisions militaires ou diplomatiques prises ailleurs. Mais elle se heurte à la réalité du Hezbollah, acteur armé majeur et allié de l’Iran.

Le Hezbollah n’a aucun intérêt à laisser l’État libanais négocier seul les termes d’un accord qui pourrait toucher ses armes, ses positions au Sud ou son rôle régional. Le mouvement présente ses attaques comme une réponse à l’agression israélienne. Il affirme viser des forces israéliennes, des blindés et des positions militaires. Israël affirme pour sa half viser ses infrastructures et ses capacités de tir. Entre ces deux récits, le gouvernement libanais tente de gérer l’urgence humanitaire et de préserver une souveraineté institutionnelle affaiblie.

La place iranienne donne donc au Hezbollah une profondeur diplomatique. Elle indique que Téhéran ne laissera pas le entrance libanais être traité comme une variable secondaire. Mais elle alimente aussi les critiques de ceux qui estiment que le Liban reste prisonnier d’un agenda régional. Pour ces acteurs, la priorité devrait être la décision souveraine de l’État, la safety des civils et le déploiement de l’armée libanaise au Sud. Pour les alliés du Hezbollah, la souveraineté ne peut pas être restaurée tant qu’Israël occupe des positions ou menace Beyrouth.

Une pression internationale encore limitée

La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont exprimé leur inquiétude face à l’approfondissement de l’opération israélienne au Liban. Paris a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité après la prise de Beaufort. Ces réactions européennes renforcent la pression diplomatique sur Israël, mais elles n’ont pas encore imposé de pause militaire. Elles montrent surtout que le Liban redevient un file worldwide central, alors que les fronts régionaux se multiplient et que la trêve d’avril semble vidée de sa substance sur le terrain.

Le calendrier des prochaines heures reste décisif. Si Israël frappe la banlieue sud de Beyrouth, la proposition américaine de désescalade subira un choc majeur. Si le Hezbollah intensifie ses tirs, Israël pourra justifier une avancée plus profonde au Sud. Si les médiateurs parviennent à obtenir un arrêt simultané ou progressif, la déclaration de Baghaei deviendra l’un des paramètres à intégrer dans un texte plus massive. Mais pour l’on the spot, aucune annonce ne confirme un accord ultimate, ni même une séquence acceptée par tous les acteurs.

L’Iran a donc posé sa situation au second où le Liban s’enfonce dans une crise militaire et humanitaire aiguë. Le cessez-le-feu au Liban n’est plus présenté par Téhéran comme un file annexe, mais comme un élément central de tout règlement. Cette ligne renforce le poids régional du entrance libanais, tout en compliquant la marge de manœuvre de Beyrouth. Entre les discussions américaines, les avertissements iraniens, les menaces israéliennes sur la banlieue sud et les combats autour du Litani, le prochain sign viendra autant des chancelleries que du terrain.

– Commercial –



Source link

Tags: accordcessezlefeuLibanLielIrantout

Related Posts

Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026
Lebanon

Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026

June 2, 2026
L’Apôtre des Nations et Son Passage au Liban
Lebanon

L’Apôtre des Nations et Son Passage au Liban

June 2, 2026
la Défense civile évacue sous menace israélienne
Lebanon

la Défense civile évacue sous menace israélienne

June 1, 2026
Salamé alerte l’Unesco face aux menaces des frappes israéliennes
Lebanon

Salamé alerte l’Unesco face aux menaces des frappes israéliennes

May 30, 2026
Iran : Trump pourrait accepter l’accord
Lebanon

Iran : Trump pourrait accepter l’accord

May 30, 2026
un joyau millénaire du Liban méridional
Lebanon

un joyau millénaire du Liban méridional

May 31, 2026
Asia Today

Copyright © 2022 Asia Today.

Navigate Site

  • Disclaimer
  • Privacy Policy
  • Cookie Privacy Policy
  • DMCA
  • Terms and Conditions
  • Contact us

Follow Us

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Homepages
  • World
  • Eastern Asia
    • China
    • Japan
    • Mongolia
    • North Korea
    • South Korea
  • South-eastern Asia
    • Brunei
    • Cambodia
    • Indonesia
    • Laos
    • Malaysia
    • Myanmar
    • Philippines
    • Singapore
    • Thailand
    • Timor Leste
    • Vietnam
  • Southern Asia
    • Afghanistan
    • Sri Lanka
    • Bangladesh
    • Bhutan
    • India
    • Iran
    • Maldives
    • Nepal
    • Pakistan
    • Central Asia
    • Kazakhstan
    • Kyrgyzstan
    • Tajikistan
    • Turkmenistan
    • Uzbekistan
  • Western Asia
    • Armenia
    • Azerbaijan
    • Bahrain
    • Cyprus
    • Georgia
    • Iraq
    • Israel
    • Jordan
    • Kuwait
    • Lebanon
    • Oman
    • Qatar
    • Saudi Arabia
    • State of Palestine
    • Syria
    • Turkey
    • United Arab Emirates
    • Yemen
  • Opinion
  • Politics
  • Business
  • Entertainment
  • Fashion
  • Food
  • Health
  • Lifestyle
  • Science
  • Tech
  • Travel
  • Sports
  • About us
  • Advertise with us
  • Privacy Policy
  • Contact us
  • Support AsiaToday

Copyright © 2022 Asia Today.