Une délégation attendue du 9 au 13 novembre pour accélérer les négociations
Le Liban pourrait franchir une nouvelle étape dans ses négociations avec le Fonds monétaire worldwide avant la fin de l’année 2026. Une délégation de l’establishment financière est attendue à Beyrouth du 9 au 13 novembre pour poursuivre les discussions avec les autorités libanaises. Cette visite intervient dans un contexte où le gouvernement cherche à faire avancer les réformes financières nécessaires à la conclusion d’un programme d’help. Le principal file reste celui de la répartition des pertes accumulées dans le système bancaire, dont le règlement conditionne largement les views de redressement du secteur.
Samir Hammoud, conseiller du ministre des Funds et ancien président de la Fee de contrôle des banques, a confirmé le calendrier de cette mission dans des déclarations rendues publiques le 23 octobre. Il a également fait état d’un travail sérieux entre les autorités libanaises et les représentants du Fonds. L’objectif est de progresser suffisamment sur les questions encore en dialogue pour parvenir à un accord avant la fin de l’année. Cette perspective représente une ambition des négociateurs, et non l’annonce d’un accord déjà conclu.
Les échanges concernent plusieurs establishments libanaises. Le ministère des Funds, la Banque du Liban et les représentants du Fonds participent aux discussions sur les mesures nécessaires au rétablissement de la stabilité financière. Les négociations portent notamment sur les réformes bancaires, les déséquilibres accumulés depuis la crise et les circumstances dans lesquelles le pays pourrait retrouver une relation financière normale avec les establishments internationales.
La mission de novembre apparaît ainsi comme une échéance importante. Elle doit permettre de poursuivre l’examen des mesures engagées et de déterminer si les progrès réalisés sont suffisants pour rapprocher les positions. Le calendrier est cependant serré. Entre la visite annoncée et la fin de l’année, les autorités devront traiter des questions financières qui font l’objet de divergences depuis plusieurs années.
La loi sur les pertes financières au centre des discussions
La loi relative à la répartition des pertes financières constitue l’un des principaux obstacles à la conclusion d’un accord. Ce texte doit définir les modalités de traitement des déséquilibres accumulés dans le système bancaire libanais. Il concerne les relations entre l’État, la Banque du Liban, les banques commerciales et leurs déposants.
La crise financière a profondément modifié le fonctionnement du secteur bancaire. Les restrictions imposées aux retraits et aux transferts ont empêché de nombreux déposants de disposer librement de leurs avoirs. Les banques ont été confrontées à une dégradation de leurs actifs et à des difficultés de liquidité. La Banque du Liban a également accumulé des déséquilibres financiers importants. La résolution de cette state of affairs nécessite une clarification des pertes et des responsabilités.
Le projet de loi doit précisément permettre de déterminer remark ces pertes seront reconnues et réparties. Cette étape est indispensable pour définir les circumstances d’une éventuelle restructuration bancaire. Elle présente également des conséquences directes pour les déposants, dont les droits dépendent des mécanismes finalement retenus.
Samir Hammoud présente l’avancement de ce file comme un élément central des négociations. Selon ses déclarations, les discussions cherchent à rapprocher les positions des autorités libanaises et du Fonds afin de permettre l’adoption d’un cadre financier cohérent. Le texte ne peut cependant être considéré comme définitivement approuvé tant que les procédures institutionnelles nécessaires ne sont pas achevées.
La difficulté réside dans les conséquences économiques et sociales des différentes choices. Toute répartition des pertes suppose de déterminer quelles establishments devront supporter les fees et dans quelles proportions. Elle nécessite également de préciser les mécanismes destinés à protéger les déposants. Ces choix peuvent avoir des effets durables sur le fonctionnement des banques et sur la confiance dans le système financier.
Les déposants au cœur de la restructuration bancaire
La query des dépôts constitue l’un des elements les plus sensibles du programme de redressement. Depuis le déclenchement de la crise, les restrictions bancaires ont affecté les ménages, les entreprises et les establishments qui détenaient des avoirs dans les établissements financiers. Les difficultés d’accès aux comptes ont contribué à réduire la confiance dans les banques et à modifier profondément les habitudes économiques.
La répartition des pertes ne concerne donc pas uniquement les bilans financiers. Elle déterminera aussi les circumstances dans lesquelles les déposants pourront récupérer leurs avoirs. Les modalités de remboursement, les délais éventuels et le traitement des différentes catégories de dépôts représentent des questions majeures.
Les informations disponibles au 23 octobre ne permettent pas de présenter un barème définitif de remboursement ou de préciser les montants qui seraient garantis par un futur dispositif. Aucun calendrier général de restitution des dépôts ne peut davantage être considéré comme acquis sur la seule base des déclarations relations aux négociations.
L’enjeu pour les autorités consiste à trouver une formule permettant de reconnaître les pertes sans compromettre davantage la stabilité financière. Une restructuration crédible suppose également de clarifier la state of affairs des établissements bancaires et de déterminer les circumstances dans lesquelles ils pourront poursuivre leurs activités.
Pour les déposants, l’adoption d’un texte ne suffira pas à elle seule à rétablir l’accès aux fonds. Les conséquences dépendront des mécanismes d’utility, des ressources disponibles et des décisions prises concernant chaque catégorie d’avoirs.
Un accord approach avant un éventuel programme de financement
Samir Hammoud évoque la possibilité de parvenir à un accord au niveau des équipes methods avant la fin de l’année. Une telle étape constituerait un sign essential pour les relations entre le Liban et le Fonds monétaire worldwide.
Un accord approach signifie que les équipes de négociation sont parvenues à une compréhension commune des principales mesures nécessaires à la mise en œuvre d’un programme. Il ne correspond toutefois pas automatiquement au déblocage de financements. Les procédures d’approbation et les circumstances prévues par l’establishment doivent encore être respectées.
Cette distinction est essentielle pour apprécier la portée des discussions en cours. Le Liban cherche à obtenir un cadre prone de faciliter son redressement financier. Mais la conclusion d’un accord dépendra de la capacité des autorités à faire avancer les réformes et à respecter les engagements retenus.
Dans ses déclarations, Samir Hammoud présente un accord approach comme une étape permettant de montrer que le pays progresse dans la bonne path. Il estime qu’une telle avancée pourrait ouvrir la voie à une relation financière plus structurée avec le Fonds, notamment à travers un programme de prêts et un accompagnement des réformes.
La perspective d’un accord avant la fin de 2026 repose donc sur l’évolution des discussions et sur les décisions institutionnelles à venir. Elle ne signifie pas que le Liban dispose déjà d’un programme approuvé ou que les financements sont disponibles.
Le ministère des Funds et la Banque du Liban face aux exigences du redressement
La participation du ministère des Funds et de la Banque du Liban aux discussions souligne la dimension institutionnelle du file. La restructuration bancaire ne peut être traitée indépendamment des funds publiques et de la politique monétaire. Les décisions concernant les pertes, les actifs et les engagements financiers ont des conséquences sur l’ensemble de l’économie.
Le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souaid, dirige l’establishment monétaire dans cette section de négociation. Les échanges doivent tenir compte des responsabilités de la banque centrale, de la state of affairs des établissements commerciaux et des objectifs de stabilisation financière.
Le ministère des Funds intervient pour sa half dans les discussions concernant les engagements de l’État et les mesures budgétaires. La coordination entre les différentes establishments constitue une situation importante pour présenter un programme cohérent aux représentants du Fonds.
Les négociations cherchent ainsi à articuler plusieurs objectifs : clarifier les pertes, restructurer le secteur bancaire, rétablir des circumstances monétaires plus stables et créer un cadre favorable à la reprise économique.
Ces objectifs restent cependant dépendants de décisions politiques. Les autorités doivent transformer les orientations discutées en mesures applicables. La mission de novembre permettra notamment d’apprécier les progrès accomplis et les questions qui nécessitent encore des arbitrages.
Samir Hammoud évoque également les views économiques régionales
Au-delà des négociations financières, Samir Hammoud a développé une réflexion sur les possibilités de coopération économique entre le Liban, la Syrie et l’Irak. Il considère qu’une meilleure coordination entre ces trois pays pourrait favoriser les investissements et soutenir la croissance.
Cette perspective repose notamment sur leur complémentarité géographique et économique. Le Liban dispose d’infrastructures portuaires et de companies susceptibles de participer aux échanges régionaux. La Syrie occupe une place importante dans les liaisons terrestres, tandis que l’Irak représente un marché et un partenaire économique potentiel.
Hammoud souligne également l’significance des voies maritimes. Les tensions dans les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb mettent en évidence les risques qui pèsent sur certains circuits commerciaux. Dans ce contexte, il estime que les infrastructures libanaises pourraient jouer un rôle dans une organisation régionale plus diversifiée des échanges.
Il évoque la possibilité d’investissements importants et d’une amélioration des views de croissance si les trois pays parviennent à renforcer leur coopération. Cette appréciation constitue une perspective économique défendue par l’ancien responsable bancaire. Elle ne correspond pas à un programme d’investissement déjà financé ni à une prévision officielle du Fonds monétaire worldwide.
La réalisation de tels projets dépendrait notamment des circumstances de sécurité, des infrastructures disponibles, des accords commerciaux et de la stabilité politique. Elle supposerait également des investissements dont les montants et les modalités ne sont pas établis dans les déclarations examinées.
Novembre, une échéance importante pour les réformes financières
La visite annoncée du 9 au 13 novembre représente désormais la prochaine échéance des discussions entre le Liban et le Fonds monétaire worldwide. Les négociateurs devront notamment examiner l’avancement du cadre relatif aux pertes financières et les mesures nécessaires à la poursuite du redressement bancaire.
Le calendrier envisagé par Samir Hammoud laisse ouverte la possibilité d’un accord approach avant la fin de l’année. Cette perspective dépendra de la capacité des establishments libanaises à rapprocher leurs positions et à faire progresser les décisions attendues.
Pour les déposants, les banques et les entreprises, les conséquences concrètes ne pourront être évaluées qu’à partir des tendencies finalement adoptées. La clarification de la répartition des pertes demeure le principal enjeu immédiat.
Au 23 octobre 2026, le Liban dispose donc d’un nouveau calendrier de négociation et d’un objectif affiché d’accord avant la fin de l’année. Le résultat dépendra des discussions de novembre et de la traduction des engagements financiers en décisions institutionnelles.