– Commercial –
Une trêve de trois semaines sans calme réel
La presse du 25 avril 2026 place le Sud-Liban au centre de l’actualité. Selon Advert Diyar, le 25 avril 2026, la trêve annoncée par Donald Trump pour trois semaines reste surtout un cadre politique. Sur le terrain, le journal décrit des raids, des tirs d’artillerie, des destructions et des avertissements d’évacuation, notamment à Deir Amess. La même supply affirme que plusieurs villages du Sud restent sous pression, avec une impossibilité de retour pour une massive partie des habitants déplacés. Le journal évoque aussi cinquante-sept localités occupées ou vidées de leurs habitants, dans un contexte où les combats ne cessent pas malgré la prolongation du cessez-le-feu.
Le paradoxe domine donc la une. La trêve est prolongée, mais elle ne produit pas une baisse nette de la violence. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, parle d’un take a look at imposé à la fois à Israël et au Hezbollah. Le journal rapporte que Benjamin Netanyahu accuse le Hezbollah de chercher à torpiller les efforts menant à un accord de paix avec le Liban. Il affirme aussi conserver une liberté d’motion contre toute menace. En face, le Hezbollah répond que toute attaque israélienne contre une cible libanaise donne à la résistance le droit de répondre selon le contexte du terrain. Cette symétrie verbale montre une trêve sans confiance.
Le Sud-Liban entre évacuations et ripostes
Le terrain reste la supply principale de stress. Advert Diyar, le 25 avril 2026, rapporte que l’armée israélienne a demandé l’évacuation de Deir Amess, localité située loin de la ligne frontalière immédiate. Le journal y voit un signe d’élargissement de la zone visée. Il mentionne aussi des explosions à Taybeh, des destructions à Khiam et des opérations autour de Bint Jbeil. Le même récit souligne que la réaction du Hezbollah s’est traduite par des opérations contre des soldats israéliens. Selon la radio de l’armée israélienne citée par Advert Diyar, trois soldats auraient été blessés, portant à cinquante le nombre de blessés israéliens depuis l’annonce du cessez-le-feu.
Al Akhbar, le 25 avril 2026, insiste pour sa half sur la reprise des affrontements à Bint Jbeil. Le journal évoque des combats avec une unité israélienne et une montée des opérations du Hezbollah. Il rapporte aussi une attaque contre un véhicule blindé à Ramyah, en réponse à la destruction de maisons dans des villages du Sud. Le même article décrit des sirènes répétées en Galilée et une inquiétude croissante du côté israélien. Dans cette lecture, la trêve ne gèle pas la guerre. Elle déplace plutôt son rythme. Les opérations deviennent plus ciblées. Les destructions se poursuivent. Les ripostes se veulent graduées.
Washington fixe le cadre politique
La dimension américaine apparaît centrale dans toutes les sources. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que Donald Trump a confirmé, après une deuxième série de discussions entre le Liban et Israël à Washington, le soutien direct des États-Unis au Liban pour l’aider à se protéger du Hezbollah. Le journal cite aussi la volonté américaine de voir Israël se défendre si des tirs de roquettes surviennent, tout en lui demandant d’agir avec prudence. Cette formule donne à la trêve une construction ambiguë. Elle parle d’arrêt des combats, mais preserve à Israël une marge militaire sous le thème de la défense.
Al Bina’, le 25 avril 2026, donne une lecture plus critique de ce cadre. Le journal affirme que la représentante libanaise aurait demandé un cessez-le-feu complet ou une trêve sturdy, ainsi que l’arrêt des destructions de maisons dans le Sud. Selon la même supply, Donald Trump n’aurait accordé qu’une trêve de trois semaines. Il aurait aussi demandé une montée du niveau des contacts, des ambassadeurs vers les ministres, puis vers un niveau présidentiel. Al Bina’ présente cette séquence comme une pression exercée sur Beyrouth entre deux choices : poursuivre la montée diplomatique ou risquer un retour à la guerre.
Une feuille de route américaine en préparation
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, avance que l’administration Trump prépare un nouveau doc pour élargir les ententes déjà transmises par le département d’État américain après la première série de discussions. Le however serait de préparer une feuille de route avec des étapes exécutives pour les gouvernements libanais et israélien, en vue d’un accord de paix. Le journal indique aussi que des responsables américains se disent confiants dans la possibilité de transformer la trêve actuelle en accord plus sturdy. Mais cette confiance tranche avec les faits rapportés au Sud.
Cette feuille de route pose plusieurs questions à Beyrouth. Elle intervient alors que les violations sont reconnues comme continues par les acteurs du file, selon Al Sharq Al Awsat du 25 avril 2026. Le journal rapporte que l’extension de la trêve s’accompagne de situations complexes. Il mentionne une marge d’motion militaire accordée à Israël sous couvert de défense, ainsi qu’un soutien américain au Liban présenté comme une aide pour le protéger du Hezbollah. La même supply évoque la volonté israélienne de créer une zone vide de inhabitants au sud du Litani, par des destructions et des opérations de terrassement.
Le débat libanais sur les négociations directes
Le cœur politique de la crise porte sur les négociations directes. Al Akhbar, le 25 avril 2026, estime que le problème ne réside pas dans le principe de négocier, mais dans le choix d’une négociation directe avec Israël. Le journal considère que ce choix a une fonction politique dépassant les objectifs affichés, comme la libération des terres, l’arrêt des attaques et le file des prisonniers. Il rappelle que le Liban a déjà obtenu des résultats par des voies indirectes. Dans cette analyse, le passage au direct donnerait à Israël un achieve symbolique et ouvrirait la voie à d’autres demandes.
Al Bina’, le 25 avril 2026, publie aussi une critique juridique et politique de cette orientation. Le journal cite des prises de place affirmant que des négociations menées alors qu’Israël occupe encore une partie du territoire libanais seraient lourdes de conséquences. Il met en avant l’idée que le Liban ne peut pas avancer loin sans consensus nationwide, sans respect des lois libanaises et sans prise en compte de l’équilibre interne. Cette lecture rejoint la crainte d’une décision prise sous pression extérieure, alors que le terrain reste sous le feu.
Hezbollah durcit le ton, Raad conteste la trêve
La réaction du Hezbollah construction aussi la une. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte les propos du député Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah. Il affirme qu’une trêve qui donne à l’armée israélienne une exception pour tirer, poser des mines, mener une attaque ciblée, détruire une maison ou raser des terres n’est pas une trêve. Il la décrit comme une tromperie destinée à couvrir l’agressivité israélienne. Le message vise directement la formule actuelle, où le cessez-le-feu reste accompagné d’une liberté d’motion israélienne.
Advert Diyar, le 25 avril 2026, rapporte aussi que le Hezbollah juge la prolongation de la trêve sans signification si les opérations israéliennes continuent. Le parti considère que cette prolongation sert à relancer une équation antérieure, mais dans une forme plus défavorable. Il y voit une couverture offerte aux négociations directes et à leur accélération. Le Hezbollah appelle donc les autorités à se retirer de ce qu’il qualifie de négociations directes, en avertissant contre une répétition des erreurs politiques du passé.
La médiation saoudienne cherche un équilibre interne
La séquence diplomatique ne se limite pas à Washington. Al Sharq, le 25 avril 2026, indique que la prolongation de la trêve donne à la classe politique libanaise un délai supplémentaire pour revoir ses calculs. Le journal souligne l’entrée directe de Donald Trump dans le file, mais aussi le rôle de l’Arabie saoudite, notamment à travers l’émissaire Yazid bin Farhan. Riyad swimsuit les discussions avec les responsables libanais et avec les États concernés. Selon Al Sharq, l’objectif serait de parvenir à une formule mettant fin à la guerre au Liban et poussant le Hezbollah à remettre ses armes à l’État.
Al Akhbar, le 25 avril 2026, décrit de son côté une approche saoudienne attentive aux équilibres internes. Le journal affirme que Riyad craint un effondrement politique et sécuritaire au Liban à trigger de la forte division nationale. Il indique que l’Arabie saoudite cherche d’abord un terrain d’entente avec le président de la Chambre, Nabih Berry, présenté comme une référence politique essentielle. Le même article rapporte que Yazid bin Farhan aurait insisté sur la relation avec l’Iran et sur le refus de toute divergence pouvant provoquer une crise intérieure libanaise.
L’État libanais entre retrait israélien et stabilité interne
Le président Joseph Aoun apparaît dans les sources comme le responsable placé au centre de cette équation. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que le Liban cherche une answer sturdy menant au retrait israélien derrière la frontière. Le même journal souligne que Riyad ne se retire pas du file libanais, mais insiste sur l’significance du consensus interne pour toute décision de l’État. Cette exigence renvoie au risque de fracture nationale si les négociations directes avancent sans base politique partagée.
Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte en parallèle que Joseph Aoun, depuis Chypre, met en avant l’engagement du Liban en faveur des réformes et du renforcement du partenariat avec l’Union européenne. Le journal mentionne aussi une réunion entre Nabih Berry et le Premier ministre Nawaf Salam à Aïn el-Tiné pour examiner les développements politiques et militaires. Ces éléments montrent que la trêve ne relève pas seulement du entrance. Elle have interaction la présidence, le gouvernement, le Parlement, les puissances régionales et les partenaires occidentaux. Dans ce contexte, le cessez-le-feu de trois semaines ressemble moins à une pause qu’à une période d’arbitrage forcé.
Politique locale : négociations directes, équilibre interne et pression sur les establishments
Le pouvoir exécutif face à une séquence imposée par la guerre
La scène politique libanaise est dominée par une query centrale : jusqu’où l’État peut-il aller dans les négociations avec Israël alors que les opérations militaires se poursuivent au Sud ? Selon Al Sharq, le 25 avril 2026, la prolongation du cessez-le-feu pour trois semaines donne un délai au pouvoir libanais, mais ne règle pas le fond du file. Le journal souligne que Donald Trump a placé Beyrouth devant une équation stricte : Washington dit soutenir le Liban, tout en demandant à l’État de contenir le Hezbollah et en reconnaissant à Israël une marge d’motion en cas de tirs. Cette formulation crée une stress politique interne. Elle met le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam devant une double contrainte. D’un côté, ils doivent défendre le retrait israélien et la stabilité du Sud. De l’autre, ils doivent gérer une pression américaine qui lie toute avancée diplomatique à la query des armes du Hezbollah.
Dans ce contexte, Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que Joseph Aoun affirme chercher une answer sturdy menant au retrait israélien derrière la frontière. Cette place vise à replacer la souveraineté au centre du discours officiel. Elle évite aussi de réduire la crise à un seul sujet sécuritaire. La même supply indique que Nawaf Salam insiste sur la fin de l’occupation et le renforcement de la stabilité au Liban. Le chef du gouvernement apparaît ainsi comme un acteur d’équilibre. Il doit répondre aux demandes internationales, préserver le lien avec la présidence et éviter une rupture avec les forces internes opposées aux négociations directes. La réunion entre Nabih Berry et Nawaf Salam à Aïn el-Tiné, rapportée par Al Bina’ le 25 avril 2026, montre que le pouvoir cherche à garder une coordination minimale entre les establishments. Les deux responsables ont examiné les développements politiques et militaires, alors que le entrance du Sud reste actif.
Nabih Berry, level d’appui du dialogue interne
Le rôle de Nabih Berry prend une place particulière dans cette séquence. Al Akhbar, le 25 avril 2026, affirme que l’Arabie saoudite considère le président de la Chambre comme une référence politique incontournable. Le journal explique que Riyad cherche à éviter un effondrement interne provoqué par la division nationale autour des négociations avec Israël et du file du Hezbollah. Cette lecture substitute Berry au cœur du système libanais. Il n’est pas seulement le chef d’une establishment. Il devient un level de contact entre la présidence, le gouvernement, le Hezbollah, les médiateurs arabes et les chancelleries occidentales. Dans une section où les décisions peuvent avoir des effets directs sur la paix civile, son rôle sert à tester les limites du consensus attainable.
La visite de l’émissaire saoudien Yazid bin Farhan renforce cette impression. Selon Al Sharq, le 25 avril 2026, ses rencontres au Liban ont été limitées aux trois présidents : Nabih Berry, Joseph Aoun et Nawaf Salam. Le choix de cet ordre a été commenté par la presse comme un sign politique. Il montre que Riyad veut parler d’abord aux pôles capables de contenir la crise interne. Al Akhbar, le 25 avril 2026, ajoute que l’approche saoudienne ne cherche pas seulement à pousser une formule diplomatique. Elle vise aussi à éviter une déstabilisation intérieure. L’enjeu est donc double. Il s’agit de soutenir un processus censé arrêter la guerre, mais aussi de ne pas provoquer une fracture ouverte entre les establishments et une partie importante de la base politique chiite.
Le Hezbollah refuse une négociation sous pression
Le Hezbollah rejette la logique actuelle des négociations directes. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte les propos de Mohammad Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah. Il affirme qu’une trêve qui laisse à Israël la possibilité de tirer, de poser des mines, de détruire des maisons ou de mener des opérations ciblées ne peut pas être considérée comme une vraie trêve. Cette formule résume la ligne du parti. Pour le Hezbollah, le cessez-le-feu prolongé ne protège pas les civils et ne garantit pas le retrait. Il devient une couverture politique pour une pression accrue sur Beyrouth.
Advert Diyar, le 25 avril 2026, rapporte dans le même sens que le Hezbollah juge la prolongation de la trêve sans valeur si les attaques israéliennes se poursuivent. Le parti considère que toute attaque contre une cible libanaise lui donne le droit de répondre selon le contexte du terrain. Cette place a des conséquences directes sur la politique locale. Elle limite la marge du gouvernement. Elle complique aussi tout engagement pris à Washington ou ailleurs. Tant que le Hezbollah considère que l’État négocie sous le feu, chaque avancée diplomatique risque d’être contestée au Parlement, dans la rue et dans les régions touchées par la guerre.
Une contestation juridique et politique des négociations directes
La controverse ne se limite pas au rapport de drive entre le gouvernement et le Hezbollah. Elle prend aussi une forme juridique. Al Bina’, le 25 avril 2026, publie une critique affirmant que l’ouverture de négociations directes avec Israël, alors qu’une partie du territoire reste occupée et que les attaques continuent, peut produire des conséquences graves pour l’État et pour la base populaire. Le journal insiste sur le fait que le Liban est poussé vers un processus sous pression militaire, diplomatique et médiatique. Cette analyse accuse les États-Unis et Israël d’utiliser la poursuite des attaques pour imposer des situations à Beyrouth.
Le même journal donne aussi la parole à des juristes et militants qui annoncent une mobilisation contre les négociations directes. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte que cette démarche présente le processus comme contraire à la Structure, aux équilibres politiques internes et au droit libanais. La contestation vise donc la procédure autant que le contenu. Elle pose une query wise : qui a le droit d’engager le Liban dans une négociation de cette nature ? Pour les opposants, un tel choix ne peut pas être réduit à une décision de circonstance. Il have interaction la souveraineté, l’identité politique du pays et la place de la résistance dans l’équation nationale.
Joseph Aoun entre réformes, Europe et entrance intérieur
Joseph Aoun cherche à maintenir une picture d’État responsable. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte depuis Chypre que le président affirme l’engagement du Liban en faveur des réformes et du renforcement du partenariat avec l’Union européenne. Cette déclaration intervient alors que l’Union européenne discute d’un soutien accru au Liban, notamment à l’armée. Elle permet à la présidence de lier la crise sécuritaire à un file plus massive : réforme de l’État, aide internationale, stabilité et relations avec les partenaires européens. Mais cette ligne suppose que les establishments restent capables de parler au nom du pays. Or cette capacité est fragilisée par la guerre et par le débat sur les négociations.
La query de l’armée devient aussi un thème politique majeur. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte que la responsable de la politique étrangère de l’Union européenne, Kaja Kallas, estime que le Liban a besoin d’un appui supplémentaire à l’armée afin d’aider au désarmement du Hezbollah. Elle indique aussi que l’Union européenne discute de la création d’une mission spéciale au Liban après la fin de la mission de la Power intérimaire des Nations unies au Liban. Ces propos pèsent sur le débat native. Ils donnent une dimension européenne au sujet le plus explosif de la scène libanaise. Ils placent l’armée au centre d’un projet de stabilisation, mais aussi au cœur d’un affrontement politique sur les armes du Hezbollah.
Nawaf Salam et la gestion du risque sécuritaire
Le Premier ministre Nawaf Salam apparaît dans les sources comme l’un des responsables chargés d’éviter le glissement vers une crise interne. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que des mesures organisationnelles et sécuritaires ont été discutées afin de préserver la sécurité et la stabilité à Beyrouth. Cette point out est importante. Elle indique que la crise du Sud a déjà des effets dans la capitale. Le pouvoir craint des tensions, des mobilisations ou des troubles liés à la colère contre les négociations, aux destructions dans le Sud ou à la polarisation politique.
Cette dimension intérieure rejoint les inquiétudes autour des réseaux sociaux et de la mobilisation politique. Advert Diyar, le 25 avril 2026, évoque une guerre menée derrière les écrans et une scène ouverte à toutes les formes de mobilisation. Le journal met ainsi en avant la bataille du récit. Les accusations de trahison, les appels à la résistance, les campagnes contre les négociations et les prises de place favorables à une answer négociée se croisent dans l’espace numérique. La politique locale ne se joue donc plus seulement dans les establishments. Elle se joue aussi dans la circulation rapide des mots, des pictures et des vidéos. Pour le gouvernement, le défi est de tenir la sécurité sans paraître étouffer le débat public.
L’accord de Taëf comme référence de stabilité
La référence à l’accord de Taëf revient dans le débat. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte une déclaration soulignant la nécessité de respecter l’accord de Taëf et d’en appliquer toutes les clauses, automotive il constitue une garantie pour la paix civile. Cette référence n’est pas neutre. Elle sert à rappeler que toute décision majeure doit respecter les équilibres internes. Elle exprime aussi la crainte d’un retour à une logique de décision verticale, imposée par la pression extérieure ou par l’urgence militaire. Dans un pays où les establishments reposent sur un équilibre fragile, le rappel de Taëf fonctionne comme un garde-fou.
Cette invocation du pacte interne montre que la crise actuelle dépasse la seule query du entrance sud. Les responsables libanais doivent arbitrer entre des demandes internationales pressantes, des attentes arabes, la colère des régions touchées, la place du Hezbollah, le rôle de l’armée et la nécessité de préserver le gouvernement. La politique locale se trouve ainsi absorbée par une crise régionale. Mais elle preserve ses logiques propres. Les équilibres confessionnels, le rôle du Parlement, la légitimité du gouvernement et la mémoire des accords passés pèsent sur chaque décision. C’est pourquoi la trêve de trois semaines n’est pas seulement un délai militaire. Elle devient un take a look at politique pour Joseph Aoun, Nawaf Salam, Nabih Berry et l’ensemble des forces libanaises.
Quotation et discours des personnalités politiques : la trêve contestée devient un affrontement de récits
Mohammad Raad transforme la trêve en accusation politique
Al Sharq, le 25 avril 2026, place la déclaration de Mohammad Raad au centre du débat politique. Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah affirme qu’une trêve qui accorde à Israël une exception pour tirer, poser des mines, mener une opération de terrain, assassiner, détruire une maison ou raser une terre n’est pas une vraie trêve. Il la qualifie de tromperie destinée à couvrir les agressions israéliennes et à banaliser les violations. Le propos est dur. Il ne vise pas seulement Israël. Il vise aussi la formule politique qui permettrait à Israël d’agir tout en gardant le nom de cessez-le-feu. Raad cherche donc à retirer toute légitimité au cadre négocié. Il veut montrer que la trêve ne protège pas les Libanais du Sud. Elle devient, dans son discours, un outil de pression contre le Liban.
Advert Diyar, le 25 avril 2026, rapporte une model plus massive du même discours. Mohammad Raad y appelle les autorités à se retirer de ce qu’il nomme des négociations directes avec Israël. Il estime que tout contact officiel entre un acteur libanais et un acteur israélien, dans un état de guerre, ne peut obtenir aucun accord nationwide libanais. Il ajoute que ce contact constitue, selon lui, une violation constitutionnelle manifeste. La référence à l’accord du 17 mai 1983 donne à son propos une cost historique. Elle sert à rappeler un précédent rejeté par une partie majeure de la vie politique libanaise. Le message est donc double. Raad parle au gouvernement, mais aussi à l’opinion. Il cherche à associer le processus en cours à une faute nationale déjà connue.
Joseph Aoun défend la coordination institutionnelle
Face à ce discours de refus, le président Joseph Aoun apparaît dans les sources comme un responsable qui cherche à préserver la coordination de l’État. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que le ministre de l’Data souligne le contact everlasting entre Joseph Aoun, Nabih Berry et Nawaf Salam sur le file des négociations. Cette précision a un sens politique clair. Elle cherche à montrer que la présidence ne mène pas seule la séquence. Elle veut aussi répondre aux accusations de décision solitaire ou de rupture du consensus. Dans une section où chaque mot peut provoquer une crise, l’accent mis sur le dialogue entre les trois présidences vise à rassurer une partie de la classe politique.
La même supply rapporte que Joseph Aoun n’avait pas l’intention d’entrer en contact avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Cette précision intervient alors que la possibilité d’une montée du niveau des contacts est discutée dans le cadre américain. Elle sert à fixer une limite. Le président peut accepter une médiation, mais il ne veut pas apparaître comme celui qui ouvre directement la voie à une rencontre politique avec Israël. Le ministre de l’Data présente cette posture comme le signe d’une décision fondée sur l’intérêt nationwide et sur le choix du bon second. Ainsi, le discours présidentiel cherche à tenir deux lignes. Il veut garder l’appui américain et arabe. Mais il veut aussi éviter de franchir un seuil que plusieurs forces libanaises jugent inacceptable.
Nawaf Salam et Nabih Berry dans le langage de la prudence
Le Premier ministre Nawaf Salam apparaît moins par des formules directes que par les réunions et les signaux institutionnels. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte sa rencontre avec Nabih Berry à Aïn el-Tiné pour examiner les développements politiques et militaires. Le choix de cette réunion est necessary. Il montre que le chef du gouvernement cherche à maintenir un canal avec le président de la Chambre. Dans le contexte libanais, ce canal sert de lien avec une partie de la représentation chiite et avec la sensibilité opposée aux négociations directes. Il permet aussi d’éviter que le gouvernement ne soit isolé face à la pression américaine.
Al Akhbar, le 25 avril 2026, insiste sur le rôle de Nabih Berry comme référence politique première dans la section actuelle. Le journal rapporte que l’émissaire saoudien Yazid bin Farhan a conseillé à Joseph Aoun et à Nawaf Salam de préserver leur relation avec Berry et d’ouvrir la voie à des rencontres directes avec lui. Le message saoudien rapporté par le journal donne à Berry une fonction de stabilisation. Il n’est pas seulement un interlocuteur institutionnel. Il devient un passage obligé pour réduire le risque de crise interne. Cette lecture renforce l’idée que les discours politiques ne visent pas seulement l’étranger. Ils visent aussi la paix civile.
Le discours saoudien appelle à contenir la stress
La parole saoudienne rapportée par les journaux se distingue par une insistance sur le calme interne. Al Akhbar, le 25 avril 2026, indique que Yazid bin Farhan a demandé de cadrer les positions politiques publiques et de refuser tout propos pouvant attiser la discorde. Le journal affirme aussi qu’il a demandé à Samir Geagea et Fouad Makhzoumi de réduire les discours de stress. Cette donnée montre que Riyad ne cherche pas seulement à accompagner la négociation. Il cherche à éviter un choc interne au Liban. L’Arabie saoudite veut pousser une sortie de crise, mais sans créer une rupture entre les forces libanaises.
Al Sharq, le 25 avril 2026, reprend le même axe en soulignant que le royaume ne recule pas dans son aide morale et politique au Liban. Mais il insiste aussi sur l’significance d’un accord interne pour toute étape de l’État libanais. Le discours saoudien apparaît donc comme un discours de soutien conditionné par la stabilité. Il ne donne pas un blanc-seing à Beyrouth. Il rappelle que toute décision doit éviter de menacer la paix civile. Dans cette formule, Riyad reconnaît la fragilité libanaise. Le langage diplomatique devient un langage de précaution. Il soutient le processus, tout en mettant en garde contre une décision qui diviserait le pays.
Donald Trump impose un récit de décision et de résultat
Donald Trump occupe une place centrale dans les discours rapportés. Advert Diyar, le 25 avril 2026, présente la prolongation de la trêve de trois semaines comme une initiative annoncée par le président américain. Mais le journal souligne aussitôt que cette trêve n’est pas appliquée sur le terrain. Ce contraste donne à la parole de Trump un facet paradoxal. Elle fixe le cadre officiel. Pourtant, les villages du Sud restent exposés aux raids et aux évacuations. Le président américain parle donc en faiseur de trêve, tandis que les sources libanaises décrivent une guerre qui proceed.
Al Bina’, le 25 avril 2026, adopte une lecture plus critique du discours de Trump. Le journal affirme que le président américain a présenté la négociation comme un choix stratégique. Il aurait aussi évoqué une montée du niveau des contacts jusqu’à une rencontre entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu. Cette mise en scène sert à transformer la trêve en étape politique. Mais elle provoque une réaction vive chez les forces opposées à la négociation directe. Pour elles, le langage américain ne cherche pas seulement à arrêter la guerre. Il cherche à modifier les règles du conflit et à pousser le Liban vers une reconnaissance de fait avant le retrait israélien.
Benjamin Netanyahu revendique la liberté d’motion
Le discours israélien est résumé par Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026. Le journal rapporte que Benjamin Netanyahu accuse le Hezbollah de chercher à faire échouer les efforts israéliens pour parvenir à un accord de paix avec le Liban. Il affirme en même temps qu’Israël preserve une liberté complète d’motion contre toute menace. Cette phrase concentre l’ambiguïté de la séquence. Netanyahu parle de paix, mais il garde le droit d’agir militairement. Il présente le Hezbollah comme l’impediment principal, mais il ne renonce pas aux opérations dans les zones libanaises.
Cette place nourrit le refus exprimé par le Hezbollah. Elle alimente aussi les critiques des juristes et des responsables opposés aux négociations directes. Le langage de Netanyahu ne sépare pas trêve et coercition. Il les assemble. C’est précisément ce que Mohammad Raad dénonce. Pour une partie de la scène libanaise, la formule israélienne revient à demander au Liban de négocier pendant que le Sud reste sous menace. Elle affaiblit donc le discours des responsables libanais qui veulent défendre une voie diplomatique. Le mot paix devient contesté, automotive il s’accompagne d’une liberté militaire revendiquée.
L’Europe parle d’armée, de stabilité et de cessez-le-feu complet
Le discours européen apporte une autre tonalité. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte que Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l’Union européenne, considère que le Liban a besoin d’un soutien supplémentaire à l’armée afin d’aider au désarmement du Hezbollah. Elle affirme aussi que renforcer les capacités de l’armée libanaise constitue une étape essentielle pour garantir la stabilité et la sécurité du pays. Cette déclaration s’inscrit dans le langage européen classique sur l’État et ses establishments. Mais au Liban, elle touche un sujet très wise. Elle lie directement l’aide militaire au file des armes du Hezbollah.
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte de son côté une déclaration du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Il affirme que le cessez-le-feu doit signifier l’arrêt de toutes les actions hostiles sans exception, y compris la destruction des maisons dans les villages frontaliers du Sud-Liban. Il ajoute que la consolidation de cette voie constitue une entrée essentielle vers toute négociation, ainsi qu’une situation de safety des civils et de renforcement de la stabilité. Cette parole française diffère du langage israélien. Elle pose l’arrêt réel des hostilités comme situation de la négociation. Elle rejoint donc une préoccupation libanaise centrale, même si elle reste dans un cadre diplomatique occidental.
Les discours religieux et médiatiques appellent à éviter la fracture
La scène des citations ne se limite pas aux responsables politiques stricts. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte un sermon appelant à un discours nationwide responsable, succesful d’éviter au pays de tomber dans les conflits internes. Le même passage affirme que les luttes menées sur le sol libanais ne doivent pas être laissées aux tiraillements internes qui affaiblissent la société. La formule rejoint les appels saoudiens à la retenue. Elle montre que le risque de discorde devient un thème public. Les mots sont perçus comme des facteurs de guerre ou d’apaisement.
Le ministre de l’Data, selon Al Sharq du 25 avril 2026, met aussi en garde contre les nouvelles trompeuses et rappelle la création d’une unité spécialisée avec l’Unesco pour lutter contre les fausses informations. Il évoque les pertes humaines, les attaques contre les journalistes et le besoin d’unité intérieure. Ce discours inscrit la bataille politique dans l’espace médiatique. Il affirme que la guerre ne se joue pas seulement dans les villages du Sud ou dans les réunions diplomatiques. Elle se joue aussi dans les récits, les pictures et les messages partagés. Ainsi, la part des citations révèle une même crise sous plusieurs voix : une trêve contestée, une négociation fragile et une peur réelle de fracture nationale.
Diplomatie : médiations croisées autour d’une trêve fragile et d’un État sous pression
Washington cherche à transformer la trêve en feuille de route politique
La diplomatie autour du Liban se concentre sur une contradiction majeure. Les États-Unis présentent la prolongation de la trêve comme une étape vers un règlement, tandis que le terrain reste marqué par les frappes, les destructions et les menaces d’évacuation. Selon Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, l’administration de Donald Trump prépare un nouveau doc destiné à élargir les ententes distribuées par le département d’État américain après la première série de discussions préparatoires. L’objectif serait d’élaborer une feuille de route avec des étapes exécutives à appliquer par les gouvernements libanais et israélien afin d’avancer vers un accord de paix. Cette démarche place Washington au centre du jeu diplomatique. Elle transforme une pause militaire très fragile en processus politique encadré par les États-Unis. Mais elle soulève aussi une difficulté de fond. Une partie des acteurs libanais considère que la négociation ne peut pas progresser si Israël preserve une liberté d’motion militaire et si le retrait des territoires occupés n’est pas placé au début du processus.
Al Akhbar, le 25 avril 2026, décrit cette séquence comme le prolongement d’un travail diplomatique déjà engagé par l’émissaire américaine Morgan Ortagus. Le journal rapporte qu’une première notice de négociation avait été préparée avec un conseiller de la présidence libanaise et suivie avec Ron Dermer du côté israélien. Cette notice aurait servi de base à des visites publiques et discrètes dans plusieurs capitales arabes et occidentales afin d’obtenir un soutien politique, économique et financier. Cette data éclaire le rôle américain. Washington ne cherche pas seulement à arrêter les combats. Il tente aussi de construire un bloc de soutien régional et worldwide autour d’un règlement qui have interaction l’État libanais. Le file devient donc plus massive qu’un cessez-le-feu. Il touche l’aide, la sécurité, la reconnaissance des étapes diplomatiques et la place du Hezbollah dans l’équation intérieure.
Riyad privilégie l’équilibre interne libanais
La diplomatie saoudienne intervient comme un facteur de cadrage interne. Selon Al Akhbar, le 25 avril 2026, l’Arabie saoudite considère Nabih Berry comme une référence essentielle dans la section actuelle. Le journal affirme que l’émissaire Yazid bin Farhan a conseillé aux responsables libanais de préserver les canaux avec le président de la Chambre et d’éviter toute place publique prone d’alimenter la discorde. Cette approche montre que Riyad ne limite pas son motion au soutien d’une formule diplomatique. Le royaume cherche aussi à empêcher une crise interne qui affaiblirait l’État au second même où Washington pousse vers une montée du niveau des contacts. Le message saoudien paraît donc prudent. Il accepte l’idée d’une sortie de guerre, mais il refuse que cette sortie se fasse au prix d’une rupture entre les establishments et une partie majeure de la représentation politique libanaise.
Al Sharq, le 25 avril 2026, présente aussi la médiation saoudienne comme un accompagnement politique du Liban. Le journal souligne que Riyad ne recule pas dans son soutien ethical et politique, tout en estimant qu’aucune étape importante ne peut réussir sans accord interne. Cette place donne à l’Arabie saoudite un rôle de garant oblique de la stabilité. Elle s’inscrit dans une logique différente de la pression américaine. Washington fixe un calendrier et une feuille de route. Riyad observe le rapport de drive libanais et rappelle que l’État ne peut pas s’engager loin sans consensus. Cette nuance est centrale. Elle montre que la diplomatie arabe cherche à éviter un scénario dans lequel le Liban serait poussé vers un association extérieur alors que son entrance intérieur reste divisé.
Paris insiste sur un cessez-le-feu sans exception
La diplomatie française apparaît à travers une ligne plus nette sur l’arrêt des hostilités. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte les propos du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. Il affirme que le cessez-le-feu doit signifier l’arrêt de toutes les actions hostiles sans exception, y compris la destruction des maisons dans les villages et les localités frontalières du Sud-Liban. Il ajoute que la consolidation de ce chemin constitue une entrée essentielle vers toute négociation, mais aussi une situation de safety des civils et de renforcement de la stabilité. Cette formule place Paris dans une posture de rappel au droit et à la safety des populations. Elle se distingue du langage israélien, qui affirme conserver une liberté d’motion contre toute menace. Elle se distingue aussi du cadre américain, qui cherche à avancer politiquement malgré les tensions militaires.
Dans cette séquence, la France semble vouloir maintenir deux lignes en même temps. D’une half, elle soutient les efforts diplomatiques pour éviter une reprise générale de la guerre. D’autre half, elle insiste sur une situation préalable : une trêve réelle doit être seen dans les villages et pas seulement écrite dans un doc. Cette nuance est importante pour Beyrouth. Elle permet aux autorités libanaises de rappeler que la négociation ne peut pas être sturdy si les civils du Sud continuent de subir les destructions. Elle permet aussi de replacer les habitants dans le débat diplomatique. Le file ne se réduit pas à des cartes, des garanties ou des contacts officiels. Il concerne le retour des déplacés, la reconstruction des maisons, la sécurité des villages et la confiance minimale nécessaire à tout règlement.
L’Union européenne relie aide à l’armée et désarmement du Hezbollah
L’Union européenne intervient avec un langage centré sur l’État, l’armée et la sécurité. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte que Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l’Union européenne, estime que le Liban a besoin d’un soutien supplémentaire à son armée afin d’aider au désarmement du Hezbollah. Elle considère aussi que le renforcement des capacités de l’armée libanaise constitue une étape essentielle pour garantir la stabilité et la sécurité du pays. La même supply indique que l’Union européenne discute de la création d’une mission spéciale au Liban après la fin de la mission de la Power intérimaire des Nations unies au Liban. Cette proposition inscrit l’Europe dans une réflexion de lengthy terme sur la surveillance du Sud et la place des forces régulières.
Cette approche européenne a un effet politique immédiat au Liban. Elle renforce l’idée que la communauté internationale veut placer l’armée au centre du règlement. Mais elle lie aussi ce soutien au file le plus wise du pays : les armes du Hezbollah. Pour les partisans d’un État central fort, ce discours peut être présenté comme un appui nécessaire à la souveraineté. Pour les opposants, il peut être lu comme une tentative d’imposer un calendrier extérieur à un sujet qui touche directement l’équilibre interne. Al Bina’, le 25 avril 2026, souligne d’ailleurs que toute dialogue sur les négociations et les équilibres sécuritaires se heurte à des objections constitutionnelles, politiques et nationales. La diplomatie européenne ajoute donc une pièce au puzzle, mais elle ne résout pas la query du consensus libanais.
Nicosie offre une scène régionale à Joseph Aoun
La présence du président Joseph Aoun à Chypre donne une dimension régionale supplémentaire à la diplomatie libanaise. Selon Al Bina’, le 25 avril 2026, Joseph Aoun a utilisé la tribune de Nicosie pour affirmer l’engagement du Liban en faveur des réformes et du renforcement du partenariat avec l’Union européenne. Cette intervention intervient dans un second où le Liban a besoin d’appuis financiers, militaires et politiques. Elle permet à la présidence de présenter l’État comme un partenaire réformateur, et non seulement comme un pays pris dans une crise de sécurité. Elle cherche aussi à inscrire la crise du Sud dans une approche plus massive : stabilité régionale, coopération avec l’Europe, réforme des establishments et soutien à l’armée.
La scène de Nicosie prend aussi une signification plus massive, automotive elle réunit les enjeux méditerranéens, arabes et européens. Al Bina’, le 25 avril 2026, analyse le sommet de Chypre comme un second où l’Europe tente de reprendre une place dans une région dominée par l’initiative américaine, notamment sur l’énergie, la sécurité et les conflits avec Israël. Cette lecture montre que le Liban n’est pas traité seul. Il s’insère dans un ensemble régional où se croisent les dossiers palestinien, syrien, énergétique et sécuritaire. Pour Beyrouth, cette scène offre une possibilité de diversification diplomatique. Mais elle montre aussi que le pays reste pris dans des équilibres qui le dépassent. Le soutien européen est utile, mais il reste lié aux rapports de drive entre Washington, Tel-Aviv, les capitales arabes et Téhéran.
Le canal syrien revient par les frontières et la sécurité
La relation avec la Syrie revient par un angle concret : les passages frontaliers. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte une réunion approach au ministère libanais des Funds pour réactiver le travail aux passages avec la Syrie. Le journal indique que les discussions portent sur cinq passages terrestres, avec une priorité donnée aux passages de Masnaa et Abboudiyeh pour des raisons de sécurité. Le ministre cité souligne que le gouvernement actuel fonctionne par coordination entre ministères et que le renforcement des équipements avait déjà concerné l’aéroport et les ports de Beyrouth et de Tripoli. Cette data donne une dimension diplomatique pratique à la relation syro-libanaise. Elle ne relève pas seulement des déclarations. Elle touche le commerce, les contrôles, la sécurité et la circulation.
Dans le contexte actuel, les frontières terrestres prennent une valeur stratégique. Le Liban cherche à éviter que la crise du Sud ne se double d’un désordre aux frontières orientales et septentrionales. La coordination avec la Syrie devient donc un file administratif, sécuritaire et diplomatique. Elle intervient aussi au second où Damas cherche à consolider sa nouvelle section politique après la chute du régime de Bachar Al Assad. Les autorités libanaises doivent ainsi gérer deux fronts diplomatiques différents. Au Sud, elles font face à une pression américaine et israélienne autour de la trêve et des négociations. À l’Est et au Nord, elles doivent organiser une relation fonctionnelle avec la Syrie, notamment sur les passages, les contrôles et la sécurité.
Le file iranien pèse sur la marge libanaise
Le Liban reste aussi lié à l’évolution du file iranien. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte que le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi se rend à Islamabad dans le cadre d’une tournée comprenant aussi Mascate et Moscou, tandis que Donald Trump envoie Steve Witkoff et Jared Kushner au Pakistan pour participer à des discussions avec des représentants iraniens. Le journal indique que ce mouvement intervient sur fond de stress autour du détroit d’Ormuz et de maintien du blocus américain. Cette diplomatie autour de l’Iran a un effet direct sur le Liban, automotive le entrance libanais est lu par plusieurs acteurs comme l’un des volets de la confrontation régionale entre Washington, Téhéran et Israël.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rapporte de son côté que Washington parle d’une event pour Téhéran de conclure un bon accord, tout en maintenant la pression militaire et économique. Le journal souligne aussi que l’Iran consulte le Pakistan, Oman et la Russie sur les développements régionaux et sur les propositions américaines. Ce cadre régional pèse sur la diplomatie libanaise. Si Washington et Téhéran avancent vers un accord, la pression sur le entrance libanais peut baisser. Si les discussions échouent, le Liban risque de redevenir une scène de confrontation. Ainsi, la trêve au Sud n’est pas seulement un file libano-israélien. Elle dépend aussi de négociations menées loin de Beyrouth, à Islamabad, Mascate, Moscou et Washington.
Politique internationale : Iran, Gaza, Syrie et recomposition des rapports de drive
Le file iranien revient par la porte pakistanaise
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, place le face-à-face entre Washington et Téhéran au premier rang des dossiers internationaux. Le journal rapporte que le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, se rend à Islamabad dans le cadre d’une tournée incluant aussi Mascate et Moscou. Cette tournée intervient au second où Donald Trump envoie Steve Witkoff et Jared Kushner au Pakistan pour participer à des discussions avec des représentants iraniens. La scène pakistanaise devient donc un espace de contact oblique, ou au moins de take a look at diplomatique, alors que la crise du détroit d’Ormuz reste au cœur des tensions. Le journal souligne aussi que Washington maintient la pression autour du blocus maritime et que la négociation se déroule sous menace militaire.
Al Bina’, le 25 avril 2026, décrit une lecture plus prudente de cette séquence. Le journal affirme que l’absence du vice-président américain, J. D. Vance, et celle du président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, réduisent le niveau politique de la rencontre. Selon cette analyse, la venue d’Araqchi ne signifie pas une reprise complète des pourparlers. Elle sert surtout à tester des propositions pakistanaises. Al Bina’ évoque aussi une attainable formule liant la levée du blocus américain à la réouverture ou à la normalisation du passage dans le détroit d’Ormuz. Ainsi, Islamabad ne serait pas seulement un lieu neutre. La capitale pakistanaise chercherait à produire une sortie séquencée, en lien avec Oman et la Russie.
Le détroit d’Ormuz au centre de la pression mondiale
La crise du détroit d’Ormuz donne au file iranien une portée mondiale. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, présente la guerre contre l’Iran comme un conflit qui dépasse le duel entre Washington, Téhéran et Israël. Le journal estime que la confrontation s’inscrit dans une série de guerres régionales ouvertes depuis 2023 et que son espace s’est étendu aux pays du Golfe. Dans cette lecture, l’Iran mène une forme de diplomatie coercitive opposée à celle des États-Unis. Téhéran ferme ou menace le passage stratégique, impose des coûts à l’économie mondiale et tente de rendre toute victoire américaine trop chère.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, insiste aussi sur les effets économiques d’un blocage d’Ormuz. Le journal indique que chaque mois de fermeture perturbe d’importants volumes de gaz et que les premières recettes liées aux droits d’Ormuz auraient été déposées à la Banque centrale iranienne. Cette donnée montre que la crise ne concerne pas seulement les marines militaires. Elle touche les marchés, les compagnies, les ménages et les États importateurs d’énergie. Al Akhbar, le 25 avril 2026, ajoute que les entreprises européennes espèrent un retour progressif de la stabilité des chaînes d’approvisionnement, mais que les indicateurs macroéconomiques annoncent une période d’adaptation aux prix élevés et aux coûts du crédit. La crise iranienne devient ainsi un take a look at pour la résistance économique de l’Europe.
Gaza reste sous menace d’une reprise élargie de la guerre
Le entrance palestinien reste au centre de la presse internationale. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rapporte que l’armée israélienne multiplie les violations quotidiennes du cessez-le-feu à Gaza. Le journal mentionne des frappes contre une patrouille de police près du centre de police de Cheikh Radwan, ainsi que des blessés civils dans le nord du secteur. Il souligne aussi que des fuites israéliennes évoquent une préparation à une reprise massive de l’offensive. Selon la même supply, des responsables militaires israéliens pousseraient vers une nouvelle section de guerre, alors que Benjamin Netanyahu chercherait à maintenir le feu ouvert sur plusieurs fronts pour répondre à ses contraintes internes.
Cependant, la query gazaouie ne se limite pas aux opérations militaires. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, évoque aussi la crise du secteur privé à Gaza, frappé par des destructions massives. Le journal présente cette scenario comme une urgence économique et sociale. Une trêve formelle ne suffit donc pas à relancer la vie quotidienne. Les entreprises, les commerces, les ateliers et les emplois restent touchés par les pertes matérielles. Dans cette lecture, la guerre proceed par ses effets, même lorsque les combats baissent en intensité. La reconstruction économique devient un enjeu politique. Elle conditionne la capacité des habitants à rester, à travailler et à retrouver un minimal de stabilité.
La Syrie cherche une justice seen après l’arrestation d’Amjad Youssef
La Syrie occupe une place importante dans les pages internationales. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, décrit des scènes de joie dans le quartier damascène de Tadamon après l’annonce de l’arrestation d’Amjad Youssef, ancien membre du renseignement militaire sous Bachar Al Assad. Le journal le présente comme le principal accusé dans le bloodbath de Tadamon commis durant les premières années de la révolution syrienne. Il rapporte que des habitants ont distribué des sucreries et que des marches populaires ont eu lieu vers le lieu du bloodbath. Cette réaction traduit une attente forte de justice après des années d’impunité.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rappelle que le bloodbath remonte au 13 avril 2013 et que des vidéos publiées par un journal britannique en avril 2022 avaient choqué l’opinion syrienne et internationale. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, indique de son côté que l’arrestation d’Amjad Youssef porte à sept le nombre des personnes mises en trigger dans ce file, selon des médias locaux. Le journal rappelle aussi que le bloodbath aurait fait environ quarante et une victimes, enterrées dans une fosse commune. L’affaire dépasse donc la seule arrestation. Elle devient un take a look at pour la justice syrienne dans la section postérieure à la chute de Bachar Al Assad.
L’Arabie saoudite s’affiche comme plateforme de dialogue avec l’Ukraine
La guerre en Ukraine reste présente à travers la diplomatie saoudienne. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte la rencontre à Jeddah entre le prince héritier saoudien Mohammad ben Salman et le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Les deux responsables ont discuté des développements régionaux et internationaux, avec un accent sur le Moyen-Orient et sur la crise ukrainienne. Le journal indique aussi que les deux events ont examiné les relations bilatérales et les possibilités de coopération. Zelensky a décrit la rencontre comme productive et a évoqué un travail en cours sur un accord avec l’Arabie saoudite dans les domaines de la sécurité, de l’énergie et de l’alimentation.
Cette séquence confirme le rôle de Riyad comme plateforme diplomatique entre crises européennes et crises moyen-orientales. Elle illustre aussi une tendance plus massive. Les acteurs du Golfe ne se contentent plus d’être des partenaires énergétiques. Ils deviennent des lieux de médiation, de financement, de sécurité alimentaire et de dialogue stratégique. Dans le même numéro, Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, place cette rencontre à côté des dossiers iranien, libanais et syrien. Cela donne une picture d’un Moyen-Orient qui ne subit pas seulement les crises. Il cherche aussi à les organiser, à les canaliser ou à en tirer une affect diplomatique.
Le Soudan face au hazard sturdy des mines
Au Soudan, la guerre laisse derrière elle un autre sort de menace. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte que des équipes spécialisées de l’armée soudanaise poursuivent les opérations de déminage dans les villes de la capitale, Khartoum. Le journal indique que ces travaux se déroulent dans un contexte de soupçons persistants sur la pose de mines par les Forces de soutien rapide dans plusieurs quartiers résidentiels durant leur contrôle de vastes zones de la ville. Ces opérations accompagnent le retour volontaire de civils dans leurs maisons. Mais ce retour reste risqué, automotive le hazard peut être invisible, enfoui dans les rues, les bâtiments et les quartiers abandonnés.
Cette scenario montre que la fin d’une bataille ne signifie pas la fin de la guerre pour les habitants. Les mines prolongent la violence dans le temps. Elles retardent le retour, compliquent la reconstruction et imposent des campagnes de sensibilisation. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, souligne que les équipes font face à des défis de financement et à la nécessité d’intensifier l’data des civils. Le Soudan se trouve ainsi confronté à une urgence de sécurité publique autant qu’à une urgence politique. La reconquête de quartiers ne suffit pas si les habitants ne peuvent pas y circuler sans risque.
Migrations, mineurs et vulnérabilités en Europe
Les crises internationales se lisent aussi dans les sociétés européennes. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rapporte que des réseaux criminels en France ciblent des mineurs migrants non accompagnés, notamment originaires de pays arabes et maghrébins. Le journal cite des rapports décrivant des hôtels d’hébergement comme des lieux repérés par des réseaux qui poussent certains jeunes vers la drogue, la vente de cigarettes de contrebande, le vol, le cambriolage ou le trafic de stupéfiants. Cette scenario révèle un angle moins seen des politiques migratoires : l’absence de safety peut transformer des enfants isolés en proies pour des organisations criminelles.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, indique également qu’en Grande-Bretagne, le file de l’hébergement des demandeurs d’asile dans des hôtels revient au premier plan. Le ministère de l’Intérieur britannique a fermé onze hôtels utilisés à cette fin, mais environ cent quatre-vingt-cinq établissements resteraient encore en utilization. Le journal notice aussi que certains résidents sont déplacés vers des lieux collectifs, dont un ancien web site militaire dans l’East Sussex. Ainsi, la baisse du nombre d’hôtels ne signifie pas forcément une amélioration. Elle peut seulement déplacer la difficulté vers d’autres formes d’accueil, plus isolées et plus contestées.
Un ordre worldwide plus fragmenté
Au-delà des crises immédiates, Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, publie une analyse sur la transformation du système worldwide. Le journal y voit une période de transition complexe, marquée par l’érosion de l’unipolarité et par l’absence d’un nouvel équilibre secure. Il évoque aussi la hausse des dépenses militaires mondiales et le développement des capacités de défense dans un environnement marqué par l’incertitude stratégique. Cette analyse donne un cadre commun aux dossiers de la journée. L’Iran, Gaza, l’Ukraine, la Syrie, le Soudan et les migrations ne sont pas des crises isolées. Elles apparaissent comme les symptômes d’un système plus instable.
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, ajoute une dimension asiatique à cette lecture en évoquant les tensions entre le Japon et la Chine. Le journal estime que Tokyo avance vers une stratégie de sécurité nationale adaptée à un ordre mondial plus incertain, notamment face à la montée de la présence militaire chinoise. Le risque ne concerne pas seulement les deux pays. Il touche l’ensemble de la région indo-pacifique, où les nationalismes, la mémoire historique et les rivalités militaires se renforcent. Ainsi, la journée internationale du 25 avril se lit comme une accumulation de crises. Mais elle montre surtout un monde où la diplomatie cherche à suivre le rythme de conflits plus rapides, plus étendus et plus coûteux.
Économie : coût de la guerre, stagnation et inflation importée
Le scénario d’une stagnation avec inflation
Al Sharq, le 25 avril 2026, consacre son principal traitement économique au rapport de Financial institution Audi sur le premier trimestre 2026. Le titre du rapport résume la tendance : les premiers effets macroéconomiques de la guerre font apparaître un scénario de stagnation avec inflation. Le diagnostic est sévère. La guerre a frappé l’activité au-delà des pertes humaines et matérielles. Tous les secteurs ont été touchés, mais le tourisme apparaît comme le plus exposé. La consommation des ménages montre aussi des signes de faiblesse. Les effets de la guerre pèsent sur le revenu, sur la confiance et sur les dépenses courantes. L’investissement est, lui aussi, entré dans une section d’attente. Des investisseurs ont reporté ou annulé leurs projets, en raison des risques politiques et sécuritaires. Cette lecture montre une économie qui ne s’effondre pas mécaniquement, mais qui cesse d’avancer. Elle reste debout, mais sous contrainte.
Selon Al Sharq, le 25 avril 2026, Financial institution Audi estime que la guerre a un coût quotidien d’environ 75 hundreds of thousands de {dollars} en mars. Ce montant se divise entre 35 hundreds of thousands de {dollars} de coûts directs et 40 hundreds of thousands de {dollars} de coûts indirects. Les coûts directs couvrent les destructions de logements, de bâtiments, d’infrastructures et de surfaces agricoles. Les coûts indirects renvoient aux events perdues, aux recettes manquées, à la contraction de l’investissement et au choc subi par le tourisme. Cette distinction est importante. Elle montre que les dégâts ne se mesurent pas seulement par les immeubles détruits. Ils se lisent aussi dans les projets abandonnés, les emplois non créés, les réservations perdues et les flux d’affaires ralentis. L’économie libanaise paie donc deux fois la guerre : par les pertes visibles et par les revenus qui n’arrivent plus.
L’investissement recule et le tourisme devient le maillon faible
Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que la half de l’investissement dans le produit intérieur brut serait tombée sous le seuil de 10 pour cent après la guerre, contre près de 20 pour cent en 2025. Ce recul illustre la gravité de la crise de confiance. Dans une économie qui a déjà subi plusieurs chocs depuis 2019, l’investissement devait être un levier de reprise. Il devient au contraire un indicateur de prudence. Les entreprises attendent. Les ménages retardent les gros achats. Les acteurs étrangers observent le entrance, les négociations et la stabilité monétaire avant d’engager des fonds. Ainsi, la reprise ne dépend pas seulement d’un cessez-le-feu écrit. Elle dépend de la capacité à convaincre que le risque de nouvelle escalade a réellement baissé.
Le tourisme concentre ces fragilités. Le rapport cité par Al Sharq, le 25 avril 2026, indique que ce secteur a été le plus durement touché par la guerre. La raison est easy. Le tourisme dépend de la sécurité, de la mobilité, de l’picture du pays et du calendrier des saisons. Or la guerre perturbe tous ces facteurs à la fois. Les vacances d’été et les périodes de fêtes auraient pu soutenir l’économie. Mais leur effet dépend de la solidité de la trêve. Si le calme tient, les arrivées peuvent limiter la contraction. Si les frappes reprennent ou si le Sud reste dans une zone d’incertitude permanente, l’activité touristique restera bridée. Le tourisme n’est donc pas seulement un secteur de loisirs. Il est une supply de devises, de revenus familiaux, d’emplois saisonniers et de liquidités pour de nombreuses petites entreprises.
Croissance nulle, inflation à 20 pour cent et réserves surveillées
Le scénario central présenté par Al Sharq, le 25 avril 2026, reste conditionné à la tenue du cessez-le-feu. Financial institution Audiprévoit alors une croissance réelle nulle en 2026, soit 0 pour cent, ce qui permettrait d’éviter une contraction plus nette. Mais ce résultat marquerait tout de même un fort ralentissement par rapport à la croissance réelle d’environ 5 pour cent enregistrée l’année précédente. Le pays éviterait donc le recul, mais perdrait l’élan de la reprise. Dans ce cadre, les importations reculeraient à 18 milliards de {dollars}, tandis que les exportations atteindraient 3,2 milliards de {dollars}. Le rapport envisage aussi un équilibre effectif de la steadiness des paiements dans le scénario d’une guerre courte.
La query des prix reste plus préoccupante. Selon Al Sharq, le 25 avril 2026, le rapport prévoit une inflation annuelle de 20 pour cent en 2026, en raison de la hausse des coûts du pétrole et du transport. Ce taux serait plus du double de celui de 2025. Les réserves en devises de la Banque du Liban devraient, selon le même scénario, se situer entre 11 et 12 milliards de {dollars}. Pour le secteur bancaire, les dépôts en {dollars} disponibles resteraient proches de 4,5 milliards de {dollars}, tandis que la liquidité des banques en devises pourrait atteindre 7 milliards de {dollars}. Ces chiffres dessinent un équilibre délicat. La monnaie paraît tenue. Mais l’inflation pèse sur les ménages. Le système bancaire garde des poches de liquidité, mais il ne redevient pas encore un moteur regular de crédit.
La stabilité monétaire reste fragile malgré les réserves
Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que Financial institution Audi consacre une partie de son analyse aux views de la monnaie à court docket et moyen terme. Le rapport pose une query centrale : la stabilité de la livre est-elle seulement apparente ou repose-t-elle sur des bases macroéconomiques réelles ? La réponse est nuancée. Sur le plan approach, la masse de livres en circulation serait contenue dans une limite équivalente à environ 740 hundreds of thousands de {dollars}, tandis que les réserves de devises de la Banque du Liban frôlent 12 milliards de {dollars}. Cela donnerait à la banque centrale une capacité de contrôle sur le marché des modifications.
Cependant, la stabilité de la monnaie ne dépend pas seulement d’un rapport approach entre livres en circulation et réserves disponibles. Elle dépend aussi des flux extérieurs, de la confiance, des recettes publiques, des transferts, du tourisme et de l’évolution de la guerre. Le rapport cité par Al Sharq, le 25 avril 2026, notice que la stabilité s’inscrivait aussi dans un contexte de surplus budgétaire et d’excédent de steadiness des paiements l’année précédente. Mais la guerre change les bases du calcul. Si elle dure, elle peut affaiblir les recettes, réduire les entrées de devises et renforcer la demande de {dollars}. La monnaie peut donc rester secure en apparence, tout en étant exposée à un choc de confiance. Le vrai take a look at ne sera pas seulement le taux de change du jour. Il sera la capacité à maintenir les réserves, à contenir les prix et à restaurer le crédit productif.
Les passages avec la Syrie comme enjeu économique
La presse économique ne se limite pas aux grands indicateurs. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte une réunion approach au ministère des Funds consacrée à la relance et au développement des passages terrestres entre le Liban et la Syrie. Cinq passages sont mentionnés, avec une consideration particulière pour Masnaa et Abboudiyeh. La réunion a réuni les ministères des Funds et des Travaux publics, les douanes, la Sûreté générale, le Conseil du développement et de la reconstruction et des consultants strategies. Les discussions ont porté sur les plans, la répartition des rôles et l’amélioration des infrastructures.
Ce file a une portée économique directe. Les passages frontaliers conditionnent la circulation des personnes, des camions et des marchandises. Al Sharq, le 25 avril 2026, rapporte que les responsables ont insisté sur le rôle symbolique et pratique de ces factors d’entrée. Ils doivent refléter une picture organisée du Liban, comme l’aéroport et les ports. Ils doivent aussi faciliter les échanges avec la Syrie et avec les pays arabes. La modernisation des passages peut donc soutenir le commerce légal, améliorer le contrôle douanier et réduire les coûts de transport. Elle peut aussi aider le Liban à retrouver une fonction de porte vers la Méditerranée. Dans une économie freinée par la guerre, cette dimension logistique devient un levier concret. Elle ne règle pas la crise, mais elle peut réduire la désorganisation et améliorer les recettes publiques.
Le Sud-Liban redessine la géographie économique
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, aborde l’économie libanaise sous un angle territorial. Le journal estime que la trêve au Liban ne ressemble pas à la paix et que l’économie ne ressemble pas à la croissance. Il décrit le Sud comme une zone où la géographie économique est redessinée par les exigences sécuritaires. La bande de huit kilomètres évoquée dans l’analyse n’est pas seulement une ligne sur une carte. Elle peut devenir une frontière économique de fait. Les terres agricoles, les ateliers, les routes, les commerces et les logements sont affectés par la menace permanente. L’économie locale se trouve suspendue entre retour partiel, départ forcé et attente d’un règlement sturdy.
Cette lecture complète le rapport de Financial institution Audi. Les chiffres nationaux disent la stagnation. Le terrain montre la fragmentation. Une économie peut afficher une croissance nulle au niveau nationwide, tout en subissant des effondrements locaux. Le Sud illustre ce risque. Quand les habitants ne peuvent pas rentrer, ils ne cultivent pas leurs terres, ne rouvrent pas leurs commerces et ne réparent pas leurs maisons. Les dépenses se déplacent vers les zones d’accueil. Les revenus ruraux baissent. Les coûts sociaux augmentent. La guerre produit donc une nouvelle carte des pertes. Elle ne touche pas tous les territoires de la même manière. Elle crée des zones de blocage, des zones de refuge et des zones d’attente.
Le choc énergétique régional nourrit l’inflation libanaise
Le Liban subit aussi des effets venus de l’extérieur. Al Akhbar, le 25 avril 2026, décrit les difficultés des économies européennes face aux perturbations des flux d’énergie et à la hausse des coûts des chaînes d’approvisionnement liées à la guerre contre l’Iran et à la fermeture du détroit d’Ormuz. Le journal souligne que les entreprises espèrent un retour progressif de la stabilité, mais que les indicateurs macroéconomiques annoncent une période dominée par les prix élevés et les coûts d’emprunt. Pour le Liban, cette tendance est essentielle. Le pays importe une grande partie de ses besoins. Toute hausse du pétrole, du transport ou de l’assurance se transmet vite aux prix locaux.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, notice que chaque mois de fermeture d’Ormuz perturbe environ 10 milliards de mètres cubes de gaz. Cette donnée montre l’ampleur du choc énergétique régional. Même si le Liban n’est pas un grand acteur gazier, il subit les prix mondiaux du carburant, du transport maritime, de l’électricité privée et des produits importés. Ainsi, l’inflation prévue par Financial institution Audi ne vient pas seulement de la guerre au Liban. Elle vient aussi de la crise régionale de l’énergie. La stagnation libanaise est donc alimentée par deux sources : la peur locale qui bloque l’investissement et le choc externe qui renchérit les coûts.
Des marchés mondiaux nerveux et un Liban exposé
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte que J. P. Morgan a abaissé sa recommandation sur les actions indiennes à un niveau neutre en raison de la hausse des valorisations et des risques énergétiques liés à la guerre iranienne. Cette data peut sembler éloignée du Liban. Elle ne l’est pas totalement. Elle montre que les marchés mondiaux intègrent déjà un risque régional sturdy. Quand les grandes banques revoient leurs positions, le coût du financement augmente, les flux deviennent plus prudents et les économies fragiles reçoivent moins facilement des capitaux. Le Liban, qui cherche à restaurer la confiance, évolue donc dans un environnement mondial moins favorable.
Dans le même temps, Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, souligne la résilience de la Corée du Sud, soutenue par les semi-conducteurs, les exportations et des mesures rapides contre les perturbations énergétiques. Ce contraste est instructif. Les économies capables de produire, d’exporter et de réagir vite absorbent mieux les chocs. Le Liban, lui, reste dépendant des importations, des companies, du tourisme, des transferts et de la stabilité politique. Son défi économique est donc clair. Il doit protéger la monnaie, contenir l’inflation, relancer les passages commerciaux, sauver la saison touristique et restaurer l’investissement. Mais ces objectifs dépendent d’abord d’une situation easy : une trêve réelle, lisible et sturdy.
Société : Sud meurtri, retour difficile et tensions dans l’espace publicDes familles reviennent vers un territoire encore instableAdvert Diyar, le 25 avril 2026, décrit le retour vers le Sud-Liban comme un mouvement lent, chargé d’inquiétude et de fatigue. Le journal rapporte que les voitures avancent avec prudence vers le Sud, en passant par le pont de Qasmiyeh, lui-même touché par les raids israéliens. Sur les deux côtés de la route, les vergers d’agrumes et de bananiers rappellent une vie agricole encore seen. Pourtant, ce décor contraste avec la réalité des familles déplacées. Certaines reviennent vers Tyr, ville côtière inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, après quarante-six jours de bombardements. D’autres cherchent seulement à évaluer l’état de leurs maisons. Le retour n’a donc rien d’un retour regular. Il ressemble plutôt à une inspection douloureuse, dans une zone où la trêve reste incertaine et où la menace militaire proceed de peser sur les habitants. Le même reportage de Advert Diyar, le 25 avril 2026, souligne que le visage urbain de Tyr et de ses environs a été profondément altéré. Le journal décrit des immeubles de dix étages éventrés, des cratères de plusieurs mètres de profondeur à la place de maisons ou de rues, ainsi que des voitures abandonnées et déchirées par les éclats. Le contraste avec le entrance de mer, les palmiers et les bateaux de pêche renforce l’picture d’une ville à la fois debout et blessée. Cette réalité sociale est centrale. Les habitants ne font pas seulement face à la peur des frappes. Ils affrontent aussi la perte des repères quotidiens. Une rue détruite, une maison coupée en deux ou une voiture abandonnée ne sont pas seulement des dégâts matériels. Ce sont des signes de rupture dans la vie d’un quartier, d’une famille et d’une communauté. Déplacement, santé et épuisement civilLa crise sociale se lit d’abord dans la scenario des déplacés. Advert Diyar, le 25 avril 2026, affirme que la prolongation de la trêve ne permet pas à près de six cent mille personnes de rentrer chez elles. Le journal évoque aussi cinquante-sept localités occupées ou vidées de leurs habitants dans le Sud-Liban. Cette donnée donne la mesure de la crise. Elle ne touche pas seulement les villages en bordure de la frontière. Elle affecte des familles qui ont déjà connu plusieurs déplacements, parfois depuis des localités proches de la ligne de entrance. Pour ces habitants, le choix du retour est pris entre deux peurs. Rester loin de chez soi coûte cher et fragilise les liens sociaux. Revenir expose à de nouveaux ordres d’évacuation, à des bombardements ou à l’absence de companies de base. Advert Diyar, le 25 avril 2026, insiste aussi sur l’impression sanitaire de la guerre. Le journal rapporte que les attaques et les bombardements ont coupé l’accès aux soins pour une partie de la inhabitants. Des raids ont visé, avec ou sans préavis, des zones proches de constructions médicales, d’ambulances ou d’établissements de santé. Plusieurs acteurs internationaux ont quitté le Sud à trigger de la dégradation sécuritaire. Des constructions locales ont aussi dû fermer après des bombardements proches. Cette scenario transforme la crise militaire en crise de santé publique. Les blessés, les malades chroniques, les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants deviennent plus vulnérables. L’insécurité ne détruit pas seulement les maisons. Elle affaiblit les companies qui permettent à une société de tenir. La paix civile surveillée à BeyrouthLa pression sociale ne reste pas confinée au Sud. Advert Diyar, le 25 avril 2026, indique qu’un plan sécuritaire est présent à Beyrouth afin d’éviter le chaos et toute atteinte à la paix civile. Le journal place cette data dans un contexte marqué par la poursuite des attaques au Sud, les frappes sur Deir Amess, les destructions dans la région de Bint Jbeil et la démolition d’un quartier entier à Khiam. La capitale est donc traitée comme un espace à protéger d’un débordement politique ou communautaire. Les autorités craignent que la colère liée aux bombardements, aux négociations et aux déplacements ne se transforme en tensions internes. Cette vigilance traduit une inquiétude plus massive. La société libanaise subit à la fois le choc militaire, l’incertitude politique et la fatigue économique. Dans un pays marqué par des équilibres fragiles, la guerre au Sud peut vite devenir un sujet de division nationale. Les familles déplacées réclament safety et retour. Les habitants de Beyrouth redoutent une dégradation sécuritaire. Les forces politiques utilisent des mots très durs autour des négociations et de la trêve. Dans ce climat, l’enjeu social ne se limite pas à l’aide humanitaire. Il consiste aussi à éviter que la violence extérieure n’ouvre une fracture intérieure. La paix civile devient donc une priorité sociale autant qu’une priorité sécuritaire.Les réseaux sociaux comme amplificateurs de peurAdvert Diyar, le 25 avril 2026, consacre un traitement particulier à la guerre menée derrière les écrans. Le journal estime que les réseaux sociaux ne sont plus seulement des espaces d’échange, mais des lieux de mobilisation, de rumeurs économiques, de discours confessionnels et de campagnes de diffamation. Dans un pays où les équilibres sont fragiles, où la confiance envers les establishments est faible et où les textes encadrant le numérique restent insuffisants, un contenu non vérifié peut devenir un événement public en quelques minutes. Le journal rappelle que des messages et avertissements inexacts ont déjà provoqué des cas de panique et de confusion, avant d’être démentis. Il ajoute que certaines fausses informations économiques ont entraîné des comportements soudains, comme la ruée vers le carburant ou le stockage de produits essentiels. Le psychologue Elias Younes, cité par Advert Diyar le 25 avril 2026, estime que la transformation du rôle des réseaux sociaux est devenue préoccupante. Selon lui, ces espaces servent souvent à diffuser les désaccords et l’incitation, tout en permettant de dire ce qui serait plus difficile à exprimer dans les médias traditionnels. Il explique ce comportement par un sentiment de sécurité et d’anonymat derrière l’écran, qui pousse certains utilisateurs à abandonner les règles sociales et à adopter un langage plus dur. Le journal rapporte aussi que les désaccords se transforment souvent en accusations de trahison. Cette dynamique est dangereuse dans une société déjà sous pression. Elle réduit l’espace du débat rationnel et remplace la dialogue par l’attaque personnelle. Médias, soignants et discours responsableAl Sharq, le 25 avril 2026, rapporte un appel à un discours nationwide responsable dans une section jugée délicate pour le pays. Le propos cité insiste sur la nécessité d’éviter que le Liban ne glisse vers les conflits internes. Il affirme aussi que les luttes menées sur le territoire libanais ne doivent pas être abandonnées aux tiraillements internes qui affaiblissent la société. Cette parole rejoint les inquiétudes décrites par Advert Diyar sur l’effet des réseaux sociaux. Le problème n’est pas seulement la violence des armes. Il est aussi la violence des mots, des accusations et des récits concurrents. Dans une période où chaque camp parle au nom de la souveraineté, de la résistance ou de la paix, le risque est de voir la société se diviser davantage. Le même passage de Al Sharq, le 25 avril 2026, souligne que le ciblage des journalistes, des secouristes et des médecins n’est pas une easy violation dans le contexte d’une guerre. Il le présente comme une attaque contre l’être humain et contre la vérité. Cette formulation éclaire un enjeu social majeur. Les journalistes documentent les faits. Les secouristes et les médecins maintiennent un minimal de safety de la vie. Lorsqu’ils sont touchés ou menacés, c’est toute la capacité de la société à voir, comprendre et soigner qui se trouve affaiblie. Dans le Sud, cette réalité rejoint la fermeture de constructions médicales et le départ d’organisations internationales rapportés par Advert Diyar. La société perd alors des relais essentiels au second où elle en a le plus besoin. La mémoire arménienne dans une société en guerreLa commémoration du génocide arménien prend aussi une place sociale dans le corpus. Advert Diyar, le 25 avril 2026, rapporte que les trois partis arméniens ont marqué la mémoire du génocide, dans une journée où l’actualité libanaise reste dominée par la guerre au Sud. Cette juxtaposition donne une portée particulière à la commémoration. Elle ne renvoie pas seulement à une mémoire communautaire. Elle s’inscrit dans un pays où la peur de l’effacement, du déplacement et de l’impunité est à nouveau présente dans le débat public. Al Bina’, le 25 avril 2026, rapporte que les partis arméniens ont affirmé que leur souffrance croise celle du peuple libanais. Le journal cite aussi le catholicos Aram I, qui appelle à s’attacher à la souveraineté du Liban et à l’unité de son territoire. Il demande à la Turquie de reconnaître le génocide arménien et dénonce la politique israélienne d’enlargement. Cette prise de parole relie mémoire, justice et souveraineté. Elle montre que les commémorations ne sont pas des moments isolés du présent. Elles deviennent des events de relire les violences actuelles à travers l’histoire des peuples, des déplacements et des demandes de reconnaissance. Une société entre attachement au lieu et fatigue collectiveLe titre choisi par Advert Diyar, le 25 avril 2026, pour son reportage sur le Sud, selon lequel tout le monde est accablé et triste, résume l’état d’esprit décrit dans les récits de terrain. Les habitants veulent revenir. Mais le retour se fait dans des lieux abîmés, avec des companies réduits et des risques persistants. Les familles voient leurs villages à travers les traces des frappes. Les soignants manquent de moyens. Les organisations se retirent. Les messages alarmants circulent vite. Les autorités craignent des tensions à Beyrouth. Cette accumulation produit une fatigue collective. Elle ne se mesure pas seulement en destructions ou en pertes économiques. Elle se mesure aussi dans l’épuisement ethical, dans la peur de devoir partir à nouveau et dans la difficulté à croire à une trêve qui ne change pas encore la vie quotidienne. Dans ce contexte, la société libanaise apparaît comme un espace de résistance ordinaire. Les familles qui reprennent la route vers Tyr, les habitants qui inspectent leurs maisons, les soignants qui tentent de maintenir un service, les voix qui appellent à un discours responsable et les commémorations qui rappellent le devoir de justice forment les différentes faces d’un même second social. La guerre n’est pas seulement un file politique ou militaire. Elle transforme les déplacements, la santé, l’data, la mémoire et les liens entre communautés. C’est cette transformation que les sources du 25 avril 2026 mettent en avant, avec un Sud meurtri, une capitale sous surveillance et un espace public exposé aux secousses de la peur.
Tradition : chants nationaux, mémoire littéraire et scènes arabes en temps de guerre
Rafka Fares substitute la chanson nationale au cœur du récit libanais
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, consacre un entretien à la chanteuse libanaise Rafka Fares, autour de son travail récent intitulé Rêve d’un pays. L’œuvre réunit six chansons nationales écrites par Paul Bou Akl et Youhanna Geha, composées par Gilbert Rahbani et réalisées par Jean-Pierre Abdel Dayem. Le journal présente ce projet comme une manière de rassembler les éclats d’un pays chargé de crises. Rafka Fares explique que ce parcours a commencé en 2019 avec son époux Gilbert Rahbani, au second où le Liban entrait dans une nouvelle section de souffrance collective. Chaque chanson correspond, selon elle, à une étape nationale différente. La chanteuse parle d’un miroir de la douleur du peuple et du pays, mais aussi d’une fenêtre ouverte sur les sentiments qui traversent les Libanais.
Le choix de la chanson nationale n’est donc pas décoratif. Selon Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, Rafka Fares voit dans ce style un moyen direct d’exprimer l’amour du Liban. Elle affirme que ces chansons portent à la fois la tristesse, l’espoir, le rêve et la déception. Elle décrit aussi la musique comme une alerte qui rappelle le visage culturel du pays, souvent oublié sous le poids des crises. Son propos donne au chant une fonction de mémoire. Il ne sert pas seulement à émouvoir. Il relie Batroun, Deir el-Qamar, les souvenirs familiaux et les paysages intimes d’un Liban aimé. Dans un second de guerre, cette démarche culturelle devient une forme de résistance douce, centrée sur la parole, la mélodie et l’attachement au territoire.
L’héritage de Fayrouz et des Rahbani comme repère culturel
L’entretien de Rafka Fares dans Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, s’inscrit dans une custom musicale libanaise assumée. La chanteuse dit avoir grandi avec les chansons de Fayrouz et les compositions des Rahbani. Elle les présente comme une école, une mémoire et une supply de formation intime. Cette référence n’est pas seulement artistique. Elle renvoie à une idée du Liban où la chanson unit le paysage, la langue, le village, la douleur et la fête. Rafka Fares explique avoir approfondi ce lien lors de ses études musicales à l’Université du Saint-Esprit de Kaslik. Elle se décrit comme porteuse d’un patrimoine libanais qu’elle transporte dans ses concert events au Liban et à l’étranger.
Cette fidélité au patrimoine ne signifie pas répétition. Selon Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, Rafka Fares insiste sur la place du mot et de la mélodie, loin d’une logique de consommation rapide. Elle dit que sa relation à l’artwork s’éloigne de l’approche commerciale dominante. Elle ajoute que la guerre pèse sur le désir de produire de nouvelles œuvres. Pour elle, l’artiste vit dans le même climat que les autres citoyens. La musique ne peut donc pas être isolée du pays. Cette place donne une lecture claire de la scène culturelle libanaise actuelle. Les artistes continuent de créer, mais la guerre modifie le rythme, les thèmes et l’élan des projets.
Les festivals libanais entre attente et prudence
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, aborde l’impression de la guerre sur les événements artistiques et les cérémonies de prix au Liban. Le journal indique que plusieurs rendez-vous, dont le prix Murex d’Or, le prix du Temps du passé et d’autres manifestations de distinction artistique, ne sont pas officiellement annulés. Ils restent cependant suspendus au calendrier de la guerre et à l’annonce d’un arrêt des hostilités. Cette scenario traduit une stress connue dans la vie culturelle libanaise. Les organisateurs veulent maintenir les événements. Mais ils doivent tenir compte de la sécurité, de la douleur des familles, de l’état du pays et de la capacité réelle du public à se déplacer.
Le cas du prix du Temps du passé illustre cette attente. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rapporte que son fondateur, le médecin Hrach Saghbazarian, confirme que les préparatifs existaient avant la guerre. La neuvième édition devait être lancée au cours du mois. Mais le contexte a modifié le calendrier. L’événement, qui rend hommage à des figures marquantes de l’artwork et de l’écran, ne peut pas se tenir comme si le pays était dans une période ordinaire. La tradition libanaise apparaît donc dans un état d’entre-deux. Elle ne s’arrête pas totalement. Elle retarde, adapte et attend un seuil minimal de stabilité. Ce report sans annulation montre à la fois la fragilité du secteur et sa volonté de survie.
Une mémoire littéraire traversée par la guerre
Al Akhbar, le 25 avril 2026, place son supplément culturel sous le signe d’une mémoire littéraire liée à la guerre et à la résistance. Le journal ouvre notamment sur une référence à la poésie de Nizar Qabbani et à son poème sur Balqis. Le choix de ces vers n’est pas neutre. Il inscrit l’actualité culturelle dans une histoire arabe où le deuil, la violence politique et la perte deviennent matière poétique. Le supplément évoque aussi la place d’une grande revue culturelle arabe, saluée par Hanna Mina, Nizar Qabbani et Mustafa Badawi pour son rôle dans le parcours de la littérature arabe moderne. Cette référence rappelle que les revues, les maisons d’édition et les suppléments culturels ont été des lieux essentiels de formation du goût littéraire et du débat intellectuel.
Dans le même numéro, Al Akhbar, le 25 avril 2026, publie un texte d’hommage à la journaliste Amal Khalil. Le passage retenu évoque sa important qui a écrit les histoires des gens du Sud, jusqu’à devenir familière à de nombreuses familles. L’picture de la important qui protège la tête et garde le récit donne au journalisme une dimension littéraire. Le texte ne se contente pas d’annoncer un deuil. Il transforme la determine de la journaliste en gardienne de mémoire. Dans le contexte libanais, ce sort d’écriture occupe une zone entre tradition, presse et témoignage. Il rappelle que raconter le Sud est aussi un acte culturel, surtout lorsque les villages, les familles et les morts risquent d’être réduits à des chiffres.
Le livre politique revient par l’histoire de la Palestine
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, signale la réédition du livre du chercheur et militant égyptien Ahmad Sadeq Saad sur la Palestine face au colonialisme. L’ouvrage avait été publié une première fois en 1947. Sa réédition en 2026 intervient dans un contexte régional marqué par Gaza, la guerre avec l’Iran et les débats sur la nature du sionisme. Le journal souligne que le livre se penchait déjà sur l’motion syndicale entre Arabes et Juifs, tout en mettant en garde contre le projet sioniste. Cette republication donne à la tradition écrite une fonction d’archive energetic. Le passé n’est pas seulement rappelé. Il est relu pour éclairer les crises présentes.
La même logique apparaît dans le traitement de textes liés aux prisonniers et aux écritures clandestines. Al Akhbar, le 25 avril 2026, évoque la manière dont des détenus faisaient passer des fragments de textes dans des lettres familiales, dissimulés au milieu de nouvelles ordinaires. Ces fragments étaient ensuite réunis par des proches qui acceptaient de prendre des risques. Ce récit montre remark la littérature peut naître dans la contrainte. Elle dépend parfois d’un réseau de familles, de mémoire et de persistence. L’écriture n’est alors plus un geste individuel. Elle devient une chaîne collective, traversée par la peur et par le désir de conserver une voix.
Paris veut repenser la place du monde arabe culturel
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, publie un entretien avec Anne-Claire Legendre, nouvelle présidente de l’Institut du monde arabe à Paris. Elle souhaite profiter de l’approche du quarantième anniversaire de l’establishment, prévu en 2027, pour définir une orientation nouvelle pour les décennies à venir. Elle souligne l’existence d’une méconnaissance européenne des scènes culturelles arabes contemporaines. Son propos insiste sur l’émergence forte du paysage culturel dans la région du Golfe au cours des vingt dernières années, ainsi que sur la nécessité de renforcer les liens avec les artistes, les musées et les acteurs culturels de cette région.
L’entretien met aussi l’accent sur la langue arabe. Selon Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, Anne-Claire Legendre veut faire de l’enseignement et de la promotion de l’arabe une priorité en France et en Europe. L’Institut du monde arabe apparaît ainsi comme un pont entre création, patrimoine, langue et diplomatie culturelle. Cette orientation intéresse directement le Liban. Le pays reste l’un des foyers importants de la création arabe, de l’édition, de la musique et de la pensée. Mais il évolue dans un contexte de guerre et de crise économique. Le défi est donc double. Il faut faire circuler les artistes arabes et soutenir les scènes locales fragilisées.
Arts visuels, cinéma et scènes arabes élargies
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, traite aussi de l’artwork moderne à travers une exposition consacrée à Marcel Duchamp au musée d’artwork moderne de New York. Le journal rappelle que l’année 1917, marquée par de grands bouleversements mondiaux, fut aussi celle de la présentation de l’œuvre dite Fontaine, devenue l’un des gestes les plus discutés de l’artwork moderne. Cette actualité muséale montre que la tradition du jour ne se limite pas aux crises régionales. Elle swimsuit aussi les grandes relectures de l’histoire de l’artwork. Mais même dans ce cas, la presse substitute l’œuvre dans un contexte de ruptures politiques et historiques.
Dans le monde arabe, Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, signale aussi une exposition à Doha réunissant les œuvres du Qatari Youssef Ahmad et de l’Égyptien Hazem Al-Mestikawy. Le premier présente quinze tableaux fondés sur la feuille de palmier, le collage et les matières de papier. Le second expose douze œuvres mêlant structure, sculpture et abstraction, avec des références au patrimoine égyptien ancien et aux formes géométriques. De son côté, Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte que le pageant du movie d’Assouan a distingué plusieurs œuvres dans la compétition des movies du Sud. Ces éléments dessinent une scène culturelle arabe energetic, malgré les guerres et les tensions.
Technologie : intelligence artificielle, plateformes sociales et énergie propre sous contrainte politique
La Chine accélère dans l’intelligence artificielle
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, met en avant la présentation par DeepSeek d’un nouveau modèle d’intelligence artificielle adapté aux puces de Huawei. Le journal souligne que cette annonce confirme la montée en puissance chinoise dans un secteur marqué par la rivalité avec les États-Unis. DeepSeek, jeune entreprise chinoise déjà remarquée pour ses modèles à bas coût, a présenté une model expérimentale de son nouveau système. Cette model est conçue pour fonctionner avec la gamme de puces Ascend de Huawei. Le choix est stratégique. Il montre que la Chine cherche à réduire sa dépendance aux composants américains. Il montre aussi que les restrictions imposées par Washington depuis 2022 ont poussé Pékin à accélérer ses efforts d’autonomie technologique.
Selon Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, la coopération entre DeepSeek et Huawei marque une rupture avec les usages précédents de l’entreprise, qui avait reconnu avoir utilisé des puces de Nvidia. Le journal précise que la nouvelle model, nommée V4, serait appropriate avec toute la ligne Ascend de Huawei. Cette donnée dépasse la seule efficiency approach. Elle signifie qu’un acteur chinois de l’intelligence artificielle tente de bâtir une chaîne plus locale, du modèle logiciel au assist matériel. Dans un secteur où les puces sont devenues un enjeu de puissance, cette orientation peut modifier l’équilibre du marché. Les entreprises chinoises ne cherchent plus seulement à rattraper les modèles américains. Elles cherchent aussi à construire une base industrielle succesful de résister aux sanctions, aux restrictions d’exportation et aux pressions diplomatiques.
Modèles ouverts, coûts réduits et tensions sino-américaines
Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rapporte que DeepSeek affirme que la model professionnelle de son nouveau modèle dépasse les autres modèles ouverts sur plusieurs critères de connaissance générale, tout en restant derrière un modèle fermé de Google. Le journal indique aussi qu’une model légère et moins coûteuse est prévue. Cette double orientation est importante. D’un côté, DeepSeek cherche à montrer que les modèles ouverts peuvent rivaliser avec les systèmes les plus avancés. De l’autre, l’entreprise vise un marché massive, où le coût d’utilization devient aussi décisif que la puissance brute. L’intelligence artificielle entre ainsi dans une section où la efficiency doit être accompagnée par l’accessibilité, l’adaptation aux puces disponibles et la capacité à recevoir des retours d’utilisateurs avant un lancement closing.
Le contexte politique reste toutefois tendu. Al Sharq Al Awsat, le 25 avril 2026, rappelle que cette présentation intervient après des accusations américaines contre la Chine sur la propriété intellectuelle dans l’intelligence artificielle. Le journal indique que DeepSeek a déjà été visée par Washington, qui l’accuse d’avoir violé des règles américaines de safety des données. L’entreprise affirme, de son côté, ne pas avoir utilisé volontairement des données générées par OpenAI. L’ambassade de Chine à Washington rejette ces accusations et affirme que Pékin accorde une grande significance à la safety de la propriété intellectuelle. La technologie devient donc un champ de bataille diplomatique. Les modèles, les données, les puces et les logiciels ne sont plus de simples produits. Ils deviennent des preuves de souveraineté, des motifs de sanction et des devices de compétition entre États.
Les plateformes sociales cherchent le temps réel
Advert Diyar, le 25 avril 2026, décrit une autre compétition technologique, plus seen pour le grand public. Le journal rapporte que la plateforme Threads, appartenant à Meta, lance une nouvelle fonction de conversations en direct afin de renforcer l’échange instantané lors des grands événements. Le dispositif sera d’abord testé dans la communauté liée à la ligue américaine de basket, pendant les matchs éliminatoires, avec la participation de personnalités médiatiques. Advert Diyar précise que la fonction permettra d’envoyer des messages, des pictures, des vidéos et des liens, tout en utilisant des réactions. Elle sera d’abord réservée à un nombre limité de créateurs, avant un élargissement progressif.
Cette nouveauté traduit le besoin de Threads de rattraper X dans le domaine du direct. Advert Diyar, le 25 avril 2026, rappelle que X s’est longtemps imposée comme un lieu majeur de débat immédiat, de couverture des nouvelles urgentes et de commentaire en temps réel. À ses débuts, Threads souffrait d’un manque d’outils, notamment pour la recherche avancée, les mots-clés et l’affichage chronologique. Meta tente donc de combler cet écart avec une fonction plus interactive. Jusqu’à cent cinquante individuals pourront écrire dans une dialog, tandis que d’autres utilisateurs pourront regarder, réagir et voter sans envoyer de message. Le système restera accessible après la fin de l’échange. La bataille des plateformes porte donc moins sur la easy publication que sur l’organisation de l’consideration collective pendant un événement.
Modération, contrôle et économie de l’consideration
La même annonce soulève aussi la query de la modération. Advert Diyar, le 25 avril 2026, indique que Meta prévoit un système de détection et de retrait automatique des contenus contraires aux règles, avec des outils donnés aux hôtes des conversations. Ces derniers pourront limiter certains individuals au mode spectateur ou les exclure d’un échange. La société prévoit aussi d’ajouter plus tard des fonctions de coanimation, des mises à jour instantanées d’événements, des outils visibles sur l’écran verrouillé et la possibilité de citer des messages dans l’utility. Ces éléments montrent que les plateformes sociales ne sont pas seulement des espaces libres de dialogue. Elles deviennent des lieux fortement organisés, où la visibilité, le droit de parler et le rythme de l’échange sont gérés par des règles strategies et commerciales.
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, aborde ce même univers sous un angle plus politique. Le journal rapporte que plus de quarante organisations internationales demandent à Meta de mettre fin à un système qui, selon elles, permettrait de financer des contenus liés à la violence de colons israéliens contre des Palestiniens. La critique vise le modèle de rémunération des créateurs. Selon le rapport cité par le journal, Meta distribue des revenus publicitaires selon le nombre de vues, le quantity d’interplay et la durée de présence des utilisateurs. En 2024, l’entreprise aurait versé près de deux milliards de {dollars} dans ces programmes. Le problème soulevé par les organisations tient à l’effet d’incitation. Les contenus les plus violents ou les plus polarisants peuvent générer plus d’consideration, donc plus de revenus. La technologie ne se limite donc pas à l’outil. Elle façonne l’économie de la parole publique.
L’Irak face au blocage de Telegram
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, rapporte que le blocage de Telegram en Irak entre dans sa troisième semaine sans explication officielle claire. Le journal décrit des pertes économiques, des perturbations dans l’enseignement, un débat juridique et des critiques liées à la liberté d’expression. Des entreprises auraient subi des dommages en migrant vers d’autres functions de messagerie. Le secteur éducatif est aussi touché, automotive Telegram servait largement à échanger des cours, des programmes et parfois à organiser des examens. Cette scenario montre la dépendance d’une société à une plateforme numérique. Quand l’accès est coupé, ce ne sont pas seulement des conversations privées qui disparaissent. Ce sont des circuits de travail, d’apprentissage, de presse et de coordination quotidienne.
Le débat juridique ajoute une autre dimension. Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, cite le député irakien Saoud Al Saadi, qui accuse le ministère des Communications d’avoir bloqué Telegram sans impliquer l’occasion chargée des médias et des communications. Il évoque une violation des décisions de justice et demande le fondement constitutionnel du blocage. Le journal indique aussi que le blocage pourrait être lié à des efforts sécuritaires pour réduire certaines attaques par drones et limiter les canaux liés à des factions. Mais cette justification reste discutée. Pour des journalistes et des universitaires cités par la supply, la mesure touche directement la liberté d’expression et fragilise l’enseignement. Le cas irakien illustre donc un dilemme classique : remark répondre à des usages dangereux d’une plateforme sans paralyser ses usages civils, professionnels et éducatifs.
Hydrogène et céramique pour une énergie plus efficace
Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, consacre une web page sciences et technologie aux piles à flamable à hydrogène. Le journal explique que l’hydrogène reste une possibility importante dans le débat mondial sur l’énergie propre, mais que le défi principal tient à sa conversion efficace en électricité à coût réduit. Le cœur de l’article porte sur un nouveau matériau céramique succesful de traiter ce que les chercheurs appellent la faille de Norby. Cette difficulté réduit la capacité des céramiques protoniques à conduire les protons à des températures moyennes. Le matériau retient alors les protons près de certains websites atomiques, ce qui freine leur passage.
Selon Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, des chercheurs de l’Institut de Tokyo ont travaillé sur la construction atomique du matériau afin de faciliter la circulation des protons sans devoir augmenter fortement la température. Ils ont utilisé une stratégie consistant à introduire deux métaux, le molybdène et le tungstène, dans la construction cristalline. Cette modification réduit l’énergie nécessaire au déplacement des protons. Ainsi, au lieu d’améliorer la efficiency par une hausse de température supérieure à sept cents degrés, l’étude cherche à gérer plus finement le mouvement atomique dans la matière. Cette approche peut avoir des effets industriels importants. Des piles plus efficaces et moins exigeantes en chaleur pourraient rendre l’hydrogène plus utile pour produire de l’électricité propre, avec moins de pertes et moins de contraintes strategies.
Cerveau, puces et nouvelles limites éthiques
La même web page de Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, évoque aussi la biologie appliquée au calcul. Des chercheurs de l’Université d’Indiana, en coopération avec une entreprise spécialisée, développent un modèle de calcul biologique reposant sur l’intégration de tissus cérébraux vivants dans des puces électroniques. L’objectif est de créer des systèmes de calcul plus efficaces, alors que les grands modèles informatiques consomment d’énormes quantités d’électricité. Le journal rappelle que le cerveau humain, malgré ses capacités complexes, consomme environ vingt watts. Cette comparaison explique l’intérêt scientifique pour des systèmes hybrides inspirés du vivant.
Mais Al Arabi Al Jadid, le 25 avril 2026, souligne aussi les limites de cette voie. Les tissus vivants exigent des environnements de laboratoire très précis, ce qui empêche pour l’immediate leur intégration dans des appareils pratiques. La query éthique est encore plus wise. L’utilization de cellules cérébrales humaines dans des systèmes de calcul soulève des interrogations sur la nature de ces entités, leurs limites et la possibilité de formes de réponse ou de notion si elles deviennent plus complexes. Le journal estime donc que des cadres de régulation doivent précéder tout utilization massive. La technologie avance ici vers une zone nouvelle, où l’efficacité énergétique, la biologie et la responsabilité morale se rejoignent.
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